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Clôture Paris : le CAC40 retient son souffle avant le vote sur l'accord du Brexit

| Boursier | 1425 | Aucun vote sur cette news

L'indice parisien termine proche de l'équilibre en attendant le vote du parlement britannique...

Clôture Paris : le CAC40 retient son souffle avant le vote sur l'accord du Brexit
Credits Reuters

LA TENDANCE

Le CAC 40, qui avait repris de la hauteur hier, a encore grappillé 0,08% ce mardi, à 5.270 points en clôture. Les regards sont tournés vers le Royaume Uni aujourd'hui, alors que le parlement britannique doit à nouveau se prononcer sur l'accord du Brexit (le vote est attendu ce soir vers 20 heures). Les dernières négociations d'hier, entre Theresa May et Jean-Claude Juncker, semblent avoir porté leurs fruits, notamment sur la question du "backstop" irlandais, éloignant un peu plus le risque d'un Brexit "dur" à la fin du mois... Outre-Atlantique, Wall Street, qui s'était offert un rebond hier, hésite actuellement, en ordre dispersé, le Dow Jones étant pénalisé à nouveau par la correction du titre Boeing.

ECO ET DEVISES

Concernant le Brexit, la Première ministre britannique a obtenu des modifications contraignantes sur le "backstop" irlandais. L'Union européenne et le Royaume-Uni ont ainsi annoncé hier soir un accord qui doit permettre d'éviter de rétablir, post-Brexit, une frontière "dure" entre Ulster et République d'Irlande, tout en autorisant Londres à quitter ultérieurement l'Union douanière d'ici 2020. Ce "backstop" est donc accompagné de la promesse européenne de ne pas maintenir durablement le Royaume-Uni dans une union douanière, résume Reuters. Les députés britanniques doivent désormais trancher sur cet accord fixant les modalités du Brexit, après avoir rejeté le 15 janvier un premier texte...

Le procureur général britannique, Geoffrey Cox, a néanmoins jeté un froid dans la journée, en déclarant que les assurances fournies par les Européens à Theresa May sur la clause de sauvegarde irlandaise n'écartaient pas le risque légal de voir le Royaume Uni enfermé au sein d'une union douanière après le Brexit. Selon la presse britannique, le procureur n'a constaté aucune avancée tangible sur les négociations entre Londres et Bruxelles sur le sujet...

Si le texte était une nouvelle fois rejeté ce soir, un autre vote interviendrait dès demain pour que le parlement accepte ou non l'hypothèse d'un Brexit "dur", sans accord. Les sondages prévoient qu'une majorité de députés refuse ce "hard Brexit", en raison du trop grand risque de chaos économique outre-Manche. Un troisième vote serait alors organisé jeudi pour savoir si Londres va demander à l'Union européenne un délai supplémentaire, d'une "durée limitée", au-delà de la date-butoir du 29 mars, afin de parvenir à un compromis sur les modalités du divorce. En tout état de cause, les prochains jours devraient réserver encore des surprises et entraîner une forte volatilité de la livre sterling.

Dans l'actualité économique outre-Atlantique ce mardi, l'indice des prix à la consommation du mois de février 2019 est ressorti en augmentation de 0,2% en comparaison du mois antérieur, en ligne avec le consensus des économistes, après une variation pratiquement nulle un mois plus tôt. Les prix US à la consommation affichent donc en février leur première augmentation en quatre mois (après trois mois de stabilité). Le 'CPI' du mois de février a grimpé de 1,5% en glissement annuel. Hors alimentaire et énergie, l'indice des prix à la consommation a augmenté de 0,1% en comparaison du mois précédent et de 2,1% en glissement annuel.

Du côté des négociations commerciales sino-américaines, des échanges à haut niveau auraient encore eu lieu ces derniers jours, sans toutefois que ne soit encore fixée la date de la fameuse et tant attendue rencontre entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping. Cette rencontre, espérée encore (par les plus optimistes) avant la fin du mois, doit permettre de valider un accord global mettant un terme à des mois de guerre commerciale entre les deux superpuissances.

Sur le marché des changes, l'Euro vaut désormais 1,1287$. Du côté du pétrole, le baril WTI ressort à 57,2$ et le Brent s'affiche à 66,9$. Portée dans un premier temps par des espoirs concernant un possible feu vert des parlementaires britanniques ce soir, la livre sterling redonne du terrain désormais, à un peu plus de 1,30$, refroidie par les propos de Geoffrey Cox...

VALEURS EN HAUSSE

* Showroomprivé flambe de 10,3%, prolongeant son mouvement haussier après la progression de 3,4% enregistrée hier. Le spécialiste de la vente privée d'articles sur Internet doit dévoiler ses résultats 2018 demain soir après la clôture. Deux des analystes suivant le dossier répertoriés par Bloomberg attendent en moyenne un Ebit négatif de 6,98 ME pour des revenus de 679,5 ME. Le groupe avait lancé en décembre dernier une augmentation de capital de 40 ME avec maintien du droit préférentiel de souscription afin d'accroître la flexibilité financière de la société.

* Spie (+8,6%) après la publication de résultats annuels marqués par une croissance organique de 2,6% et un résultat net ajusté de 216,2 ME (+1,8%). Pour 2019, le groupe envisage une croissance de sa production de 2,5 à 4,5% à change constant, y compris acquisitions 'bolt-on', une marge d'Ebita consolidée d'au moins 6% et une poursuite de la réduction du levier financier.

* Saint-Gobain (+1,7%). La remobilisation du courant acheteur s'explique notamment par un changement d'opinion de Barclays. Après mise à jour de son modèle et de son objectif de cours, lequel passe de 36 à 40 euros, le bureau de recherche britannique a remonté ce jour son avis sur le groupe de matériaux de construction tricolore de "pondération en ligne" à "surpondérer". De quoi renforcer un peu plus le sentiment positif du consensus de place puisque, sur les 22 analystes qui suivent Saint-Gobain, 15 ont désormais un biais acheteur contre 6 en position neutre et 1 seul négatif.

* Sur le CAC40, ArcelorMittal grimpe de 1,5%, LVMH (+0,7%) ou encore AccorHotels (+0,9%).

* Airbus s'adjuge 1,4%. Les investisseurs commencent à parier sur le fait que les déboires de Boeing et son 737 MAX puissent profiter à l'avionneur européen. Lion Air, le client de lancement du 737 MAX 9, dont un des 737 Max s'est écrasé le 29 octobre dernier, réfléchirait par exemple à annuler des milliards de dollars de commandes auprès de Boeing. Le transporteur indonésien pourrait opter pour des appareils de la famille A320 d'Airbus en lieu et place du best-seller de Boeing.

VALEURS EN BAISSE

* Séché Environnement (-1%) malgré la publication de comptes 2018 de bonne facture. Avec un chiffre d'affaires contributif de 560,5 ME, en progression de 9,5% par rapport à 2017, le groupe a affiché une solide croissance de son activité consolidée, aussi bien sur son périmètre France (+8,8%) où le Groupe a bénéficié d'un environnement économique porteur, qu'à l'International (+15,1% à change courant). Les résultats opérationnels consolidés ont fortement progressé, avec un Excédent Brut d'Exploitation (EBE) qui s'établit à 108,7 ME (+10,9%) soit 19,4% du CA contributif (vs.19,2% en 2017) et un Résultat Opérationnel Courant (ROC) à 44,2 ME (+11,3%).

* Sur le CAC40, Bouygues recule de 0,8% avec Vinci (-0,9%), Michelin (-0,8%) ou encore PSA Groupe (-0,7%).

* Groupe ADP (-0,6%). Après avoir affirmé sur 'France Inter' que l'Etat français conserverait une participation d'"à peu près 20%" dans le gestionnaire des aéroports parisien, Benjamin Griveaux a indiqué dans un tweet en forme de rectification de ses déclarations à la radio qu'aucune décision n'a été prise sur le maintien ou non de l'État au capital. Pour RBC Capital, la privatisation de Groupe ADP pourrait être plus facile si l'actionnaire majoritaire actuel, la France, conserve une partie de sa participation, ce qui serait alors un "grand résultat" pour Vinci qui pourrait consolider et exploiter l'actif sans trop le payer.

* Chargeurs (-0,3%), après des comptes 2018 en ligne avec les attentes. Du côté de la profitabilité de l'exercice écoulé, le groupe a fait état d'un résultat opérationnel courant de 49 millions d'euros, en hausse de 10,4%, là où le consensus des analystes anticipait un ROC de 48,8 millions d'euros. La marge sur chiffre d'affaires s'améliore ainsi de 20 points de base pour atteindre 8,5%.

* Renault (-0,3%) après l'annonce de la création d'un nouveau Conseil opérationnel de l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. Le nouveau président du constructeur français, Jean-Dominique Senard, a dévoilé cette refonte en profondeur de l'Alliance lors d'une grande conférence de presse à Yokohama, au siège de Nissan. Cette évolution dans la gouvernance de l'Alliance vise à faciliter les prises de décisions opérationnelles entre les trois partenaires et à empêcher que les crimes prétendument commis par C.Ghosn ne se reproduisent.

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