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Clôture Paris : le CAC40 ignore l'impasse britannique, dopé par la Fed et les espoirs commerciaux

| Boursier | 860 | Aucun vote sur cette news

Le CAC ignore les déboires britanniques et se concentre sur les éléments positifs

Clôture Paris : le CAC40 ignore l'impasse britannique, dopé par la Fed et les espoirs commerciaux
Credits Reuters

Rien n'a pu priver le CAC 40 de son rebond ce vendredi, pas même le troisième rejet de l'accord de sortie de l'Union européenne négocié par Theresa May. Les députés britanniques ont donc repoussé pour la 3ème fois l'accord sur le Brexit négocié par la Première ministre. Cette nouvelle n'aura fait que très brièvement et très légèrement vaciller l'indice parisien peu avant 16h. Le CAC 40, imperturbable, termine la journée en progression de 1,02% ce vendredi à 5.350 pts. La tendance propice traduit les espoirs commerciaux (sur les négociations sino-américaines) et monétaires (après un discours rassurant du vice-président de la Fed). La cote américaine est orientée pour sa part en progression, le S&P500 prenant 0,3% et le DJIA 0,5% à mi-parcours.

Sur le marché des changes, l'euro se traite à 1,1225$, sans grande évolution. Il progresse tout de même de 0,2% contre la livre britannique. Du côté des matières premières, le baril de brut WTI pour mai grimpe de 1,5% sur le Nymex à 60,2$, alors que le baril de Brent de la mer du Nord avance de 0,8% à 67,6$.

Chiffres contrastés en Europe

La consommation des ménages français en biens a reculé de 0,4% en février 2019 - en comparaison du mois antérieur -, a rapporté aujourd'hui l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Le consensus de place était quant à lui logé à +0,2% sur la période. L'Insee indique donc que les dépenses de consommation des ménages en biens ont diminué de 0,4% en volume, après un rebond en janvier (+1,4% après -1,5% en décembre 2018). Les achats de biens fabriqués augmentent (+0,6%), mais la consommation alimentaire est quasiment stable (-0,1%) et les dépenses en énergie diminuent nettement (-3,3%).

Notons qu'en revanche, les ventes au détail en Allemagne - également publiées ce jour - ont progressé de 0,9% en février alors que les économistes tablaient sur un repli de 1%.

Selon les données provisoires de l'Insee, les prix français à la consommation augmenteraient de 1,1% sur un an après +1,3% en février. La baisse de l'inflation résulterait d'un ralentissement des prix des services, de l'alimentation et du tabac. Au contraire, les prix de l'énergie accéléreraient à nouveau. Enfin, ceux des produits manufacturés reculeraient au même rythme qu'en février, précise l'Insee. En séquentiel, les prix à la consommation augmenteraient de 0,8% après une stabilité en février.

Extrême souplesse de la Fed

Selon l'outil FedWatch du CME Group, une baisse des taux d'un quart de point serait désormais plausible d'ici la dernière réunion monétaire de l'année ! Ainsi, cet outil fait ressortir une probabilité de plus de 41% que les taux baissent d'un quart de point, entre 2 et 2,25%, d'ici au 11 décembre (date de la dernière réunion monétaire 2019). La probabilité de deux baisses des taux d'ici au 11 décembre (taux ramenés entre 1,75 et 2%) serait même significative, à plus de 18% ! La 'proba' d'un statu quo monétaire d'ici la fin de l'année s'affiche pour sa part à un peu plus de 36%.

Hier, plusieurs membres de la Fed, dont son vice-président Richard Clarida, se sont montrés rassurants, affirmant que la Fed se tenait prête à agir en cas de besoin. Clarida a même indiqué que la Banque pourrait sortir du cadre traditionnel de sa politique monétaire si l'économie subissait des difficultés inattendues. En d'autres termes, un nouveau programme de rachat d'actifs de type 'QE' n'est pas exclu. "Si nous avons un choc défavorable pour l'économie (..) la première réponse serait d'employer les outils monétaires habituels", a dit Clarida lors d'une conférence. "Si cela ne suffit pas, il y a d'autres instruments dans la boîte à outils qui ont déjà été employés et il est certain qu'on les emploierait à nouveau si nécessaire". Il a en outre estimé que la Fed ne pouvait ignorer les risques venus de l'étranger.

Espoirs commerciaux

Concernant les négociations commerciales, des sources de l'administration Trump citées par Reuters ont fait état de progrès dans 'tous les domaines' lors des négociations qui ont repris hier à Pékin au niveau ministériel, mais avec des points de friction qui subsistent. Le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin a qualifié de fructueux un dîner de travail organisé hier avant une nouvelle journée de pourparlers.

Les marchés surveillent de près cette reprise des négociations, avec le retour à Pékin de la délégation américaine menée par le représentant au commerce Robert Lighthizer et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin. Le vice-président chinois Liu He, est de son côté attendu à Washington la semaine prochaine pour tenter de boucler l'"excellent accord" que Donald Trump appelle de ses voeux, mais qui tarde à se concrétiser...

Le conseiller économique de Trump, Larry Kudlow, avait quelque peu refroidi les espoirs d'un accord rapide, en affirmant hier que l'administration Trump était prête à négocier pendant "des semaines, voire des mois si nécessaire". Courant février, les marchés espéraient un accord pour la fin mars, puis pour avril, mais cette échéance pourrait désormais s'éloigner encore.

3ème échec pour Theresa May

Theresa May a donc essuyé un troisième échec, son accord de sortie de l'Union européenne ayant été rejeté pour la troisième fois par les députés britanniques. May avait pourtant mis sa démission dans la balance pour convaincre enfin les parlementaires réticents du Parti conservateur, affirmant qu'elle démissionnerait si l'accord de retrait négocié avec l'UE était finalement ratifié par la Chambre des communes. Le chaos persiste donc, avec ce troisième rejet de l'accord de Brexit. Deux premières tentatives avaient déjà échoué le 15 janvier puis le 12 mars. Les options les plus probables sont désormais un Brexit sans accord ou une nouvelle prolongation. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, vient de convoquer 'illico' un sommet européen spécial le 10 avril, alors que la date butoir du Brexit est désormais le 12 avril.

Valeurs en hausse

Thales (+1,6%) détient 85,58% des titres Gemalto. Les deux entités ont précisé dans un communiqué commun que toutes les conditions suspensives étaient désormais satisfaites ou avaient fait l'objet d'une renonciation, et que l'offre était donc déclarée inconditionnelle.

Altice (+26% !). L'opérateur télécom a réalisé sur l'exercice 2018 un Ebitda ajusté de 5,10 milliards d'euros, en baisse de 8,9%, pour des revenus de 14,09 milliards d'euros, en repli de 2,9% en données publiées. La marge d'Ebitda s'effrite ainsi de 1,60 point à 36,1%. La société a enfin dégagé un free cash-flow opérationnel de 2,36 milliards d'euros, atteignant son objectif puisque le management visait un chiffre entre 2,3 et 2,5 MdsE.

SoLocal (+7,8%) grimpe, sans actualité spécifique autre que les dernières déclarations d'achats d'actions de certains dirigeants. Nocciola, société civile, personne morale liée à Jean-Jacques Bancel, directeur administratif et financier du groupe, a acquis par exemple 333.000 titres le 22 mars sur un cours de 0,4768 euro, et 333.000 autres le 25 mars sur un cours de 0,4628 euro.

Recylex (+2,1%) annonce que, dans le cadre des discussions en cours avec les partenaires financiers du sous-groupe allemand et compte tenu de leur évolution à date, ces partenaires ont accepté d'une part de renoncer, jusqu'au 30 avril 2019, à leur droit de résiliation anticipée du financement existant et d'autre part, de reporter à cette même date les tranches de remboursement échues au 31 décembre 2018 et au 31 mars 2019. Les discussions initiées en décembre 2018 sont en cours avec les partenaires financiers du sous-groupe allemand en vue d'adapter le dispositif de financement obtenu en décembre 2016.

Celyad (+3,1%), qui a annoncé la nomination de Filippo Petti en tant que CEO à compter du 1er avril 2019, a également dévoilé ses résultats annuels. Des comptes marqués par une position de trésorerie de 49,7 millions d'euros à la fin de l'exercice ainsi que par une perte nette de 37,4 ME contre 56,4 ME en 2017. Les accords de licence et de collaboration de la société ont permis au groupe de générer un chiffre d'affaires de 3,1 millions d'euros (3,5 ME en 2017).

Ateme (+2,3%) a dévoilé ses résultats annuels. Au premier semestre 2018, la marge brute a été pénalisée par un mix produit exceptionnel. Au deuxième semestre, un mix produit plus favorable permet de dégager une marge brute plus élevée. Pour l'exercice 2018, elle reste néanmoins inférieure aux niveaux de 2017. Le résultat net ressort à 1,7 ME contre 3,8 ME en 2017, et intègre un résultat net au deuxième semestre de 4,9 ME. La société vise une croissance des ventes de plus de 20% en 2019 et 2020.

Coface (+1,7%). Le conseil d'administration a décidé de proposer le versement d'un dividende de 0,79 euro par action, équivalent à un taux de distribution de 100% du résultat net 2018. Sous réserve de l'approbation de cette proposition par l'Assemblée générale annuelle qui se réunira le 16 mai 2019, le dividende sera détaché le 22 mai 2019 et mis en paiement le 24 mai 2019.

Elis (+1,8%) a conclu un accord avec Barings et un groupe d'investisseurs pour mettre en place dans les prochaines semaines un financement de type USPP d'un montant d'environ 300 millions d'euros avec une maturité de 10 ans. Les fonds levés seraient entièrement consacrés au refinancement de la dette.

Lisi (+8,5%). Un fond géré par Quantum Capital Partners a remis au groupe Lisi une offre ferme en vue de l'acquisition de l'intégralité des actions de ses deux filiales Indraero Siren et Lisi Aerospace Creuzet Maroc, dont les activités principales sont la chaudronnerie et l'assemblage d'aérostructures. Lisi a accordé en retour au fond géré par Quantum Capital Partners une exclusivité de négociation. Les représentants des salariés de la filiale Indraero Siren ont déjà rendu un avis favorable sur l'acquisition projetée.

EssilorLuxottica (+1,4%). Le management d'Essilor serait sur le point d'accepter l'arbitrage proposé par Delfin, la holding de Leonardo del Vecchio, devant la Chambre de commerce internationale. C'est en tous cas ce qu'affirme 'La Stampa' en citant des sources proches d'Essilor. La guerre ouverte entre les camps français et italien depuis le rapprochement entre Essilor et Luxottica plombe le titre en bourse.

Nexity (+2,4%). Jean-Philippe Ruggieri, qui a initié et mis en oeuvre la plateforme de Services à partir de ses activités de promotion en Immobilier résidentiel, sera nommé Directeur général et mandataire social de Nexity, alors que sont dissociées les fonctions de président et de Directeur général jusqu'alors cumulées par Alain Dinin.

BNP Paribas (+1,5%) a annoncé la cession sur le Bombay Stock Exchange de 50,74 millions de titres SBI Life, soit 5,07% de son capital, par sa filiale d'assurance BNP Paribas Cardif. La vente est intervenue ce 29 mars 2019. Le Groupe BNP Paribas dit par ailleurs anticiper une plus-value nette d'impôt d'environ 300 millions d'euros dans ses résultats consolidés du 1er trimestre 2019. A l'issue de cette opération de cession, BNP Paribas Cardif détiendra une participation de 7,70% au capital de SBI Life.

GTT (+1,8%) a reçu une commande du chantier Sembcorp Marine, portant sur la conception des cuves d'un navire de soutage de GNL pour le compte de l'armateur Indah Singa Maritime Pte Ltd, filiale de Mitsui OSK Lines. GTT réalisera le design des cuves de ce navire, qui intégrera la solution de confinement à membranes Mark III Flex développée par GTT. Le navire offrira une capacité de 12.000 m3. La livraison est prévue au cours du premier semestre 2021.

LVMH (+1,2%). UBS a rehaussé ce jour son objectif sur le numéro un mondial du luxe de 325 à 355 euros, tout en confirmant sa recommandation 'achat'.

Genfit (+3,1%). La société biopharmaceutique de phase avancée, focalisée sur la découverte et le développement de solutions thérapeutiques et diagnostiques innovantes dans le domaine des maladies du foie, notamment d'origine métabolique, a annoncé hier soir l'exercice intégral de l'option de surallocation accordée aux banques garantes et leur permettant de souscrire 997.500 actions nouvelles supplémentaires. Le nombre total d'actions Genfit émises dans le cadre de son introduction en bourse sur le Nasdaq Select Global Market s'élève à 7.647.500 actions, portant la taille de l'opération à 155,4 M$.

Figeac Aero (+0,3%) a inauguré sa toute nouvelle unité de production de pièces moteurs destinées aux 3 versions du programme LEAP de Safran située sur le site de Figeac. Cette usine nouvelle génération, d'une surface de 7.500 m2 combine automatisation et process novateurs avec une capacité de 12 machines d'usinage en ligne automatisées, une unité de lavage et de contrôle non destructif des pièces, un contrôle tridimensionnel automatique et une ligne cobotisée pour le montage d'équipements sur les carters.

Valeurs en baisse

Vranken-Pommery Monopole (-0,9%) fléchit, après la publication d'un bénéfice en recul. Le résultat opérationnel courant ressort à 26,7 ME. Il est en hausse de +5,8% à périmètre comparable, soit une marge de 8,9% en amélioration de 20 points de base. Le résultat opérationnel s'établit à 23,1 ME, en hausse de +11% à périmètre comparable compte tenu de la non-récurrence d'éléments négatifs qui avaient impactés l'exercice 2017. Le résultat financier est stable avec une baisse de 1 ME des charges financières brutes, laissant apparaître un résultat net pdg de 3,3 ME. Ce dernier est en retrait de 61% par rapport à l'exercice 2017, qui avait bénéficié d'un produit d'impôt de 5,4 ME.

Antalis (-2,3%) recule après les résultats 2018. Le résultat opérationnel courant s'élève à 53 millions d'euros (-20,1%) à comparer à un résultat opérationnel courant de 66 millions d'euros au 31 décembre 2017. Après prise en compte des frais financiers et de l'impôt, la perte de l'exercice s'élève à 30 millions d'euros à comparer à un bénéfice de 9 millions d'euros au 31 décembre 2017. Le groupe poursuit, avec l'appui de Goldman Sachs, le processus de recherche d'une nouvelle structure actionnariale qui lui permettra de conforter la mise en oeuvre et le financement de son plan stratégique.

Alès Group (-2,4%) a affiché une perte de plus de 15 ME en 2018. Le résultat opérationnel courant s'établit à -6,3 ME, principalement en raison du recul de la marge brute (-12,6%). La perte nette totalise 15,1 ME, contre 15,4 ME sur l'exercice précédent. En 2019, le Groupe entend poursuivre son plan de transformation articulé autour de la réorganisation de ses équipes en France et du repositionnement de sa marque phare Lierac, qui devrait porter ses fruits d'ici la fin de l'année.

ITS Group (-0,2%) fléchit après ses comptes 2018. Le résultat opérationnel courant ressort à 5,9 ME contre 7,3 ME en 2017. Le groupe enregistre une plus-value comptable de 3,3 ME avec la cession des activités de négoce en France (ITS Overlap), qui permet au résultat net d'afficher une hausse de 110% à 6,6 ME. La dette nette au 31 décembre 2018 s'est réduite par rapport au 30 juin 2018, passant de 14,8 ME à 5 ME grâce à une nette amélioration du BFR. Le taux d'endettement net est de 9,4%. En 2019, ITS se fixe comme priorité l'amélioration de sa marge.

Guillemot (-12,7%). Les opérateurs sanctionnent les résultats 2018 et l'avertissement. Si le résultat opérationnel courant a bondi de 77% à 6,9 ME, le bénéfice net consolidé a reculé de 30% à 12,2 ME. Plus que les comptes 2018, le marché n'apprécie guère l'avertissement de la société qui fait face à un niveau de stocks élevé chez les grossistes livrant la distribution traditionnelle. Ces niveaux de stocks importants vont peser sur les ventes du premier semestre, et amènent le management à prévoir désormais un chiffre d'affaires compris entre 70 et 75 ME et un résultat opérationnel positif pour l'exercice 2019. Guillemot visait jusqu'ici une légère croissance...

Deinove (-7,3%) affiche une perte de 8,7 millions d'euros en 2018. Elle intègre un résultat exceptionnel positif de +172 kE, comprenant un produit de 209 kE, lié à un abandon de créance de Bpifrance au titre du programme Thanaplast, et une charge exceptionnelle liée à Biovertis. La position nette de trésorerie s'élève à +3,9 ME au 31 décembre 2018.

Paragon ID (-2,3%). L'EBITDA du 1er semestre 2018/19 s'est élevé à 2,8 ME, représentant une marge d'EBITDA de 5,6% contre 8,3% un an plus tôt. Le résultat net part du groupe est en perte de -1,5 ME (contre -3,1 ME au 1er semestre 2017/2018), incluant 0,2 ME de perte liée aux activités abandonnées (arrêt de la production en Chine).

Adomos a publié pour sa part des comptes en forte croissance. Riber a affiché un nouveau succès commercial au Moyen-Orient. SpineGuard a été autorisé à commercialiser sa gamme PediGuard à Taïwan. OSE Immunotherapeutics a bouclé l'année avec une trésorerie de 12,4 ME, et recevra encore 25 ME au 1er semestre. Touax a réduit sa perte en 2018. La Compagnie Lebon affiche une croissance de 6% de l'ANR retraité du dividende exceptionnel. Visiomed a finalisé une augmentation de capital réservée de 5,8 ME. Cellnovo cesse la production et la commercialisation de son système. Exacompta Clairefontaine affiche un bénéfice stable en 2018, tout comme GenOway. Le dossier du Biocide d'Amoeba est toujours à l'examen auprès de l'EPA. Quantum Genomics a creusé sa perte à 12 ME l'an dernier. Rexel a renforcé son Comité exécutif opérationnel. Altarea Cogedim va prendre le contrôle de NR21. UTI Group affiche un bénéfice en retrait. Ymagis prolonge son accord de 'standstill' avec les créanciers...

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