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Clôture : Paris respire à 6 600 pts !

| Boursier | 852 | 3 par 2 internautes

L'indice phare de la place termine bien ferme, avec une progression de 1,65% à 6.600 points...

Clôture : Paris respire à 6 600 pts !
Credits Saint-Gobain

Ce jeudi, le CAC40 se reprend franchement à la Bourse de Paris. L'indice phare de la place est en effet bien ferme, avec une progression de 1,65% à 6.600 points en clôture. Le CAC40 fait donc un peu mieux que reprendre le terrain perdu, mercredi.

L'espoir d'un compromis temporaire à Washington pour éviter le risque de défaut de paiement des Etats-Unis semble rassurer les investisseurs, alors que les démocrates ont déclaré qu'ils pourraient accepter une offre républicaine de suspendre le plafond de la dette jusqu'en décembre. De quoi repousser l'échéance...

Les marchés sont aussi soutenus par le repli des prix du pétrole, même s'ils restent haut perchés (près de 82$ le baril de Brent). La vive progression de ces derniers jours avait nourri les craintes d'une flambée de l'inflation et d'une intervention plus rapide que prévu des banques centrales pour réduire leurs mesures de soutien.

En outre, les membres du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne ont débattu d'une diminution plus importante des achats d'obligations lors de leur réunion de septembre. Ils ont également évoqué la stratégie à mener après la fin des dispositifs d'urgence l'an prochain. La BCE se prépare à un débat décisif, en décembre, sur l'arrêt progressif des mesures exceptionnelles mises en oeuvre au printemps 2020 mais aussi sur la nécessité éventuelle de nouveaux mécanismes de soutien.
La BCE a l'intention de réduire "légèrement" ses achats de titres mais soulignent que cette démarche ne constituait pas un "tapering", soit un arrêt progressif. S'il ne fait aucun doute pour certains membres du Conseil que les marchés se sont déjà préparés à un arrêt des achats d'actifs, le communiqué final de la BCE demeure assez modéré.
Concernant l'inflation, le compte rendu ne reflète qu'une inquiétude limitée face à l'envolée récente des prix, plusieurs membres du Conseil ayant dit s'attendre à un reflux d'ici la fin de l'année. L'inflation dans la zone euro pourrait toutefois dépasser 4% d'ici la fin de l'année, ce qui risque d'influencer les anticipations d'évolution des prix et les revendications salariales, et donc de faire perdurer la tendance haussière. Egalement, plusieurs membres du Conseil de la BCE prennent désormais en considération les goulets d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement et l'envolée des prix de l'énergie, qui sont de nature à provoquer un choc plus long et plus important.

En Allemagne, la production industrielle a reculé nettement plus que prévu en août, alors que les perturbations des chaînes d'approvisionnement ralentissent la reprise de la première économie de la zone euro et frappent particulièrement le secteur automobile. L'Office fédéral de la statistique a indiqué que la production industrielle avait reculé de 4% en août, après une hausse de 1,3% en juillet. En particulier, la production d'automobiles et de pièces détachées automobiles a chuté de 17,5% sur le mois. Les constructeurs automobiles allemands peinent à répondre à une hausse de la demande depuis le début de l'année, en raison de la pénurie de puces électroniques et d'autres produits intermédiaires.
Si les commandes industrielles allemandes ont diminué plus que prévu en août en raison d'une demande plus faible de l'étranger, l'institut économique Ifo, estime dans une enquête que les prévisions de production ont augmenté en septembre.

Aux Etats-Unis, le grand rendez-vous de fin de semaine est pour demain vendredi, avec le rapport gouvernemental mensuel sur la situation de l'emploi aux USA pour septembre (consensus FactSet 488 000 créations de postes non-agricoles, 5,1% de taux de chômage, 61,7% de taux de participation à la force de travail). Dans l'attente, la cote américaine s'offre un rebond, soulagée par le tassement des prix de l'énergie et la perspective d'un accord de court terme sur le plafond de la dette. Le DJIA grimpe de +1,44% à 34.914 pts, alors que le Nasdaq s'accorde un gain de +1,58% à 14.731 pts. Le S&P 500 progresse de +1,35% à 4.422 pts.

Le baril de brut WTI s'affirme de +1,5% à 78,2$. Le Brent prend à nouveau +1,3% à 81,88$. L'once d'or rend -0,14% à 1.757,5$. L'euro est assez stable à 1,1564 dollar pour 1 euro. Après son envolé d'hier, le bitcoin est un peu plus raisonnable, redonnant -1,8% à 54.059$.

VALEURS EN HAUSSE

* Poulaillon (+8,3% à 4,69 euros). Le titre est soutenu par une note d'analyste. Midcap Partners a débuté le suivi de la valeur avec un conseil 'acheter' et 7,9 euros dans le viseur. Le broker se dit confiant dans la capacité du groupe à retrouver rapidement ses niveaux de rentabilité d'avant crise alors que des gains de productivité ont été réalisés pendant la pandémie. Il attend également un rebond de l'activité dès le quatrième trimestre, marquant probablement un rebond du titre du spécialiste des produits de boulangerie et de pâtisserie frais et surgelés.

* Saint-Gobain prend la tête du CAC40 (+4,23% à 58,86 euros). Le groupe a réitéré hier avec confiance ses objectifs formulés lors de la publication de ses résultats semestriels fin juillet 2021, à savoir une très forte progression du résultat d'exploitation à un nouveau plus haut historique sur l'ensemble de l'année avec, au second semestre 2021, un résultat d'exploitation proche du précédent record du second semestre 2020 à structure et taux de change comparables. Portzamparc est à 'surperformer' sur le titre avec un objectif de 80 euros.

* Valeo (+5,89% à 25 euros). Après les dégagements d'hier sur le secteur automobile, le titre rebondit avec le secteur. Sa forte hausse est soutenue par, Citigroup qui a relevé son opinion sur la valeur à 'neutre', avec une cible ajustée de 23 à 25 euros.

* Faurecia reprend +6,44% à 41,30 euros, avec Plastic Omnium (+3,06% à 22,26 euros).

* Michelin (+1,67% à 133,75 euros). Le rebond du fournisseur de pneus est plus limité que celui des autres équipementiers automobiles, car Stifel se montre un peu plus prudent sur le dossier. Le broker pense que le 3e trimestre sera assez mouvementé et que la fixation des prix sera cruciale au cours des prochains trimestres, à mesure que les volumes se normalisent et que les coûts des intrants augmentent. Fin 2021 et début 2022, Michelin pourrait adopter une position plus prudente sur les volumes en raison de la volatilité persistante (Chine, mines). Le titre s'échangeant près de ses plus hauts historiques, son potentiel de hausse semble limité pour le courtier qui s'en tient à 'conserver' sur la valeur.

Renault (+2,38% à 30,73 euros). Luca de Meo a évoqué une hausse des prix des voitures sur fond de pénurie de semi-conducteurs et de hausse des autres coûts de production tels que les coûts de l'acier, du gaz, de l'énergie, du cuivre et de l'aluminium. "Les prix vont encore augmenter au cours des 12 prochains mois", a déclaré le patron de Renault dans une interview. Le dirigeant a aussi expliqué que les fabricants de puces profitent de la pénurie d'offre. Luca de Meo a par ailleurs estimé que la construction de sites de fabrication de puces compétitives en Europe prendra plus de 10 ans.
En outre, Fitch Ratings a révisé la perspective crédit du constructeur automobile de 'négative' à 'stable', tout en confirmant la note (IDR) long terme à 'BB'. "Ce changement reflète le fait que les principaux paramètres de crédit de Renault ont cessé de se détériorer, même si nous pensons qu'ils resteront faibles pour les notes pendant au moins deux ans. Nous prévoyons que le flux de trésorerie disponible (FCF) sera modérément négatif en 2021, principalement en raison de la pression persistante sur le fonds de roulement. Cependant, nous pensons que la marge opérationnelle automobile de Renault redeviendra positive, en raison d'une reprise plus forte que prévu du chiffre d'affaires et d'une mise en oeuvre réussie des mesures de réduction des coûts du groupe ", détaille l'agence.

* Dans le même secteur, Stellantis gagne +3,78% à 16,58 euros.

* Verallia (+4,25% à 30,88 euros). Verallia a tenu une Journée Investisseurs virtuelle afin de présenter sa nouvelle feuille de route stratégique et ses nouveaux objectifs financiers à horizon 2024. En dépit de la pandémie, Verallia a réalisé une solide performance financière et industrielle depuis son introduction en Bourse en 2019. Le Groupe entame maintenant un nouveau chapitre de son histoire basée sur le succès de son dernier plan stratégique. Cette nouvelle feuille de route s'articule autour de quatre piliers clés : poursuivre une croissance disciplinée ; accroître l'excellence opérationnelle ; investir de façon avisée pour un avenir durable ; ancrer une culture entrepreneuriale forte.

* Air Liquide (+1,61% à 140,26 euros) poursuit le développement de son activité Santé à domicile en Europe, avec l'acquisition de Betamed S.A., "acteur majeur polonais de la santé à domicile". Betamed est spécialisée dans la prise en charge de patients atteints de pathologies sévères, à domicile ou dans sa clinique spécialisée située à Chorzow, en Silésie. Cette opération permet au groupe de renforcer sa présence en Pologne et d'y enrichir son offre d'accompagnement des patients atteints de maladies chroniques sévères.

* Veolia (+0,41% à 26,68 euros) a annoncé le succès de l'augmentation de capital de 2,5 milliards d'euros dans le cadre du processus de rapprochement avec Suez. Elle donne naissance au champion mondial de la transformation écologique. "Le succès de cette augmentation de capital ainsi que le soutien des actionnaires existants, reflété par le très fort niveau de souscription, confirment la très forte adhésion du marché à l'opération", commente le management. A l'issue de la période de souscription, qui s'est achevée le 1er octobre 2021, la demande totale s'est élevée à plus de 193 millions d'actions, soit près de 4,4 milliards d'euros. L'opération a été sursouscrite avec un taux de souscription d'environ 175,4%.

* LDC (+1% à 101,5 euros) : Sur les trois mois clos fin août, le volailler a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 1,2 MdE, en hausse de +14,6% sur un an (+11,6% en organique). Les volumes vendus ont progressé de 7,9% et de 5,1% à périmètre identique. Portzamparc évoque une excellente publication, après un premier de qualité, qui confirme la reprise d'activité en RHD, l'importance des hausses de prix consenties par la grande distribution et la poursuite de la très bonne dynamique en traiteur. La maison de bourse est à 'Achat' sur le titre avec 143 euros dans le viseur.

* Nanobiotix (+10,99% à 10,1 euros). La société française de biotechnologie en phase de développement clinique avancé, a annoncé 5 présentations à la réunion annuelle 2021 de l'American Society for Radiation Oncology (ASTRO). La réunion se tiendra du 24 au 27 octobre 2021.

VALEURS EN BAISSE

* Seulement 4 valeurs terminent dans le rouge sur le CAC40, Eurofins recule de 0,48% à 106,9 euros, avec Vivendi (-0,36%), Carrefour (-0,28%) et TotalEnergies (-0,14%).

* Ubisoft (-6,42% à 48,27 euros). Ce jeudi 7 octobre était entouré d'un cercle rouge par les opérateurs puisque le dernier opus de la saga 'Far Cry', en l'occurrence le 6e épisode, sort ce jeudi sur PC et consoles. Crise du Covid-19 oblige, ce 'Far Cry 6' sera le seul blockbuster de l'année pour Ubisoft, qui n'a donc pas le droit à l'erreur. Or, les premières critiques sont assez mitigées, de nombreux observateurs notant que le jeu suit la même formule de monde ouvert que de nombreuses autres grandes franchises d'Ubisoft, telles que Assassin's Creed et Watch Dogs.

* Biophytis (-5,97% à 0,652). Le marché doute car Biophytis a annoncé que les états financiers consolidés audités précédemment publiés par la société pour les exercices clos les 31 décembre 2019 et 2020 et les états financiers consolidés semestriels non audités pour les semestres clos les 30 juin 2021 et 2020 seront retraités pour corriger le traitement comptable des obligations convertibles émises. "Ces corrections techniques portent sur le traitement comptable inapproprié, jusqu'alors retenu, des obligations remboursables en numéraire et en actions nouvelles et existantes émises, auxquelles sont attachés des bons de souscription d'actions", explique l'entreprise qui "ne considère pas que ces corrections affecteront sa situation de trésorerie à la fin des périodes comptables concernées".

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