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Clôture : Paris décroche de 1,24% en attendant Powell

| Boursier | 531 | Aucun vote sur cette news

Paris recule de 1,2%, suspendue aux décisions de la FED et aux déclarations de Jerome Powell...

Clôture : Paris décroche de 1,24% en attendant Powell
Credits Reuters

LA TENDANCE

Après avoir ouvert en hausse, le CAC40 s'est rapidement retourné pour finalement redonner -1,24% en clôture, à 6.395 points. Aujourd'hui, EDF a été chahutée malgré l'envolée de ses revenus. Solvay et Maisons du Monde se distinguent après la publication de leurs résultats. Le recul du marché parisien s'est accéléré dans l'après-midi, à l'ouverture de Wall Street. En fait, les investisseurs ont joué la défensive, suspendus à la décision de politique monétaire de la Fed, en soirée.

En effet, dans le contexte actuel d'inflation, la décision de la Réserve fédérale de relever ses taux d'un demi-point de base ne laisse guère place au doute, et est même déjà anticipée par les marchés. Surtout les marchés sont dans l'impatience du discours du président de la FED, Jerome Powell, concernant le rythme des prochaines remontées de taux et dans l'expectative du calendrier de réduction du bilan de la banque centrale. Il pourrait s'engager dès mai, au rythme de 95 milliards de dollars par mois. Les marchés s'attendent à ce que le taux des "fed funds", actuellement logé entre 0,25% et 0,50%, s'élève autour de 2,8% à la fin de l'année. Cette perspective fait redouter un net ralentissement de l'économie américaine dans les prochains trimestres, voire une récession l'an prochain...

Sur le Vieux Continent, selon l'office statistique de l'Union européenne, les ventes au détail dans la zone euro ont reculé plus que prévu en mars, pénalisées par la hausse des prix et l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Selon Eurostat les ventes au détail des 19 pays partageant l'euro ont baissé de -0,4% en mars en glissement mensuel, mais sont en hausse de +0,8% en glissement annuel. Si, les ventes du secteur alimentation, boissons et tabac augmente de +0,8% en glissement mensuel, celles des carburants baissent de -2,9% par rapport à février 2022, mais sont en croissance de +8,3% en glissement annuel.

Les indices PMI définitifs dans la zone euro ont pour leur part confirmé l'accélération de l'activité en avril, grâce notamment à la poursuite du rebond de l'activité dans le secteur des services, favorisé par un nouvel allègement des restrictions sanitaires.
L'indice du secteur français des services a augmenté à 58,9 en avril, au plus haut depuis janvier 2018, après 57,4 en mars. L'indice PMI composite, qui combine les résultats de l'enquête des services avec ceux de l'industrie manufacturière, ressort à 57,6 (56,3 le mois précédent). En Italie, l'activité de services a progressé, en avril, à son rythme le plus rapide depuis novembre 2021. L'indice des services a augmenté à 55,7 (52,1 en mars). En Espagne, la croissance du secteur des services est aussi à son plus haut niveau depuis novembre.

En Allemagne, les données macroéconomiques sont plus mitigées... L'activité des entreprises du secteur allemand des services a bien progressé en avril, soutenue par une demande solide après la levée des restrictions liées au COVID-19. L'indice d'activité PMI définitif augmente bien à 57,6 en avril, à son plus haut niveau depuis août. En revanche selon l'office fédéral de la statistique, les exportations outre-Rhin ont baissé plus que prévu en mars, alors que les importations augmentent. Les exportations ajustées des variations saisonnières reculent de -3,3% sur le mois, alors que les économistes prévoyaient un repli de -2%. Les exportations vers la Russie plongent de -62,3%, en partie en raison des sanctions économiques imposées par l'Union européenne à Moscou dans le contexte du conflit russo-ukrainien. Les importations progressent de +3,4%, au-delà du consensus de +1%. L'excédent commercial tombe à 3,2 MdsE en mars (11,1 MdsE en février).

Le fleuron automobile allemand, Volkswagen, affiche cependant sa pleine confiance, en maintenant ses prévisions pour l'année 2022. La solidité de son réseau mondial de production devrait lui permettre de surmonter les perturbations de la chaîne d'approvisionnement causées par la guerre en Ukraine et la pandémie de coronavirus. Le principal constructeur automobile européen anticipe une hausse de 8% à 13% de ses ventes, et une marge bénéficiaire d'exploitation de 7% à 8,5% pour 2022.

PETROLE ET DEVISES

Le WTI est en hausse de 2,81%, à 106,18$ alors que le baril de Brent se négocie 108,8$, en hausse de 2,7% après les nouvelles décisions de sanctions de l'UE à l'encontre du pétrole russe.

La Commission européenne a proposé un embargo total sur le pétrole russe dans le cadre d'un 6e train de sanctions du bloc contre la Russie en raison de l'offensive lancée en Ukraine. "Nous cesserons progressivement l'approvisionnement en pétrole brut dans un délai de six mois et celui en produits raffinés d'ici à la fin de l'année", a déclaré la présidente de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen, lors d'un discours de présentation de ce nouveau train de sanctions au Parlement européen réuni à Strasbourg. "Il s'agira d'un embargo total sur l'ensemble du pétrole russe, livré par voie maritime ou via des oléoducs, brut ou raffiné", a-t-elle précisé.

Au-delà des craintes européennes, l'American Petroleum Institute (API) aurait observé une baisse des stocks de brut et de carburant aux Etats-Unis, la semaine dernière, accentuant les inquiétudes sur l'offre. A contrario, selon le Département américain à l'Energie, les stocks domestiques de brut, hors réserve stratégique, ont progressé de 1,3 million de barils lors de la semaine close le 29 avril à 415,7 mb. Le consensus tablait sur une baisse de 0,8 mb. En revanche, les stocks d'essence ont reculé de 2,2 millions de barils (-0,6 mb de consensus), et ceux de produits distillés ont baissé de 2,3 millions de barils (-1,3 mb de consensus).

Pour sa part l'Opep+, dont fait partie la Russie, tiendra, demain jeudi, sa réunion mensuelle consacrée au niveau de production. L'Opep+ estimerait que l'excédent de l'offre sur le marché pétrolier devrait s'accroître cette année, pour refléter le ralentissement de la demande dans un contexte de résurgence du Covid-19 en Chine. La vision de l'Opep+ reflète une prévision de croissance de la demande pétrolière plus faible. L'alliance s'attend désormais à un excédent d'offre de 1,9 million de barils par jour (bpj) en 2022, soit 600.000 bpj de plus que dans sa précédente prévision.
Sauf coup de théâtre, l'Opep+ ne devrait donc pas modifier, en juin, sa politique de hausse très progressive de production, malgré les requêtes des Etats-Unis et de plusieurs pays soucieux de voir fléchir les cours du brut et l'inflation qui en découle...

La parité euro/dollar est de 1,0543$. L'once d'or s'apprécie de 0,26%, à 1.867,23$.

VALEURS EN HAUSSE

* Solvay grimpe de 5,8% à 94,74 euros, le marché saluant logiquement le relèvement de la guidance annuelle du chimiste. Le groupe vise désormais une hausse de 5 à 9% de son Ebitda sous-jacent 2022 contre environ 5% précédemment et un free cash-flow des activités poursuivies de plus de 650 millions d'euros. Sur les trois premiers mois de l'année, la société a enregistré un Ebitda sous-jacent record de 712 millions d'euros, en croissance organique de 20%, pour un chiffre d'affaires net de plus de 3 MdsE, en hausse organique de 26,1% sur un an, également à un niveau historique. Grâce à la mise en place réussie d'actions sur les prix (+20% ou 475 ME) et à la croissance des volumes (+6% ou 157 ME), le groupe affiche une croissance à deux chiffres dans toutes les activités et toutes les régions. Le bénéfice net sous-jacent s'est élevé à 369 ME, en hausse de 54% sur un an. Des comptes nettement supérieurs aux attentes des analystes.

* Maisons du Monde (+4,2% à 16,47 euros). Le groupe a fait état de ventes de 313 ME au 1ertrimestre, globalement stables en glissement annuel (-1,3% ; -4% APC) par rapport au niveau exceptionnellement élevé du T1 2021 (317 ME, en hausse de 37% par rapport à 2020). Par rapport au premier trimestre 2019 avant la pandémie, les revenus affichent une hausse de 15%. Dans un environnement qui reste complexe et volatil, le Groupe observe un début de semestre au ralenti et considère que la dynamique du deuxième trimestre sera freinée par le contexte inflationniste global et son effet sur la demande, en parallèle de ralentissements liés à la résurgence de la Covid en Asie qui pourraient impacter les programmes de réapprovisionnement. Sans nouvelle dégradation de l'environnement macroéconomique et des conditions d'approvisionnement, le groupe a néanmoins confirmé ses objectifs 2022.

* Vallourec (+2,2% à 11,63 euros). Le groupe parapétrolier a redémarré partiellement l'exploitation de sa mine de fer, sans utiliser le parc de résidus, après avoir obtenu l'accord des autorités minières à cet effet pour une période de 3 mois. Sous ce régime temporaire, permis par la possibilité de recourir à des zones de stockage alternatives, l'objectif est de passer progressivement de 70% à la pleine production. Vallourec prépare en parallèle le retour à une exploitation normale, qui sera soumis à la validation par les autorités minières et environnementales de la stabilité du parc de résidus.

* Soitec (+0,45% à 168,4 euros). Le leader dans la conception et la fabrication de matériaux semi-conducteurs a sorti son premier substrat de carbure de silicium SmartSiC en 200 mm. Avec cette sortie, Soitec est en mesure d'étendre son portefeuille de produits SiC au-delà du 150 mm, de passer à la vitesse supérieure dans le développement de ses substrats SmartSiC et de répondre à la demande croissante du marché automobile.

* Lexibook (+4,1% à 4,7 euros). A 8,44 ME, la croissance du chiffre d'affaires atteint 175,8% sur le T4 2021-22 par rapport à un T4 2020-2021 déjà en croissance et après un S1 fiscal 2021-22 en hausse de 66,3%. Sur l'exercice fiscal complet, le CA progresse de 66,1% à 45,2 ME vs 27,2 ME un an plus tôt, malgré des tensions sur les approvisionnements de composants et sur le fret. Les ventes progressent de 58% sur le marché français qui représente 35% des ventes totales. L'international tire la croissance ; les ventes croissent rapidement sur tous les pays sur lesquels le Groupe est positionné tant sur les réseaux traditionnels que sur internet.

VALEURS EN BAISSE

* Amoéba plonge de 18,77% à à 0,593 euros. Le MCCAA (Malta Competition and Consumer Affairs Authority), l'autorité compétente de l'Etat membre rapporteur (Malte) évaluant la demande d'approbation de la substance active biocide "Willaertia magna C2c Maky", recommande sa non-approbation pour un usage biocide dans les tours de refroidissement en Europe. Sur base du dossier de demande d'approbation de la substance active biocide "Willaertia magna C2c Maky", l'autorité maltaise a conclu dans son projet de rapport que la substance active n'est pas susceptible de satisfaire aux critères d'approbation, considérant que "l'efficacité innée n'a pas été suffisamment démontrée et qu'un effet cheval de Troie ne peut être exclu dans des conditions réalistes d'utilisation".

* EDF (-2,47% à 8,37 euros). Le titre recule malgré l'annonce d'un chiffre d'affaires de 35,58 MdsE au T1, en hausse de 61%, soutenu par les prix de l'électricité et du gaz. Le chiffre d'affaires bénéficie par ailleurs de la bonne performance d'EDF Trading. Il convient de noter toutefois que l'évolution du chiffre d'affaires n'aura qu'un impact limité sur l'Ebitda. De plus, le recul de la production nucléaire pénalisera l'Ebitda en raison des achats nécessaires sur les marchés de gros dans un contexte de forte hausse des prix, a précisé le groupe. La production nucléaire en France s'est établie à 91,7 TWh, soit 7,5 TWh de moins qu'à la même période en 2021, en raison d'une moindre disponibilité du parc nucléaire due essentiellement à l'impact de la découverte d'indications de corrosion sous contrainte.

* Safran recule de 1,79% à 98,69 euros après avoir ouvert dans le vert. Jefferies a rehaussé de 'sous-performer' à 'conserver' sa recommandation sur le dossier tout en ajustant sa cible de 95 à 97 euros. Avec ce changement, plus aucun analyste ne suit désormais la valeur avec un avis 'négatif' (consensus 'Bloomberg'). Le broker estime que les pressions à court terme sur le groupe aérospatial et de Défense sont désormais bien reflétées dans le titre. Il note que lors de la publication des comptes trimestriels la semaine dernière, Safran a ajusté ses perspectives pour l'exercice pour tenir compte des vents contraires supplémentaires sur les marges dus à l'inflation des coûts et à l'arrêt des activités en Russie, mais semblait confiant dans sa capacité à les compenser.

* Thales (-1,64% à 122,8 euros) a annoncé hier l'acquisition de RUAG Simulation & Training, société de 500 salariés, qui a dégagé en 2021 un chiffre d'affaires avoisinant 90 millions d'euros. La consolidation viendra notamment compléter la présence de Thales sur le marché terrestre, tout en confortant son expertise dans les solutions pour hélicoptères et aéronefs militaires. Cette acquisition constitue pour le groupe une opportunité de renforcer son implantation locale dans des zones géographiques prioritaires (France, Suisse, Allemagne et Royaume-Uni), mais aussi aux Emirats Arabes Unis et en Australie.

* Airbus Group (-3,74% à 102,58 euros). Le groupe aéronautique est pénalisé par des bruits de couloir autour du futur A321XLR. Selon les sources de 'Bloomberg', les autorités européennes de l'aviation civile envisageraient d'imposer des modifications importantes à la conception des "carénages de soubassement" du futur Airbus. Des changements qui pourraient retarder le lancement de l'avion mais aussi réduire son rayon d'action. Ces modifications ont pour but d'atténuer le risque d'incendie lié au nouveau réservoir central de carburant.

* Innate Pharma (-4,97% à 2,56 euros). La société a déposé auprès de la Securities and Exchange Commission un "prospectus supplement" relatif à un programme At-The-Market. Dans le cadre de ce programme la Société peut émettre auprès d'investisseurs éligibles un montant brut total allant jusqu'à 75 millions de dollars d'American Depositary Shares ("ADS"), chaque ADS représentant une action ordinaire d'Innate, via des émissions qui sont considérées comme effectués "at-the-market" au sens de la règlementation boursière américaine, conformément aux termes d'un contrat de vente conclu avec SVB Securities LLC ("SVB Securities"), agissant en tant qu'agent de vente. Le calendrier des émissions dépendra d'un certain nombre de facteurs. Le programme ATM est actuellement prévu pour être en vigueur à moins qu'il ne soit résilié conformément aux stipulations du contrat de placement ou en cas d'atteinte du montant maximum du programme.

* Cast (-8,58% à 5,54). Le dossier subit des dégagements. Le chiffre d'affaires au 1er trimestre s'établit à 8,8 ME, quasi-stable par rapport à 2021 (9 ME), impacté par un effet de base défavorable, le 1er trimestre 2021 ayant été marqué par une transaction importante avec un grand intégrateur de systèmes représentant à elle seule à l'époque près de 20% du chiffre d'affaires logiciel du 1er trimestre 2021. En outre, plus de 90% des nouvelles affaires sur le trimestre ont été traitées en mode annuel ou court terme, afin d'augmenter graduellement la part récurrente de chiffre d'affaires, pour une future accélération de la croissance.

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