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Clôture Paris : rien ne va plus pour Renault

| Boursier | 1842 | 5 par 1 internautes

Le CAC40 termine stable ce lundi soir

Clôture Paris : rien ne va plus pour Renault
Credits Reuters

LA TENDANCE

Globalement stable la semaine dernière, le CAC40 n'a pas réussi à confirmer ses bonnes dispositions matinales et termine ce soir encore quasiment inchangé (-0,02% à 6.036 points).

Soulagés par l'apaisement relatif au Moyen-Orient, les investisseurs s'intéressent à nouveau à la signature de l'accord commercial de Phase 1 entre les Etats-Unis et la Chine. Le vice-Premier ministre chinois Liu He, principal négociateur commercial de Pékin, est attendu ce lundi à Washington à la tête d'une délégation chinoise en vue de signer le texte. La cérémonie de signature est prévue mercredi à la Maison Blanche et l'accord sera rendu public dans son intégralité lors de la signature.

La signature de cet accord de 'Phase 1' est une étape cruciale pour mettre fin à la guerre commerciale que se livrent les deux pays depuis plus d'un an et demi. Il prévoit un démantèlement partiel des barrières douanières érigées par les deux pays en échange de l'achat par Pékin de milliards de dollars de biens américains supplémentaires. Quant à la 'Phase 2', elle s'avèrera sans doute plus compliquée et pourrait n'être conclue qu'après l'élection américaine de novembre prochain, même si les négociations devraient démarrer dès la signature de la Phase 1. "Nous allons entamer tout de suite les négociations sur la phase 2, cela prendra du temps", a indiqué jeudi le président américain.

Dans les prochains jours va débuter la saison des publications à Wall Street et ce sont les banques qui vont faire parler d'elles en milieu de semaine. Les résultats annuels des entreprises vont sans doute prendre une importance cruciale pour l'évolution des marchés.

VALEURS EN HAUSSE

* Casino (+1,6% à 38,4 euros) serait en discussions avancées en vue de la cession de son enseigne Leader Price au groupe allemand Aldi. Les deux groupes se seraient ainsi mis d'accord sur une valeur de 750 millions d'euros pour Leader Price selon l'agence Reuters, mais l'accord n'est pas encore signé. Casino avait confirmé au mois de septembre dernier avoir reçu "une marque d'intérêt de la part d'Aldi France portant sur l'acquisition de Leader Price en France métropolitaine" et être entré par conséquent en "discussions en vue d'aboutir à la remise d'une offre ferme par Aldi France"...

* Publicis (+2,8% à 43,1 euros) bénéficie d'une note de Goldman Sachs avec une recommandation relevée à l'achat et un objectif de cours porté de 43 à 56 euros.

* Bureau Veritas s'adjuge 3,8% à 24,3 euros. Morgan Stanley est passé à 'surpondérer'.

* Air Liquide gagne 0,4%. Citigroup est passé à l'achat en visant 145 euros contre 119,09 euros précédemment et Bernstein a relevé sa cible sur de 127 à 131 euros ('surpondérer').

* Airbus (+0,5% à 135,1 euros) a annoncé vendredi avoir livré 863 appareils en 2019 (+8% par rapport à 2018), battant de très loin son concurrent américain Boeing. Ce dernier a été plombé par l'effondrement de ses livraisons, après les déboires du B-737 MAX, dont la flotte est clouée au sol depuis mars 2019, après deux crashs meurtriers. Boeing n'a pas encore dévoilé ses chiffres annuels, mais à la fin novembre, il n'avait livré que 345 avions de ligne, soit deux fois moins qu'en 2018 sur la même période.

* OSE Immunotherapeutics gagne 3,4% à 3,98 euros. Les analystes de la banque Bryan, Garnier & Co apprécient la biotech dont la couverture vient d'être initiée avec un objectif de cours de 7 euros.

VALEURS EN BAISSE

* Plus forte baisse du CAC40 Renault perd 2,8% à 40,7 euros. Alors que Carlos Ghosn fait les gros titres depuis sa spectaculaire fuite du Japon, des cadres supérieurs du constructeur nippon auraient accéléré la mise en place d'un plan d'urgence secret en vue d'une éventuelle séparation du groupe français. Selon plusieurs sources du 'Financial Times', ces plans comprennent une scission totale de l'ingénierie et de la fabrication, ainsi que des changements au sein du conseil d'administration de Nissan. Cette information intervient alors que Jean-Dominique Senard, Président de Renault, doit dévoiler dans les prochaines semaines plusieurs projets de rapprochement destinés à démontrer que l'alliance peut encore fonctionner. "Nous ne pouvons pas survivre si nous n'agissons pas rapidement maintenant pour faire un vrai partage", a récemment déclaré au FT le patron de la marque au losange. A noter par ailleurs, que la SocGen, à 'conserver' sur le dossier, a coupé sa cible de 50 à 40 euros.

* Atos recule 1,3% à 78,2 euros. JP Morgan a dégradé le groupe de services informatiques à 'neutre' en visant 81 euros

* Peugeot cède 0,9% à 20,7 euros. La famille Peugeot, qui détiendra 6,2% du groupe issu du projet de fusion entre PSA et Fiat Chrysler, a l'intention d'exercer dès que possible son option pour acquérir 2,5% supplémentaires, affirme-t-elle dans un entretien publié par L'Est Républicain. Interrogé afin de savoir si l'exercice de cette option est un "objectif majeur", Jean-Philippe Peugeot, PDG d'Etablissements Peugeot Frères (EPF), répond positivement : "Pour obtenir cette possibilité, la négociation a été complexe. Elle n'était pas gagnée d'avance. Au départ, on parlait d'un 'standstill', mais on a obtenu une dérogation. Dès qu'on aura la certitude que la fusion ira à son terme, ma famille donnera des signaux favorables", poursuit-il.

* Manitou abandonne plus de 10% à 19,34 euros. Une chute à relier à une note de Kepler Cheuvreux qui a dégradé à 'réduire' tout en abaissant sa cible de 21 à 18,5 euros. Les analystes sont désormais très partagés sur le dossier puisque 3 sont à l''achat', 3 à 'conserver' et 2 à 'vendre'. L'objectif moyen à douze mois est fixé à 21,47 euros (consensus 'Bloomberg').

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