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Ouverture Paris : ça grimpe !

| Boursier | 702 | Aucun vote sur cette news

Alors que les marchés financiers ont bien résisté aux prises de bénéfices hier en Europe, la tendance reste encore soutenue ce vendredi...

Ouverture Paris : ça grimpe !
Credits Reuters

LA TENDANCE

Alors que les marchés financiers ont bien résisté aux prises de bénéfices hier en Europe, la tendance reste encore soutenue ce vendredi matin sur le CAC40, en hausse de 0,6% à 5.273 pts.
En attendant un possible accord commercial entre américains et chinois, l'activité manufacturière chinoise a connu en février une baisse pour le troisième mois consécutif, sous l'effet du tassement prolongé des nouvelles commandes à l'export, selon les résultats publiés vendredi de l'enquête réalisée par Caixin/Markit auprès des directeurs d'achats.
L'indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s'est établi à 49,9 en février, en nette hausse par rapport au mois précédent (48,3) mais toujours sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion. Les indices boursiers asiatiques n'en restent pas moins bien orientés ce matin, avec des gains de 1,7% à Shanghai et 1% à Tokyo. Hong Kong prend 0,5% avec Singapour...

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé 0,27% à 25.916 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,28% à 2.784 pts et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a fléchi de 0,29%, pour finir à 7.532 pts. Le Dow Jones et le S&P 500 ont désormais reculé pendant 3 séance consécutives tandis que le Nasdaq a baissé 2 fois en trois séances.
Sur le marché des changes, l'indice du dollar, qui reflète son évolution face à un panier de devises de référence, a légèrement progressé de 0,02% à 96,17 points, tandis que l'euro a lui aussi avancé de 0,07% à 1,1378$. Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts se sont une nouvelle fois tendus : le rendement du T-Bond à 10 ans a bondi jeudi de 4 points de base à 2,72% et a regagné 8 points de base en deux séances.

ECO ET DEVISES

Sur le dossier commercial, les Etats-Unis et la Chine semblent désormais s'approcher de la conclusion d'un accord, selon des sources proches des négociations... Selon des sources citées par l'agence 'Bloomberg', un accord complet pourrait être prêt à signer "dans les prochaines semaines". Un nouveau sommet pourrait ainsi se tenir dès la mi-mars entre Donald Trump et Xi Jinping, selon une de ces sources... Ces informations n'ont toutefois pas suffi à soutenir les marchés financiers, qui s'interrogent désormais sur la teneur de cet accord et sur son respect par la Chine, qui s'est souvent par le passé soustraite à ses engagements. Ainsi, dès mercredi, Robert Lighthizer, le représentant américain au commerce -- considéré comme un "faucon" en matière commerciale--, s'est montré prudent, en insistant sur l'importance de faire respecter l'accord lorsqu'il sera signé.

Sur le plan macro-économique, de nouveaux signes de ralentissement de l'économie mondiale se sont manifestés, malgré l'annonce d'une hausse plus forte que prévue du PIB des Etats-Unis au 4ème trimestre 2018.
En Chine, l'activité manufacturière s'est contractée en février, tombant au plus bas depuis trois ans, du fait du plus important ralentissement des commandes à l'exportation depuis la crise financière de 2008. L'indice PMI manufacturier officiel s'est établi à 49,2 contre un consensus de 49,5, et après 49,5 en janvier.
Pour 2019, la Maison-Blanche mise sur une nouvelle expansion de 3%, mais la Réserve fédérale prévoit une croissance de 2,3% cette année dans ses dernières projections économiques."Pour 2019, mes projections sont plus faibles (qu'en 2018), mais c'est encore solide", a déclaré le vice-président de la Fed Richard Clarida.

A suivre ce vendredi un programme statistique plus léger :
France :
- PMI manufacturier final en France. (09h50)
Etats-Unis :
- Revenus et dépenses des ménages. (14h30)
- Indice Markit PMI manufacturier américain. (15h45)
- Indice ISM manufacturier. (16h00)
- Indice du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan. (16h00)
Europe :
- PMI manufacturier italien. (09h45)
- PMI manufacturier final en Allemagne. (09h55)
- PMI manufacturier final en Europe. (10h00)
- PMI manufacturier final britannique. (10h30)
- Prix à la consommation (flash) en Europe. (11h00)
- Taux de chômage en Europe. (11h00)

Le pétrole pointe sur les 66$ ce matin, tandis que l'euro cote 1,1370/$. L'or revient à 1320$.

VALEURS A SUIVRE

CS : +9%. Le chiffre d'affaires annuel consolidé du groupe CS - Communication et Systemes s'établit à 201,5 millions d'euros, en croissance de 13,6% en intégrant l'activité de Novidy's sur le second semestre 2018. La croissance à périmètre comparable ressort à +3,4%, et s'est accélérée au 2e semestre 2018 : +5,4% par rapport à S2 2017. Les activités européennes enregistrent une forte croissance de +20,3% (+9,4% à périmètre comparable).
Les prises de commandes de l'exercice 2018, s'établissent à 244,3 ME, en progression de près de 28% (+16% à périmètre comparable), portant ainsi le ratio de 'book-to-bill' à plus de 120%. A fin décembre 2018, le carnet de commandes global du groupe s'établissait à 14,4 mois du chiffre d'affaires consolidé.
L'effectif du Groupe au 31 décembre 2018 est de 2.005 collaborateurs (1.851 au 31 décembre 2017). Le groupe a recruté 357 collaborateurs (CDI) sur l'ensemble de l'exercice 2018.

DBV : +5% avec Marie Brizard qui a obtenu l'autorisation de l'Autorité de la concurrence en France dans le cadre du projet de rapprochement avec la Compagnie Financière Européenne de Prises de Participations (COFEPP). Ce projet consiste en une augmentation de capital réservée à COFEPP pour un montant total de 37,712 millions d'euros (prime d'émission incluse), à un prix de souscription de 4 euros par action (prime d'émission incluse) et, une attribution de bons de souscription d'actions gratuits à l'ensemble des actionnaires (Option principale).

Teleperformance : +4%. Le chiffre d'affaires de Teleperformance en 2018 est de 4.441 ME, soit +9% à données comparables et +6,2% à données publiées. La progression est de 10,8% à données comparables au 4ème trimestre 2018.
L'EBITDA courant sur l'année est de 762 ME, soit +6% vs. 2017 avec une marge sur le chiffre d'affaires de 17,2%.
L'EBITA courant atteint 603 ME, en hausse de 8,6%.
Le résultat net part du groupe à 312 ME est stable par rapport à l'an passé. Le résultat net dilué par action s'est élevé à 5,29 Euros en 2018, contre 5,31 Euros en 2017.
Le dividende par action est de 1,90 Euro.
Les objectifs financiers de 2019 passent par une poursuite de la croissance rentable.
La croissance du chiffre d'affaires devrait être supérieure ou égale à +7% à données comparables.
La marge d'EBITA courant est prévue en hausse de 20 points de base.

Kering : +4% avec Vallourec, CGG et Sequana

Faurecia : +3%. Le groupe a annoncé le succès de son offre d'achat sur Clarion, lancée le 30 janvier 2019.
Les actionnaires de Clarion ont apporté 95,28% de leurs actions à l'offre de Faurecia. Conformément à l'accord signé le 26 octobre 2018, Hitachi y a apporté l'ensemble de ses actions, soit 63,8 % du capital de Clarion. Le règlement-livraison de l'offre interviendra le 7 mars 2019. Faurecia lancera ensuite une procédure de retrait obligatoire pour acquérir toutes les actions restantes de Clarion.
Grâce à cette acquisition stratégique et complémentaire en termes d'offre technologique, de présence géographique et de portefeuille clients, Faurecia se positionnera comme un acteur majeur de l'intégration de systèmes électroniques pour le cockpit.

Genfit : +3% suivi de SoiTec, Technip et LVMH

Réalités : +2,5%. Le groupe immobilier Réalités a enregistré un chiffre d'affaires 2018 de près de 134 millions d'euros HT, en progression de +3,6% par rapport au 31 décembre 2017. Pour la première fois dans l'histoire du groupe, la Bretagne devient la première région en termes de contribution au chiffre d'affaires (32,6%), matérialisant l'ensemble du développement foncier réalisé au cours de ces dernières années. La région Centre Loire, quant à elle, continue à représenter plus de 25% du chiffre d'affaires total avec un basculement du développement d'Angers (zone B2) vers Tours et Orléans. Dans un marché en tendance baissière, les réservations de lots diffus se maintiennent quasiment au même niveau qu'à l'exercice précédent (737 lots en 2018 contre 729 lots en 2017), avec un véritable potentiel de croissance qui se révèle sur les régions récemment développées par Réalités (Ile-de-France, Nouvelle Aquitaine).
Ainsi à fin 2018, le volume de réservations non actées s'élève à 70,3 ME contre seulement 38,6 ME à fin 2017. La réitération de ce niveau de réservations sur 2019 vient conforter les perspectives de croissance anticipées par le groupe sur l'exercice à venir. Sous l'effet de l'amélioration continue de la marge moyenne de son portefeuille projets, Réalités confirme sur l'exercice 2018 la poursuite d'une nette amélioration de sa rentabilité avec un objectif d'EBITDA rehaussé, prenant en compte l'impact négatif lié à l'abandon en novembre dernier du projet YelloPark. Le Groupe anticipe désormais un EBITDA 2018 "supérieur à 12 ME" contre initialement prévu "autour de 11,5 ME".
Pour 2019, à la faveur du niveau des actes constatés sur 2018, et de l'augmentation du nombre de programmes mis en chantier, le groupe prévoit d'enregistrer une nouvelle croissance de son chiffre d'affaires IFRS attendu autour de 160 ME.

Nanobiotix : +2%. Au 4e trimestre, le chiffre d'affaires de Nanobiotix s'élève à un montant total de 10,24 kE. Le chiffre d'affaires généré par la société sur la période provient essentiellement d'activités de refacturation auprès de ses partenaires, conformément à ses accords commerciaux.
Le chiffre d'affaires cumulé sur l'exercice 2018 de Nanobiotix s'élève à un montant total de 105,36 kE.

Peugeot : +1%. Les immatriculations de voitures neuves en France ont grimpé en février selon les chiffres du Comité des constructeurs français d'automobiles. Les immatriculations se sont établies à 172.443 unités, en hausse de 2,1% sur un an, en données brutes. Les groupes français ont fait plutôt mieux que le marché, avec une hausse de 6,3% sur un an : PSA mène le bal (+10,7%) avec sa marque Citroën (+20,1%) et Renault a enregistré une avancée plus modeste de 0,3%. En revanche, côté étranger, Toyota a reculé de 2,1% et Ford de -7,7%.
Sur les deux premiers mois de 2019, les immatriculations de voitures particulières neuves progressent ainsi de 0,6% par rapport à la même période de l'an passé.

Solocal : +1%. L'agence de notation Moody's vient de dégrader la notation financière de Solocal Group de 'B3' à 'Caa1' avec une perspective 'négative'. Moody's justifie sa décision par le fait que, dans un scénario fortement dégradé de l'activité où les ventes digitales continueraient à décroître très fortement de 25% au 1er trimestre 2019 et de 20% au 2e trimestre 2019, l'entreprise aurait potentiellement un besoin de liquidité sur 2019. Ce dernier est estimé par Moody's à un montant inférieur à 20 ME aux 3e et 4e trimestres 2019.
Pierre Danon, Président du Conseil d'Administration de Solocal Group, a immédiatement réagi à cette approche de l'agence de notation américaine dans une Lettre aux actionnaires. Je suis en désaccord avec cette analyse non cohérente avec la perspective de croissance des ventes digitales en 2019. De plus, Moody's, pour des raisons techniques, n'a pas pris en compte les lignes de fonds de roulement que nous sommes en train de mobiliser. A ce stade, elles s'élèvent à 10 ME ; montant qui pourra être revu à la hausse. Par ailleurs, Moody's ne tient pas compte des possibilités de cessions d'actif sur lesquelles nous travaillons actuellement. C'est l'ensemble de ces éléments qui ont conduit le conseil d'administration de Solocal à arrêter les comptes consolidés 2018 en continuité d'exploitation et les commissaires aux comptes à certifier ces comptes.
Pierre Danon rappelle : L'agence de notation Fitch a, elle, maintenu la notation de l'entreprise à 'B-' en introduisant une surveillance négative.
Rappelons que pour 2019, Solocal Group anticipe une année de transition. L'entreprise prévoit de continuer à générer des flux de trésorerie d'exploitation positifs, supérieurs à 100 ME. Ils seraient affectés, dès 2020-2021, à la réduction de l'endettement net. Un refinancement des obligations est également envisagé, si les conditions de marché le permettent.
Sur 2018, Solocal Group a dégagé une perte de 81 ME, mais en absorbant l'ensemble des provisions pour restructurations, soit un montant net de 164 ME. Le résultat 2019 ne devrait pas être impacté par de nouvelles provisions liées au plan de restructuration initié en 2018.

Global Bioenergies : +0,5%. Le groupe a publié ses comptes annuels 2018 audités, certifiés et arrêtés par le Conseil d'administration tenu hier. Ces résultats annuels font état d'une perte nette de 13,6 ME sur l'exercice 2018, en légère amélioration par rapport à 2017, et d'une trésorerie brute au 31 décembre 2018 de 10,3 ME.
L'EBITDA est également amélioré, passant de -12,7 ME en 2017 à -12,1 ME en 2018. Les charges d'exploitation sont fortement impactées par les frais d'amortissement et notamment ceux du démonstrateur de Leuna initiés le 1er avril 2017 pour une durée de 4 ans ; 2018 est la première année pleine et les charges d'amortissement du Groupe (3,6 ME) représentent à elles seules 20% du total des charges d'exploitation sans pour autant impacter la trésorerie.

AKKA : +1% avec Valeo, STM, Eramet, Vilmorin et Neopost

VALEURS EN BAISSE

Bonduelle : -6%. Le chiffre d'affaires du 1er semestre de l'exercice 2018-2019 du Groupe Bonduelle s'établit à 1.406,6 millions d'euros. L'effet de périmètre lié à l'acquisition début juillet 2018 des activités de Del Monte apporte une contribution de +1,2% à la variation totale du chiffre d'affaires sur la période et les effets défavorables de changes, principalement l'affaiblissement du rouble russe et du dollar canadien, -1,1%.
La rentabilité opérationnelle courante du Groupe au 1er semestre 2018-2019 s'établit à 60,9 millions d'euros, soit en repli de 7,7% en données publiées et 7,8% en données comparables. Ainsi, la marge opérationnelle courante de 4,3% s'inscrit en retrait de 30 bp comparé au 1er semestre de l'exercice précédent, traduisant principalement les conséquences de mauvaises récoltes agricoles 2018, telle qu'annoncées en octobre dernier.
Après prise en compte de charges non récurrentes, la rentabilité opérationnelle s'affiche à 58,1 millions d`euros, contre 64,9 à la même période de l'exercice précédent.
Le résultat financier affiche une quasi stabilité à -13,4 millions d'euros malgré la volatilité du rouble. La charge d'impôts ressort à -9,8 millions d'euros soit un taux d'impôt effectif de 22%. Le résultat net s'inscrit ainsi à 34,8 millions d'euros, soit 2,5% du chiffre d'affaires, en retrait de 7,6% comparé à la même période de l'exercice précédent.
La dette financière nette du groupe s'établit au 31 décembre 2018 à 879,9 millions d'euros contre 826,5 millions d'euros à la même période de l'exercice précédent. Le ratio de gearing, quant à lui, s'établit à 1,32, stable d`une période à l'autre, et cohérent avec la saisonnalité du groupe. L'évolution de la dette est très principalement liée à l'acquisition des activités de Del Monte au 1er juillet 2018, et au coût de revient des stocks. Le coût moyen de la dette est, quant à lui, en baisse à 2,69% contre 2,76% lors de l'exercice précédent.
Compte tenu de l'évolution de l'activité enregistrée au 1er semestre, le Groupe Bonduelle anticipe une croissance limitée de son chiffre d'affaires à changes constants sur l'ensemble de l'exercice 2018-2019, pour l'essentiel alimentée, en l'absence attendue de croissance interne, par les acquisitions des activités de Del Monte et, dans une moindre mesure, de l'outil de surgelés de Lebanon.
L'impact des récoltes agricoles et les difficultés de négociation avec les distributeurs dans un contexte d'inflation des différentes composantes de coût limitent l'objectif de rentabilité du groupe à changes constants en bas de fourchette initiale annoncée de 128 à 133 millions d'euros.

DMS : -4%. Au 4ème trimestre 2018, le chiffre d'affaires consolidé de DMS s'est élevé à 7,4 ME, en repli de -5% par rapport au 4ème trimestre 2017. A l'issue de l'année 2018, DMS Group a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 24,3 ME, contre 27,1 ME en 2017, soit une évolution de -10%. Le repli des ventes de la division DMS Imaging a finalement été limité à -12% sur l'ensemble de l'exercice, à 23,3 ME. DMS Biotech réalise un chiffre d'affaires annuel de 0,7 ME, en croissance de +26%. La division DMS Wellness a réalisé un chiffre d'affaires de 0,3 ME.

Gensight : -3% avec 2CRSI

Atari : -2% suivi de Boiron et de Archos

Carrefour : -1%. Fin de semaine compliquée pour Carrefour... Au lendemain de la publication des résultats 2018 du géant de la distribution, lesquels son ressortis globalement en ligne avec les attentes du marché et ont permis au management d'annoncer un relèvement de l'objectif de réduction de coûts, l'action rechute de plus de 2% à 17,62 euros, pénalisée par une dégradation d'analyste. JP Morgan vient en effet de ramener son opinion à "sous-pondérer" sur le dossier, contre un avis "neutre" précédemment. La banque américaine, qui n'a visiblement pas été convaincue par le point financier annuel de Carrefour, évoque un risque important sur les bénéfices et un creusement de l'écart entre le groupe d'Alexandre Bompard et ses principaux concurrents en France et en Europe. JP Morgan maintient néanmoins sa 'fair value' inchangée, à 14,50 euros.

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