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Clôture Paris : le CAC40 plonge de 2%

| Boursier | 782 | Aucun vote sur cette news

La bourse de Paris a décroché de 2% ce jeudi, le CAC40 retombant sous les 6.400 pts...

Clôture Paris : le CAC40 plonge de 2%
Credits Reuters

LA TENDANCE

La bourse de Paris a décroché de 2% ce jeudi, le CAC40 retombant sous les 6.400 pts, à 6.396 points. Une telle ampleur de baisse n'avait plus été observée depuis le 11 mai dernier et vient ainsi modérer la progression des derniers mois du CAC qui gagne encore malgré tout plus de 15% depuis le 1er janvier... Le variant Delta et sa fulgurante progression donnent l'occasion aux investisseurs de s'alléger, d'autant que les taux d'intérêt des obligations d'Etat se détendent...
Wall Street corrige aussi mais dans des proportions plus limitées, le DJIA reculant de 0,8% et le Nasdaq de 1%.
La BCE n'a pas particulièrement rassuré non plus à l'issue de sa réunion monétaire... L'engagement de la banque centrale à réagir "avec force et persistance" lorsque son objectif de 2% n'est pas atteint "pourrait bien impliquer, pour une période temporaire, une inflation légèrement supérieure à l'objectif", a déclaré Mme Lagarde. "Est-ce que nous faisons du ciblage de l'inflation moyenne comme la Fed ? La réponse est non, très franchement". "Il y a de multiples façons de répondre à cette contrainte de la borne inférieure effective"...

ECO ET DEVISES

La Banque centrale européenne vient donc de dévoiler sa nouvelle stratégie de politique monétaire, fruit d'une évaluation approfondie qui avait été lancée le 23 janvier 2020. Comme attendu, le Conseil des gouverneurs fait évoluer son objectif d'inflation qui est désormais fixé à 2% à moyen terme, et non plus "proche de, mais inférieur à 2%". Cet objectif d'inflation est symétrique, ce qui signifie que les écarts négatifs et positifs sont également indésirables. Lorsque les taux d'intérêt nominaux sont proches de leur niveau plancher, une politique monétaire particulièrement vigoureuse et ancrée dans la durée est nécessaire pour éviter la fixation des écarts négatifs par rapport à l'objectif d'inflation. Cela peut aussi se traduire par une période intermédiaire d'inflation légèrement au-dessus de l'objectif, précise le Conseil.
Le Conseil des gouverneurs a confirmé également que l'ensemble des taux d'intérêt de la BCE demeure le principal instrument de politique monétaire. D'autres instruments, comme la forward guidance, les achats d'actifs et les opérations de refinancement à plus long terme qui, au cours des dix dernières années, ont permis d'atténuer les contraintes liées au niveau plancher des taux d'intérêt nominaux, resteront une partie intégrante de la panoplie d'outils de la BCE, qui pourront être utilisés de manière appropriée.

Le Conseil a réaffirmé aussi que l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) reste la mesure appropriée de l'évaluation de la stabilité des prix. Il admet cependant que l'inclusion des coûts des logements occupés par leur propriétaire dans l'IPCH permettrait de mieux rendre compte de l'inflation pertinente pour les ménages et que plusieurs années seront nécessaires pour ce faire. Entre-temps, le Conseil des gouverneurs utilisera, dans le cadre de ses évaluations de la politique monétaire, des mesures de l'inflation qui intègrent des estimations préliminaires du coût des logements occupés par leur propriétaire pour compléter sa panoplie de mesures plus larges de l'inflation.
Le Conseil reconnaît que le changement climatique a des conséquences profondes sur la stabilité des prix et a, dès lors, approuvé un plan d'action ambitieux dans ce domaine.
La première réunion de politique monétaire régulière du Conseil des gouverneurs mettant en oeuvre la nouvelle stratégie se tiendra le 22 juillet 2021. Le Conseil entend évaluer à intervalles réguliers l'efficacité de sa stratégie de politique monétaire, et devrait conduire la prochaine évaluation en 2025.

Le compte-rendu de la réunion de la Fed des 15 et 16 juin dernier, publié hier soir, a confirmé pour sa part que la banque centrale américaine s'interrogeait sur le calendrier de réduction de son vaste programme d'achat d'actifs (120 milliards de dollars par mois), mis en place en mars 2020 pour lutter contre la crise du coronavirus. Ses membres ont cependant estimé que le moment n'était pas encore venu pour entamer ce "tapering". Les conditions de progrès substantiels supplémentaires dans le rétablissement de l'économie ne sont ainsi "pas encore atteints", selon le document. A Wall Street, les indices boursiers ont peu réagi à cette publication hier, le Dow Jones gagnant 0,3% et le Nasdaq pointant à l'équilibre à la clôture.
Les "Minutes" montrent que les responsables de la Fed veulent se tenir prêts à agir "selon un calendrier prudent", et certains ont estimé que les conditions d'un "tapering" interviendraient plus tôt que prévu initialement. Certains ont en outre jugé souhaitable de réduire en priorité les achats d'actifs adossés à des prêts hypothécaires (MBS) actuellement de 40 Mds$ par mois, avant de réduire les achats d'obligations d'Etat (80 Mds$ par mois).
Les marchés financiers estiment que la Fed pourrait annoncer dès la fin de cet été son intention de réduire ses achats d'obligations sur les marchés, sauf en cas de ralentissement économique dû à la progression du variant delta du Covid-19. La baisse effective des achats pourrait commencer de façon progressive à partir de début 2022, selon les économistes.
La réunion de juin (qui s'est soldée par un statu quo monétaire) était la première au cours de laquelle les membres de la Fed avaient commencé à aborder la question de la réduction du soutien monétaire, face à une reprise économique qui a surpris par sa vigueur outre-Atlantique, grâce à une campagne de vaccination efficace contre le Covid-19. En outre l'accélération de l'inflation a amené la Fed à surveiller de près les risques de surchauffe, même si le phénomène de hausse des prix est jugé temporaire.

Les Minutes publiées mercredi montrent que les responsables de la Fed ont été surpris de la vigueur de l'inflation cette année, mais que la plupart d'entre eux continuent de juger ce phénomène transitoire... La Fed a relevé ses prévisions de croissance aux Etats-Unis à 7% pour cette année (contre 6,5% en mars), tandis que l'inflation "core PCE" (sa mesure favorite) est attendue à 3% cette année (dépassant l'objectif de 2%) avant de ralentir à 2,1% en 2022 et en 2023. En mai, le "core PCE" a accéléré à 3,4% sur un an.

Le baril de brut WTI se stabilise vers les 72$ sur le Nymex. L'indice dollar régresse de 0,4% face à un panier de devises. Le bitcoin trébuche de 6% sous les 33.000$ sur Bitfinex, alors que la sénatrice Elizabeth Warren vient d'alerter sur les risques liés aux 'cryptos' et de demander à la Securities & Exchange Commission de faire preuve de vigilance...

VALEURS EN HAUSSE

LDC (+3%) a été porté par une solide publication trimestrielle. Le volailler a dégagé au premier trimestre de son exercice 2021-2022 (clos fin mai) un chiffre d'affaires consolidé de 1,2 MdE, en progression de 11,3% et de 10,2% en organique. Les volumes vendus sont en hausse de 7% et de 5,4% à périmètre identique.

Adocia : +2% avec Eurofins

Sartorius Stedim Biotech prolonge sa hausse de 1%. Le groupe reste porté par le nouveau relèvement de ses objectifs annuels alors qu'il s'attend à des performances très solides sur son premier semestre.

Ipsen : +1% avec BigBen, Robertet, BioMérieux

Iliad se distingue avec un gain de 0,5%. Le flux acheteur sur l'opérateur télécoms est alimenté par une note de HSBC qui est passé à l''achat' en visant 150 euros. Le marché est clairement positif sur la valeur puisque, selon le consensus 'Bloomberg', 16 analystes sont désormais à 'acheter', 9 à 'conserver' et aucun à 'vendre'. L'objectif moyen à douze mois est fixé à 176,04 euros.

Eramet : TechnipFMC, Safran

VALEURS EN BAISSE

Solutions30 retombe de 13,5%, suivi de Lysogène (-9%) et de Navya (-7%)

Atari : -6% avec Infotel, Lagardère

Elior : -5% suivi de Claranova

Carrefour cède 4,7%. Bernstein vient d'initier son suivi du dossier du groupe de distribution à 'sous-performance', avec un objectif de cours de 14,7 euros. Le broker qualifie le dossier de "monstre mourant", alors qu'il entame son suivi du secteur.

Interparfums : -4% suivi de Mersen, Nacon, 2CRSI, FNAC Darty, Soitec, Casino, Sodexo

Bic : -3,5% avec Tikehau, Eurazeo, Figeac Aero

Stellantis (-3,2%) a annoncé ce jeudi qu'il devrait dépasser au premier semestre son objectif annuel de marge, les prix et le mix de ses ventes de véhicules compensant les pertes de volumes liées à la pénurie de semi-conducteurs. Le groupe automobile, qui présente ce même jour sa stratégie d'électrification, a indiqué dans un communiqué que sa marge opérationnelle courante des six premiers mois de l'année devrait dépasser la fourchette de 5,5% à 7,5% communiquée précédemment pour l'ensemble de l'exercice.

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