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Clôture Paris : le CAC40 rechute brutalement !

| Boursier | 702 | Aucun vote sur cette news

L'indice parisien replonge sous les 5.000 points...

Clôture Paris : le CAC40 rechute brutalement !
Credits Reuters

LA TENDANCE

Le CAC 40 a chuté de 1,84% ce jeudi, repassant sous les 5.000 points, à 4.985 points en clôture, plombé par la résurgence des craintes concernant la santé de l'économie mondiale, alors que la Banque d'Angleterre et la Commission européenne ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance économique... Theresa May est de son côté arrivée à Bruxelles pour négocier un nouvel accord qui devra être validé par la Chambre des communes afin d'éviter un Brexit dur à la fin du mois de mars... Du côté des valeurs, c'est Publicis qui casse l'ambiance ce jeudi (plus forte baisse sur le CAC40) après sa publication. Outre-Atlantique, Wall Street cède également aux prises de bénéfices actuellement, sous une pluie de résultats trimestriels (avec notamment Twitter qui décroche de 10% désormais sur le Nyse)...

ECO ET DEVISES

La Commission européenne abaisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, comme pour l'ensemble de l'Union européenne, pour les deux années à venir. L'exécutif communautaire évoque des facteurs extérieurs tels que les tensions commerciales et le ralentissement économique dans les marchés émergents, notamment en Chine, la possibilité d'un Brexit désordonné et des incertitudes en matière de politique budgétaire. La CE a ainsi revu en baisse son estimation de croissance pour la zone euro en 2018 à 1,9% contre 2,1% en novembre et s'attend à 1,3% de progression du PIB en 2019, au lieu de 1,9%. Pour 2020, la CE prévoit une croissance de 1,6% dans la zone euro contre 1,7% auparavant. La CE a également révisé en baisse ses prévisions d'inflation de 1,8% à 1,4% pour cette année et de 1,6% à 1,5% pour 2020, contre 1,7% (révisé de 1,8%) en 2018.

La Banque d'Angleterre a également revu nettement à la baisse ses prévisions de croissance. La BoE, qui a comme prévu, décidé de maintenir ses taux inchangés, estime que l'économie britannique pourrait connaître son taux de croissance le plus bas depuis 10 ans en 2019, en raison des incertitudes et conséquences liées au Brexit et du ralentissement de l'économie mondiale... La banque a ainsi réduit ses estimations de croissance pour la Grande-Bretagne cette année à 1,2%, contre 1,7% auparavant évalué au mois de novembre. Notons que la Banque d'Angleterre a comme pressenti conservé son taux directeur à 0,75%, décision prise à l'unanimité par le comité.

A l'occasion d'un événement hier soir organisé pour les enseignants à Washington, le président de la Fed Jerome Powell a réaffirmé sa confiance dans l'économie américaine, jugée "en bon état". Le leader de la Fed s'est par ailleurs félicité du bas niveau du chômage américain, durant sa brève intervention de la veille. "A ce stade, le chômage est bas, les prix sont proches des 2% d'inflation, donc nous sommes dans une bonne situation".

Le déficit de la balance commerciale française a atteint 59,9 milliards d'euros en 2018, alors qu'il se situait à 57,8 milliards d'euros un an avant. En cause surtout, la progression du déficit énergétique, de +6,7 milliards d'euros, du fait bien évidemment de la poursuite de la hausse des cours du pétrole. Le solde manufacturier s'améliore fortement, en particulier le solde aéronautique. Le solde agricole redevient quant à lui légèrement positif. "Les échanges commerciaux restent dynamiques malgré une diminution de leur croissance", commente la direction générale des douanes et droits indirects.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker reçoit ce jeudi à Bruxelles la Première ministre britannique. Theresa May veut en effet obtenir des modifications juridiquement contraignantes concernant la clause de sauvegarde ("backstop") sur la frontière irlandaise. Cette clause destinée à éviter le rétablissement d'une frontière physique entre la République d'Irlande et l'Irlande du Nord est à l'origine des blocages au Parlement britannique sur l'accord de Brexit... Le négociateur en chef de l'Union européenne, Michel Barnier, a déclaré lundi que l'UE était prête à rechercher des solutions alternatives au "backstop" lors de la phase de transition qui doit suivre le retrait du Royaume-Uni du bloc européen, prévu le 29 mars.

Dans l'actualité économique aux Etats-Unis ce jeudi, les inscriptions hebdomadaires au chômage pour la semaine close au 2 février sont ressorties au nombre de 234.000, contre un consensus de 223.000 et un niveau de 253.000 une semaine avant. Les inscriptions reculent certes nettement, mais elles demeurent donc supérieures aux attentes.

Sur le front du commerce, le secrétaire au Trésor US, Steven Mnuchin, a confirmé mercredi que lui-même et d'autres responsables américains iraient à Pékin la semaine prochaine pour des négociations commerciales, avec pour objectif de conclure un accord entre les deux pays avant la date butoir du 2 mars après laquelle Washington menace d'augmenter les droits de douane sur de nombreux produits chinois.

Sur le marché des changes, l'Euro vaut désormais 1,1355$. Du côté du pétrole, le baril WTI ressort à 52,3$ et le Brent s'affiche à 61,3$.

VALEURS EN HAUSSE

* Bourbon gagne 4,1%. Avec un chiffre d'affaires ajusté au 4ème trimestre de 175,9 ME (+1,3%), l'activité se stabilise depuis 3 trimestres consécutifs, notamment celle de Bourbon Marine & Logistics et Bourbon Mobility. Mais au global, le chiffre d'affaires ajusté 2018 s'affiche en repli de 20 % par rapport à 2017, impacté par le renouvellement de contrats long terme à prix marché. Il ressort à 690 ME encore impacté par la crise. Le chiffre d'affaires consolidé atteint 633,9 ME. Le 4ème trimestre 2018 est marqué par une stabilité du chiffre d'affaires ajusté (+0,8 %) par rapport au trimestre précédent, avec un taux d'utilisation en très légère hausse (+0,6 pt), signe d'un regain d'activité de maintenance de plateformes au Nigéria et des prix qui se stabilisent mais restent sous pression.

* Veolia monte de 2,3%. Le management de la société a détaillé aujourd'hui son plan stratégique 2020-2023, qui semble plutôt rassurer les marchés, le titre s'adjugeant maintenant 2,5% à 18,9 euros dans un volume représentant près de 0,4% du tour de table. Selon les commentaires du PDG du leader du traitement de l'eau et des déchets, Antoine Frérot, relayés notamment par Reuters, le groupe aurait de bonnes perspectives devant lui, grâce notamment à une série de nouveaux contrats et un solide taux de renouvellement des contrats existants. Le patron de Veolia a qualifié 2018 de "très bonne année". Le bénéfice du quatrième trimestre 2018 est resté d'ailleurs sur la même tendance que celle des neufs premiers mois de l'année, a confié le dirigeant, alors que les neuf premiers mois étaient marqués par une croissance de 7,4% du résultat opérationnel. Antoine Frérot a assuré, plus globalement, que les résultats de l'actuel plan stratégique, qui se situe dans sa dernière année, allaient être meilleurs qu'attendu. Le plan 2020-2023, quant à lui, devrait essentiellement porter sur les activités à fort potentiel de croissance et de rentabilité. Les activités de moindre rentabilité devraient être cédées.

* Pernod Ricard (+1,2%) a publié un ROC du premier semestre 2018-2019 s'élevant à 1,65 MdE, avec une croissance interne de +12,8% et +10,6% en facial. Pour l'ensemble de l'exercice 18/19, l'impact de change attendu sur le ROC est estimé à +30 ME. Le taux de marge opérationnelle est en très forte progression au S1, de +148pb en croissance interne. Le résultat net courant part du Groupe s'élève à 1,11 MdE, en croissance faciale de +11% par rapport au S1 17/18 grâce essentiellement à la très forte progression du ROC. Le résultat net part du Groupe s'élève à 1,02 MdE en recul de -11% par rapport au premier semestre 17/18, malgré la très forte progression du ROC, en raison d'éléments non-récurrents positifs au S1 17/18. Sur la période, le chiffre d'affaires s'élève à 5,19 MdsE, avec une croissance interne de +7,8%et une croissance faciale de +5% en raison d'un effet de change défavorable.

VALEURS EN BAISSE

* Sequana s'effondre de 23,7% pour débuter la séance ce jeudi, dans un épais volume représentant 1,3% du tour de table, alors que la Cour d'appel de Londres vient de confirmer en grande partie la décision rendue en 1ère instance par la High Court of Justice dans le litige opposant Sequana au groupe British American Tobacco.

* Bénéteau plonge de 21,1%. Dans un contexte économique et financier qui se durcit, le plaisancier a indiqué hier soir qu'il anticipait un chiffre d'affaires consolidé 2018-2019 en hausse de 3% à 5% (+2% à 4% à taux de change constant) alors que le marché mondial de la plaisance enregistre un ralentissement. Le résultat opérationnel courant est attendu stable à données publiées, impacté par les pertes de la filiale Monte Carlo Yachts et par les conséquences des droits de douane affectant les exportations de bateaux américains.

* Publicis chute de 14,8%. Un résultat net annuel par action record ne suffit parfois pas à satisfaire le marché. Le numéro trois mondial de la publicité n'avait plus enregistré une telle chute depuis 2002 ! Si le groupe a amélioré de 60 points de base son taux de marge opérationnelle 2018, à 16,7%, les investisseurs sanctionnent la panne de croissance enregistrée au quatrième trimestre. Sur les trois derniers mois de l'année, la firme a réalisé un revenu net de 2,49 milliards d'euros, en repli de 0,3% à données comparables (+0,5% hors PHS), contre un consensus positionné à +2,5%. Pour 2019, Publicis vise une croissance organique supérieure à celle de 2018, en dépit d'un début d'année qui devrait rester pénalisé par le secteur de la grande consommation. La société confirme ses objectifs 2020 dont la prévision d'une croissance de 4%.

* Valeo perd aussi 7,2% sur le CAC40, et retombe sur les 25 euros.

* Société Générale (-6,8%) a décidé à son tour de réviser à la baisse ses objectifs financiers 2020 avec un renforcement des économies et des cessions. Les taux d'intérêt faibles en zone euro, auront un impact "de l'ordre de -500 millions d'euros" sur les revenus du Groupe en 2020, annonce la banque qui compte adapter son dispositif dans les activités de Marché, ce qui se traduira par une réduction des encours pondérés d'environ 8 milliards d'euros d'ici 2020. Les comptes 2018 sont, pour leur part, globalement en ligne avec les attentes du marché avec un produit net bancaire comptable de 25,21 MdsE en hausse de 5,2% par rapport à 2017 (23,95 MdsE). Sur le T4, le produit net bancaire comptable du Groupe est en baisse de -6,3% à 5,93 MdsE (contre 6,32 MdsE au T4 2017) et de -4,8% en sous-jacent (6,23 MdsE au T4 2017). Le résultat net comptable part du Groupe 2018 atteint 3,86 MdsE (+37,7% par rapport à 2017). Il ressort à 624 ME au quatrième trimestre. Au final, le bénéfice net par action 2018 ressort à 4,24 Euros et le dividende proposé sera stable à 2,20 euros, avec option de paiement en actions.

* TechnipFMC redonne 6,5% après trois séances consécutives de rebond.

* ArcelorMittal cède 4,8%. Si la teneur des résultats 2018 n'est pas en cause, les opérateurs optent pour la prudence après le beau rebond de l'action depuis le 1er janvier (+17%), tandis que des inquiétudes se font également jour sur l'évolution des marges en 2019 et le free cash-flow dans un contexte de chute des cours de l'acier et d'augmentation des investissements.

* Sanofi (-1,6%) a publié des résultats légèrement supérieurs aux attentes pour le quatrième trimestre, une nouvelle fois portés par sa filiale Genzyme spécialisée dans les maladies rares, et le groupe français s'attend à conserver cette dynamique retrouvée en 2019. Le bénéfice net des activités poursuivies a progressé de 4,3% à changes constants au quatrième trimestre, à 1,36 milliard d'euros, sur un chiffre d'affaires en hausse de 3,9% à près de 9 milliards d'euros. Les ventes de Genzyme ont bondi de 37,4%.

* Total perd 1,5% malgré des résultats supérieurs aux attentes des analystes, porté par la hausse de sa production. Le bénéfice net ajusté part de groupe atteint 3,2 milliards de dollars, en hausse de 10%, contre 3,05 Mds$ de consensus. Le cash-flow net ressort à 2,964 Mds$ contre 2,317 Mds$ un an plus tôt. La production d'hydrocarbures du Groupe s'est élevée à 2,876 millions de barils équivalent pétrole par jour (kbep/j) au quatrième trimestre, en augmentation de 10%.

* Air Liquide (-0,7%) a annoncé la signature par Airgas d'un accord relatif au projet d'acquisition de TA Corporate Holdings, Inc. (Tech Air), important distributeur indépendant de gaz industriels et de fournitures de soudage des Etats-Unis desservant plusieurs zones géographiques du pays. Cette opération, qui reste soumise à l'approbation des autorités américaines de la concurrence, permettra à Airgas de renforcer encore son réseau aux États-Unis avec une présence complémentaire, "afin de mieux servir ses clients tout en générant des gains d'efficacité significatifs".

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