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Ouverture Paris : au rebond

| Boursier | 658 | Aucun vote sur cette news

L'indice CAC40 reprend 1,3% ce vendredi à 4...

Ouverture Paris : au rebond
Credits Reuters

LA TENDANCE

L'indice CAC40 reprend 1,3% ce vendredi à 4.900 pts après sa chute de plus de 2% hier dans une ambiance sanitaire qui reste inquiétante avec une nouvelle accélération des chiffres de contamination au nouveau coronavirus en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, pour ne citer que ces trois pays... La seconde vague épidémique est bien là et les mesures de reconfinement partiels se multiplient un peu partout sur le vieux continent. A noter que pendant ce temps, les négociations sur le Brexit se poursuivent ce vendredi pour éviter le "no deal" qui se rapproche à grands pas... L'Union européenne a rejeté hier sur le Royaume-Uni la responsabilité de faire sortir de l'impasse les négociations sur leurs futures relations, affirmant qu'il revenait à Londres de faire des compromis pour éviter une rupture désordonnée le 1er janvier prochain...
Elément de soutien ce matin en bourse, les publications trimestrielles ont rassuré du côté de LVMH qui rebondit de près de 7%.

WALL STREET

La Bourse de New York a encore cédé du terrain hier pour la 3e séance consécutive dans un climat de nouvelle dégradation rapide de la situation sanitaire qui menace de freiner la reprise économique en cours depuis l'été... Le nombre de demandeurs d'emplois a ainsi rebondi plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis. En Europe, de nombreuses grandes métropoles ont durci cette semaine leurs mesures de restriction face à la pandémie de Covid-19. Malgré ce contexte inquiétant, à moins de trois semaines de l'élection présidentielle américaine du 3 novembre, Démocrates et Républicains ne parviennent toujours pas à s'accorder sur un nouveau plan de soutien budgétaire à l'économie américaine...
A la clôture, l'indice Dow Jones a toutefois réduit ses pertes en fin de séance, cédant 0,07% à 28.494 points, tandis que l'indice large S&P 500 a lâché 0,15% à 3.483 pts et que le Nasdaq Composite a fléchi de 0,47% à 11.713 pts.

ECO ET DEVISES

Les marchés s'inquiètent donc plus que jamais du manque de progrès dans les négociations politiques en vue d'un nouveau plan de relance aux Etats-Unis... La Maison Blanche a proposé le week-end dernier une enveloppe de 1.800 milliards de dollars, qui semblait pourtant s'approcher du projet démocrate portant sur un "package" de 2.200 Mds$, du même montant que le 1er plan adopté en mars, mais dont les crédits sont désormais épuisés.
Ce plan a cependant été repoussé à la fois par les Démocrates, majoritaires à la Chambre des représentants et par les Républicains, qui contrôlent le Sénat. Mercredi, le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, qui négocie avec la présidente démocrate de la chambre, Nancy Pelosi, s'est montré pessimiste en évoquant des points de vue "très éloignés" sur certains sujets... "Nous continuons de progresser sur certaines questions, mais sur certains sujets nous restons très éloignés", a-t-il déclaré lors d'une conférence virtuelle.
De son côté, Donald Trump a réitéré son feu vert à un plan allant même au-delà de 1.800 Mds$ et a accusé Mme Pelosi de bloquer les négociations. Sur la chaîne Fox News, Trump a aussi affirmé qu'il n'y aurait plus de mesures de confinement aux Etats-Unis... Il a promis en outre de réduire l'imposition des classes moyennes s'il est réélu le 3 novembre.
Selon la presse, Nancy Pelosi juge que l'absence de stratégie nationale en matière de tests du coronavirus est un "point majeur de désaccord" entre son camp et l'administration Trump. Le Sénat refuse lui aussi de voter un vaste plan de soutien : son président, le Républicain Mitch McConnell, n'est prêt à accepter qu'un mini-plan de 500 Mds$, portant notamment sur le financement du chômage technique ("Paycheck Protection Program") dans les PME.

Pendant ce temps, les derniers chiffres de l'emploi aux Etats-Unis ont signalé un début de dégradation sur une base hebdomadaire. Les inscriptions au chômage pour la semaine close au 10 octobre ont ainsi atteint 898.000, en hausse de 53.000 par rapport à la semaine antérieure, alors que le consensus tablait sur 825.000 inscriptions.

Le pétrole a reculé face aux nouvelles craintes pesant sur la croissance, malgré l'annonce d'une baisse des stocks de brut plus importante que prévu aux Etats-Unis. Le contrat de novembre sur le baril de brut léger américain (WTI) a cependant perdu jusqu'à 4,4% avant l'annonce des stocks, avant de réduire ses pertes à 0,5% à 40,65$ sur le Nymex. Le Brent pointe à 42,70$ ce matin.

Selon le département à l'Energie, les stocks pétroliers domestiques américains pour la semaine close au 9 octobre, ont chuté de 3,8 millions de barils, alors que les experts attendaient un recul de 2,1 mb.
L'or cote 1.906$ l'once, freiné cependant par la hausse du dollar qui renchérit les achats de matières premières pour les investisseurs internationaux. Le métal jaune a gagné plus de 25% depuis le début de l'année, grâce aux incertitudes économiques et à la crise sanitaire...
Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises) a gagné 0,45% à 93,80 points, tandis que l'euro revient à 1,17$.

EVENEMENTS A SUIVRE

Europe :
- Balance commerciale italienne. (10h00)
- Indice final européen des prix à la consommation. (11h00)
- Balance commerciale européenne. (11h00)

Etats-Unis :
- Ventes de détail. (14h30)
- Production industrielle. (15h15)
- Indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan. (16h00)
- Stocks et ventes des entreprises. (16h00)
- Indice du marché immobilier américain de la NAHB. (16h00)

AVIS DE BROKERS

Goldman Sachs repasse d'acheter à 'neutre' sur Saint-Gobain en ciblant un cours de 39 euros.
Barclays surpondère Eurofins en ciblant un cours de 800 euros.
AlphaValue allège La Française des Jeux avec un objectif ajusté à 34,70 euros.
Morgan Stanley reste à surpondérer avec un objectif de cours réhaussé de 465 à 500 euros sur LVMH.
RBC est à surperformance sur Natixis en ciblant un cours de 2,70 euros.
Genesta est à 'achat fort' sur HighCo avec un objectif ajusté à 6,80 euros.

VALEURS EN HAUSSE

Avec un chiffre d'affaires plus que doublé au premier semestre 2020, Eurobio Scientific (+8%) a vu son taux de marge brute atteindre 48,7% contre 38,6% l'an passé, grâce notamment à la progression des ventes de produits propriétaires, y compris sur la gamme COVID-19.
Les charges opérationnelles, notamment marketing et commerciales, ont augmenté significativement pour accompagner le doublement de l'activité, mais dans des proportions nettement inférieures, avec pour conséquence un EBITDA multiplié par près de 5, à 20,3 ME contre 4,1 ME au 1er semestre 2019.
L'augmentation des dépenses de R&D sur le semestre (+62% à 0,9 ME) reflète la réactivité des équipes de développement pour mettre sur le marché des nouveaux tests adaptés à la demande des laboratoires et des autorités de santé, avec pour conséquence un élargissement de la gamme de produits propriétaires.
Les reports déficitaires ont un double effet, à la fois sur l'impôt de la période (1,4 ME) et sur l'activation d'impôts différés actifs (+10,3 ME) anticipant leur impact sur les deux ans à venir. L'amortissement des écarts d'acquisition est stable, à 1,4 ME.
Le bénéfice net ressort à 25,7 ME au 30 juin 2020, à comparer à seulement 0,35 ME l'an passé. Hors amortissement des écarts d'acquisition et impôt différé actif, le résultat net est de 16,8 ME par rapport à 1,8 ME au 30 juin 2019.
Au vu des commandes enregistrées à mi-octobre, notamment à l'international, Eurobio Scientific anticipe une nouvelle croissance qualifiée " d'exceptionnelle " de son chiffre d'affaires et de ses résultats au deuxième semestre 2020.

LVMH et Dior remontent de 7%. LVMH a réalisé sur les 9 premiers mois de 2020 des ventes de 30,3 Milliards d'Euros, en recul de 21%.
A périmètre et devises comparables, les ventes sont en baisse de 21% par rapport à la même période de 2019.
LVMH témoigne depuis le début de l'année d'une bonne capacité de résistance dans un environnement économique fortement perturbé par la grave crise sanitaire ayant entraîné l'arrêt total des voyages internationaux et la fermeture durant plusieurs mois des boutiques et des sites de production dans la plupart des pays.
Avec des ventes en recul de 7% à périmètre et devises comparables, LVMH connaît au troisième trimestre une amélioration sensible des tendances par rapport au premier semestre, notamment le retour à la croissance des activités Cognac et Mode & Maroquinerie.
Les signes encourageants de reprise observés en juin pour plusieurs activités se sont confirmés au troisième trimestre dans toutes les régions, en particulier aux Etats-Unis et en Asie qui est à nouveau en croissance sur la période.

Voluntis : +6% avec Navya, Atari (+5%)

Solocal : +4% avec Hermes, Verallia, Faurecia, TechnipFMC, Kering et Eurofins qui va bientôt diviser son titre par 10

Vetoquinol (+3%) a enregistré un chiffre d'affaires au 3e trimestre 2020 de 114,5 ME, en progression de +14,3% à données publiées par rapport à la même période de l'exercice précédent.
Tous les territoires de Vetoquinol affichent une dynamique soutenue avec des croissances organiques de +4%, +16% et +29% respectivement pour l'Europe, les Amériques et l'Asie Pacifique/reste du monde.
Sur les 9 premiers mois de l'exercice 2020, le niveau d'activité du laboratoire s'établit à 310,6 ME, en hausse de +9,4% à données publiées et de +11,5% à changes constants.

Theranexus (+2,7%) a annoncé que sa trésorerie disponible s'établissait à 11,9 ME au 30 septembre 2020 contre 11,3 ME (trésorerie proforma de 13,3 ME) 3 mois auparavant, illustrant une gestion rigoureuse des dépenses.
Theranexus précise que les prochains trimestres seront notamment marqués par l'accélération des travaux précliniques menés pour confirmer la sécurité du candidat-médicament BBDF-101 dans la maladie de Batten avec des dépenses prévisionnelles associées estimées à environ 4 ME sur les 12 prochains mois.
Par ailleurs, Theranexus précise être, aujourd'hui, en discussion active avec des partenaires industriels potentiels pour poursuivre le développement clinique du THN102 dans la maladie de Parkinson. Dans le contexte sanitaire et économique actuel, l'ambition de la société est toujours de conclure un accord de partenariat dans les prochains mois et idéalement d'ici fin 2020.

Renault : +2% après un rebond des ventes le mois dernier, suivi de Amundi, Cegedim, Natixis

Wallix (+2%) a poursuivi sa trajectoire de croissance au cours du 1er semestre 2020 avec un chiffre d'affaires en progression de +10% à 8,1 ME. Le Groupe a débuté l'exercice avec la dynamique de croissance de l'année 2019 (+29% de hausse chiffre d'affaires entre 2018 et 2019) mais a observé un rallongement des délais dans la mise en oeuvre des projets en fin de semestre, lié aux effets de la crise sanitaire et à la période de confinement.

Valneva (+1,5%) a annoncé avoir reçu le statut "PRIority Medicines" (PRIME) de l'Agence européenne des médicaments (EMA) pour son candidat vaccin de Phase 3 à injection unique contre le chikungunya. Ce nouveau statut obtenu auprès de l'EMA vient compléter le statut "Fast Track" obtenu auprès de l'agence de santé américaine Food and Drug Administration (FDA) en décembre 2018.

Safran : +1,5% avec Airbus, M6, EDF, CGG, Atos, Teleperformance

Rémy Cointreau (+1,5%) a annoncé l'acquisition d'une participation majoritaire au sein du capital de la société "Champagne J. de Telmont", qui inclut les marques, stocks, outils de production et actifs immobiliers du domaine ainsi que des vignes en Champagne.

ECA annonce l'ouverture ce jour de l'Offre Publique d'Achat Simplifiée portant sur ses propres titres, soit un nombre maximum de 875.000 actions ECA représentant 9,96% du capital actuel. Cette opération est lancée dans le cadre du programme de rachat d'actions de la société tel qu'autorisé par l'Assemblée générale du 5 juin.
ECA propose à l'ensemble de ses actionnaires de bénéficier, s'ils le souhaitent au regard de leur propre stratégie patrimoniale, d'une liquidité partielle mais immédiate sur leurs titres, à un prix de 28 euros par action, en amont du projet de fusion avec sa maison-mère Groupe Gorgé. Ce prix fait ressortir une prime de +25% par rapport au cours de clôture de l'action du 21 septembre, soit le dernier jour de négociation précédant l'annonce de l'opération, et des primes respectivement de +21% et +18% sur les moyennes pondérées par les volumes des cours de bourse sur une période d'un mois et de trois mois avant cette date.
Cette Offre, déclarée conforme par l'Autorité des marchés financiers le 13 octobre, est ouverte à compter du 16 octobre pour une durée de 14 jours, soit jusqu'au 29 octobre. Les résultats de l'Offre seront rendus publics le 2 novembre sous réserve de confirmation par l'AMF et Euronext dans leurs avis de clôture de l'Offre à paraître.

VALEURS EN BAISSE

Pierre & Vacances (-2,5%) Après une activité au 3ème trimestre très lourdement affectée par la fermeture de la quasi-totalité des sites sur la période, Center Parcs Europe et Pierre & Vacances France affichent une reprise au 4ème trimestre.
Le chiffre d'affaires de location de Pierre et Vacances sur ce trimestre atteint 285,9 ME, soit -12,9%.
Le chiffre d'affaires de location sur l'exercice 2019/2020 s'élève à 1.022,7 ME, en retrait de 25,1% par rapport à l'exercice précédent.
Compte tenu de l'évolution de la situation sanitaire depuis la fin de l'été, le portefeuille de réservations touristiques engrangé sur le 1er trimestre est marqué par des réservations de toute dernière minute, réduisant la visibilité sur cette première période de l'exercice.

Unibail-Rodamco-Westfield qui a bondi jeudi de 14% redonne 2%, alors qu'un consortium d'investisseurs européens conduit par Xavier Niel et Léon Bressler, l'ancien patron de la foncière, a annoncé avoir acquis 4,1% du capital du groupe sur le marché.
Fort de cette participation, et en désaccord avec la stratégie menée par l'actuel management, le duo Niel-Bressler appelle les actionnaires à voter contre le plan de renforcement financier initié par la direction de la foncière.
Unibail-Rodamco-Westfield (URW) a réagi en confirmant avoir reçu ce jour "les propositions d'un consortium d'investisseurs représentant 4,1% du capital du groupe, en vue de l'Assemblée Générale Extraordinaire du 10 novembre". Et de préciser que le groupe écoute toujours attentivement les opinions de ses actionnaires dans un dialogue constructif et ouvert... Le Conseil de surveillance, qui s'est réuni aujourd'hui, exprime cependant dans le cas présent "son profond désaccord avec ces propositions, qui ajoutent une incertitude et un risque importants dans l'environnement complexe actuel".
Le Conseil de Surveillance réitère ainsi son soutien et son engagement en faveur de RESET, "un plan global et bien calibré", qui résulte d'un examen approfondi des options stratégiques du groupe.
Colin Dyer, Président du Conseil de Surveillance, a conclu : "Le plan de RESET est déjà en bonne voie, comme en témoigne l'annonce récente de la cession de l'immeuble de bureaux SHiFT, qui démontre la capacité de la direction d'URW à respecter sa feuille de route stratégique. Le plan RESET est construit pour assurer la flexibilité opérationnelle et financière du groupe. Il le renforcera sur le long terme au bénéfice de l'ensemble de ses actionnaires".
Le duo Niel-Bressler regrette de son côté que le plan baptisé RESET "repose pour l'essentiel sur l'augmentation de capital de 3,5 milliards d'euros, au lieu de repositionner les activités d'URW sur son coeur de métier : un portefeuille exceptionnel de centres commerciaux prime en Europe".
"Le plan 'RESET' d'URW, qui repose sur une augmentation de capital fortement dilutive, est une décision malheureuse prise par un management prisonnier de la stratégie désastreuse qu'il a engagée avec l'acquisition de Westfield", a dénoncé ainsi Léon Bressler, qui a quitté la direction d'Unibail-Rodamco en 2006, après quatorze années passées à sa tête.
"L'acquisition du groupe australien, avec de nombreux actifs aux Etats-Unis, a affaibli la position dominante d'URW en Europe... En outre, elle a endetté la société, distrait le management et conduit à une très mauvaise allocation des ressources".
Le numéro un mondial de l'immobilier commercial a annoncé le 16 septembre dernier le lancement d'un plan d'au moins 9 milliards d'euros afin de renforcer son bilan face aux incertitudes liées à la pandémie de coronavirus, qui continue de peser sur ses activités.
Ce plan prévoit entre autres une augmentation de capital de 3,5 milliards d'euros, intégralement souscrite par un syndicat bancaire composé de Bank of America, BNP Paribas, Crédit agricole, Goldman Sachs, JP Morgan et Société générale et dont le produit sera consacré à la réduction de l'endettement.
URW prévoit aussi de limiter les dividendes versés en numéraires d'un milliard sur les deux prochaines années, une réduction supplémentaire de 800 millions de ses investissements et des cessions d'un montant total de quatre milliards d'ici fin 2021.

Air France KLM : -1% suivi de Veolia, Lectra, Genfit et Korian

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