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Bilan hebdo : belle semaine à Paris sous une avalanche de publications

| Boursier | 877 | Aucun vote sur cette news

Le CAC40 est encore à quelque 10% de son niveau de début d'année...

Bilan hebdo : belle semaine à Paris sous une avalanche de publications
Credits Reuters

Semaine d'avalanches sur le front des publications financières à Paris, mais finalement bonne semaine pour le CAC40 qui reprend +3,7% en glissement hebdomadaire, terminant sur un gain de 1,72% à 6.448 pts. Désormais, l'indice parisien n'accuse plus qu'un retard inférieur à 10% depuis le 1er janvier. Cette semaine, seule la séance de mardi s'est achevée dans le rouge. Une nouvelle fois l'attentisme prévalait, à la veille de la réunion monétaire de la FED, mais celle-ci fut relativement sans surprise puisque la banque centrale américaine a relevé ses taux de 75 points de base.
Sur la semaine, le CAC40 a évolué entre un plus bas de 6.194,96 pts (mardi) et un plus haut de 6.472,27 pts (vendredi).

Ce vendredi encore, les chiffres publiés par l'Insee sont plutôt bons. A la surprise générale, la croissance de l'économie française accuse un rebond plus net que prévu au 2e trimestre, la contribution positive du commerce extérieur ayant contrebalancé l'atonie de la demande domestique. Sur la période, l'export a été notamment soutenu par la quasi-parité euro/dollar. Ainsi, le PIB a grimpé de 0,5% selon les premiers résultats publiés par l'Insee. Après la contraction de 0,2% de l'indicateur de la richesse collective des Français au 1er trimestre, les économistes anticipaient en moyenne une croissance de seulement 0,1/0,2% sur la période.

Les marchés européens ont été également soutenus cette semaine par la réunion de la FED, mercredi. La Réserve fédérale américaine a relevé l'objectif de taux des fonds fédéraux de 75 points de base, pour la 2e fois consécutive. Malgré un flux de mauvaises publications d'entreprises outre-Atlantique et le spectre de la récession, les marchés se sont nourris des commentaires finement habiles de Jerome Powell. Le patron de la Fed a laissé ouvertes toutes les portes, d'un ralentissement éventuel du rythme des hausses de taux à une potentielle nouvelle action de 75 points de base. Une nouvelle hausse significative des taux pourrait être orchestrée, lors de la réunion de septembre. Jérome Powell n'a d'ailleurs pas manqué de souligner que cette décision dépendra des prochaines données économiques alors que certains indicateurs montrent déjà des signes de ralentissement. Selon JP Morgan, certains indices laissent penser que la FED serait plus proche de la fin que du début du cycle de resserrement.

Le marché pétrolier est ferme, terminant la semaine au-dessus des 100$ le baril. Le WTI gagne +5,6% à 100,45$ (-5,73% à 96,88$ la semaine dernière). Le baril de Brent gagne encore 6,2% sur la semaine à 110,25$ (-1,85% à 103,78$ à la fin de la semaine dernière).

L'euro est stable sur la semaine à 1,02 dollar (+0,05%). L'once d'or gagne 2,32% sur la semaine à 1.765$..

Les valeurs

Au-delà des décisions monétaires de la FED, la semaine parisienne a surtout été rythmée par de nombreuses publications de trimestriels et semestriels d'entreprises, et plus ou moins de réussite en Bourse pour les sociétés.

Bonne semaine pour les valeurs du luxe...
* Hermès International (+10,7% à 1.334 euros). Le sellier reprend 7,5% ce vendredi après diffusion d'un résultat opérationnel courant du 1er semestre en progression de +34%, à 2,304 MdsE (1,722 MdE au 1er semestre 2021). Grâce à l'effet de levier généré par la forte croissance des ventes et des taux d'écoulement des collections exceptionnels, la rentabilité opérationnelle courante atteint son plus haut niveau historique à 42% (41% à fin juin 2021). Le résultat net consolidé part du groupe est de 1,641 MdE (30% des ventes) contre 1,174 MdE au 1er semestre 2021, soit une hausse de +40%.

* Kering (+4,82% à 556,9 euros). Le groupe breton a délivré au 1er semestre, un chiffre d'affaires en croissance de +23% en données publiées et de +16% en comparable par rapport au 1er semestre 2021. Il s'inscrit également en forte hausse par rapport au 1er semestre 2019, à +28% en comparable. Le résultat opérationnel courant progresse de +26% sur le semestre, grâce à la contribution de chacune des Maisons. La marge opérationnelle courante s'établit à 28,4%, soit une hausse de 60 points de base par rapport au premier semestre 2021. Le résultat net part du groupe atteint un niveau record de 1.988 ME, en croissance de +34%. Le cash-flow libre opérationnel se situe à plus de 2 MdsE. Au 30 juin 2022, Kering affiche un endettement financier net de 942 ME. UBS est resté à Achat avec un objectif de 717 euros (706 euros auparavant).

* L'Oréal (+4,1% à 368,10 euros). Le groupe de cosmétiques a publié, jeudi soir, une hausse de +13,4% à périmètre constant de ses ventes au 2e trimestre, surmontant la tendance à la baisse constatée dans le secteur en Chine du fait des restrictions sanitaires, sur fond de rebond de la demande pour les produits cosmétiques. Le groupe a indiqué que ses ventes globales sur la période avril-juin se sont établies à 9,31 MdsE, battant le consensus de place qui ressortait à +9%.

* Rémy Cointreau (+5,53% à 192,6euros). Le groupe a fait part de sa confiance pour son exercice fiscal 2022-2023 après avoir dégagé un niveau de chiffre d'affaires au-dessus des attentes au 1er trimestre. Jefferies reste à l'Achat, avec une cible réhaussée de 200 à 220 euros.

* LVMH (+6,35% à 675 euros). Le groupe de luxe a délivré un résultat opérationnel courant du 1er semestre 2022 de 10,3 MdsE, en hausse de 34%. La marge opérationnelle courante ressort à 27,9% des ventes, en hausse de 1,3 point par rapport au 1er semestre 2021. Le résultat net part du Groupe s'élève pour sa part à 6,5 MdsE, en hausse de 23% par rapport au 1er semestre 2021. Le groupe aborde toujours la seconde partie de l'année avec confiance. Bonne semaine aussi pour Christian Dior (+6,18% à 661,5 euros), qui noue un partenariat commercial avec Lucibel.

* Lucibel (+6,79% à 1,18 euro). Le titre a connu des hauts et des bas cette semaine, mais parvient à préserver une confortable hausse hebdomadaire après l'annonce, lundi, de la finalisation de son partenariat stratégique avec Christian Dior. Dans le cadre de ce partenariat, Dior va déployer dans ses spas, dans une trentaine de pays, les versions professionnelles du masque de beauté OVE de Lucibel, afin de proposer une expérience beauté unique à ses clients.

* TotalEnergies (+2,51% à 49,76 euros). Le groupe pétrolier se tient bien cette semaine alors que le pétrole est bien fermement ancré au-dessus des 100$. TotalEnergies a aussi annoncé un nouvel effort face à l'augmentation des prix des carburants à la pompe. Du 1er septembre au 1er novembre, il baissera le prix des carburants pétroliers vendus en stations de 20 centimes d'euro par litre, par rapport aux prix formés sur les cotations des marchés internationaux, puis de 10 centimes du 1er novembre au 31 décembre. Ce geste commercial devrait lui permettre d'échapper à une taxation de ses superprofits.
TotalEnergies a en effet annoncé cette semaine un résultat net ajusté de 9,8 Mds$ au 2e trimestre. L'Ebitda ajusté s'est établi à 18,7 Mds$ contre 8,7 Mds$. La marge brute d'autofinancement hors frais financiers est doublée à 13,6 Ms$, avec une production d'hydrocarbures stable de 2,738 millions de barils par jour (Mb/j). L'envolée des bénéfices tient en particulier à la reconstitution des marges de raffinage.

* CGG (+11,56% à 0,8686 euro). CGG a délivré une solide publication sur le 1er semestre 2022. Son chiffre d'affaires des activités est de 393 M$, en hausse proforma de 14%sur un an. L'Ebitda des activités est de 164 M$ vs. 72 M$. Le résultat opérationnel des activités est de 61 M$ au lieu de -24 M$. Le résultat net du groupe est de -2 M$ (-136 M$ au 1er semestre 2021). Le cash-flow net s'élève à 13 M$. La dette nette avant IFRS 16 est de 812 M$ à fin juin 2022. Le ratio d'endettement, dette nette sur Ebitda ajusté des activités, est de 2,1x à fin juin 2022, en baisse par rapport au 2,7x à fin mars 2022.

* BNP Paribas (+4,99% à 46 euros). Les résultats de la banque parisienne sont supérieurs aux attentes de la place au 2e trimestre grâce à la baisse des provisions pour mauvaises créances et malgré le ralentissement économique et à une activité vigoureuse, surtout sur les marchés. Le bénéfice net a grimpé de 9,1% à 3,18 MdsE, alors que les analystes tablaient sur 2,75 MdsE, selon un consensus informel. Le coût du risque s'est élevé sur le trimestre à 789 ME, soit 100 ME de moins qu'anticipé par les analystes, la banque soulignant avoir "un profil de risque prudent". Les revenus ont grimpé de 8,5% sur la période écoulée. Ils ont progressé de près de 15% dans les taux, devises et matières premières et de 16% dans le métier actions.

* Amundi (+0,09% à 52,9 euros). Le groupe financier affiche une bonne résistance de l'activité avec une collecte de +5 MdsE au S1 avec une hausse sensible des commissions nettes de gestion (+12% vs S1 2021 et +4,6% à périmètre constant). L'efficacité opérationnelle a été maintenue (53% de coefficient d'exploitation). Le résultat brut d'exploitation ajusté ressort à 744 ME (855 ME il y a un an). Le résultat net part du groupe s'inscrit à 527 ME (630 ME). Les revenus nets ajustés au S1 sont de 1,59 MdsE (1,62 MdsE il y a un an). Les fonds propres tangibles s'élèvent à 3,3 MdsE.

* Capgemini (+8,33% à 185,35 euros). Le groupe rebondit de 8,58%, ce vendredi après sa publication semestrielle. Le taux de marge opérationnelle du 1er semestre est en progression de +0,2 point pour atteindre 12,2%. Le résultat net, part du Groupe passe de 443 ME à 667 ME, soit +50%. L'objectif de croissance à taux de change constants pour 2022 est relevé à +14% à +15%, au lieu de +8% à +10%.

* Atos (+9,99% à 12 euros). Le titre se reprend enfin. Sa publication semestrielle montre que la croissance du chiffre d'affaires à taux de change constants devrait revenir en territoire positif au cours du second semestre, soutenue par la traction commerciale observée au T2 et le recrutement des talents nécessaires réalisé au cours du premier semestre. La marge opérationnelle devrait augmenter significativement grâce aux actions d'amélioration de la performance initiées plus tôt dans l'année et qui se matérialiseront au cours du 2e semestre. Lesdites actions portent sur les coûts de structure (incluant l'abandon de l'organisation Spring, la réduction des coûts de sous-traitance, le ralentissement des embauches et le renforcement de la discipline sur les coûts), les contrats déficitaires et les prix de ventes. De plus, Atos attend une hausse de la marge opérationnelle de ses activités intensives en matériels, principalement HPC, tirée par une hausse des volumes de vente et la sécurisation de l'approvisionnement en composants. Le flux de trésorerie disponible, excluant les coûts additionnels liés au plan de transformation, devrait s'améliorer très nettement, conséquence directe du redressement de la marge opérationnelle, ainsi que d'un effet de saisonnalité positif sur le besoin en fonds de roulement.
Atos confirme que sa performance 2022 se matérialisera pour l'essentiel au second semestre. Son objectif de croissance du chiffre d'affaires reste inchangé, entre -0,5% et +1,5% à taux de change constants. La marge opérationnelle est attendue dans le bas de la fourchette de 3% à 5%. Le flux de trésorerie disponible est attendu dans le bas de la fourchette de -150 ME à 200 ME, hors impacts supplémentaires du plan de transformation envisagé. Lesdits impacts sont estimés à environ -250 ME, incluant le coût du financement, en ligne avec les informations communiquées lors de la présentation du plan en juin...

* Worldline (+17,42% à 43 euros). Grosse semaine pour le spécialiste des paiements électroniques qui a confirmé ses objectifs annuels (8% à 10% de croissance organique du chiffre d'affaires et 100 à 150 points de base d'amélioration de la marge d'EBO par rapport au proforma 2021) après avoir vu ses résultats nettement progresser au 1er semestre.

* Elior (+48,13% à 3,16 euros). Elior est très recherché depuis mercredi, où le groupe de restauration collective a confirmé ses objectifs annuels après avoir enregistré une croissance organique de son chiffre d'affaires de 20,3% à 3,42 MdsE sur les 9 premiers mois de son exercice 2022-2023.

* Ipsen (+7,68% à 98,8euros). Belle semaine pour le groupe biopharmaceutique, malgré une prise de bénéfices faisant chuter le dossier de -5,18% en clôture hebdomadaire. Ipsen a revu à la hausse de ses perspectives 2022. Ses résultats financiers pour le 1er semestre 2022 sont marqués par une forte croissance des ventes de 10,5% à taux de change constant (15,2% en données publiées), une marge opérationnelle des activités à 39,6% et une marge opérationnelle IFRS à 35,7%.

* Verallia (+14,39% à 24,96 euros). Le verrier a dévoilé, jeudi, des résultats du 1er semestre 2022 en nette hausse. La prévision d'Ebitda est revue à la hausse autour de 1,6 MdsE en 2022.

* Saint-Gobain (+4,63% à 45,32 euros). Le résultat d'exploitation du groupe Saint-Gobain atteint un nouveau record au 1er semestre 2022 à 2,791 MdsE, soit une progression de +17,5% en réel et de +13% à taux de change comparables (+11,1% à données comparables) par rapport au 1er semestre 2021.

* Maisons du Monde (+6,93% à 10,42 euros). Le groupe a publié ses résultats du 1ersemestre 2022, évoquant une performance en ligne avec les objectifs mis à jour... L'EBIT S1 est de 28 ME pour une marge de 4,7%. La marge brute est de 64%, en baisse de -145 points de pourcentage. Le cash-flow libre est négatif de 7 ME et reflète la reconstitution des stocks et l'investissement dans un nouveau centre de distribution. Le résultat net baisse de 59% à 8,4 ME. L'endettement net se creuse à 91,8 ME (37,7 ME un an avant). Un plan d'action est en cours, afin de contenir les coûts et protéger le cash, avec des initiatives visant les ventes et les COGS, notamment des programmes d'efficacité en matière d'approvisionnement et de logistique, afin de générer 5 ME supplémentaires et maintenir le niveau de marge brute aux alentours de 63%. Un plan spécifique est destiné à contenir les coûts, afin de réduire de 20 ME l'impact de la hausse de l'inflation. Le groupe fait aussi état d'une priorisation des investissements, dans un contexte de faible visibilité, et d'un programme actif d'optimisation du BFR. Maisons du Monde maintient ses objectifs annuels 2022 mis à jour. Berenberg est à 'Achat' sur le dossier avec un objectif de cours ajusté de 21 à 20 euros.

* Renault (+11,29% à 28,74 euros). Le groupe automobile termine très bien sa semaine. Le groupe a relevé ses objectifs annuels de marge opérationnelle et de free cash-flow, grâce à sa stratégie de montée en gamme. De quoi contrebalancer son départ de Russie qui fut pendant longtemps son 2e débouché commercial. Le constructeur automobile, qui est engagé dans un exercice de restructuration et de repositionnement stratégique passant par l'électrique, a annoncé viser désormais une marge opérationnelle supérieure à 5% en 2022, contre environ 3% jusqu'ici, et un free cash-flow opérationnel de l'automobile supérieur à 1,5 MdE, contre seulement "positif" précédemment.

* Air France-KLM (+7,27% à 1,343 euros). Belle semaine de rebond pour le transporteur aérien français. Le groupe a annoncé un bénéfice opérationnel au titre du 2e trimestre, confirmant le redressement de son activité post-pandémie de COVID-19 sur fond de reprise de la demande. La compagnie franco-néerlandaise, a ainsi affiché un bénéfice d'exploitation de 386 ME sur la période mars-juin. Elle table désormais sur un résultat opérationnel "significativement positif" au 3e trimestre et s'attend à ce que son résultat d'exploitation sur l'ensemble de l'année 2022 s'inscrive dans le vert, pour la première fois depuis 2019. Le Résultat net à 324 ME, est en amélioration de 1,8 MdE par rapport au même trimestre l'année dernière. Le Cash-flow libre d'exploitation ajusté est donc positif à hauteur de 1,5 MdE, en amélioration de 1,3 milliard d'euros par rapport au même trimestre en 2021, grâce à un EBITDA positif et à des ventes de billets dynamiques.

* Groupe ADP (+6,78% à 134,6 euros). Egalement massacrée par l'épisode COVID, le titre du gestionnaire français d'aéroports est en rebond de 3,86%, ce vendredi. Son chiffre d'affaires consolidé s'établit à 2,006 MdsE au cours du 1er semestre 2022, en hausse de +102,7% par rapport à la même période en 2021, du fait principalement de l'effet de la reprise du trafic. Le résultat net ressort à 167 ME au cours du 1er semestre 2022, en hausse de 355 ME par rapport au 1er semestre 2021. Au 30 juin 2022, le Groupe ADP dispose d'une trésorerie s'élevant à 1,8 MdE. Groupe ADP a relevé de 2 points la fourchette cible de marge d'Ebitda pour 2022 et pour 2023, soit désormais 32% à 37% du chiffre d'affaires. Le ratio d'endettement est désormais attendu entre 5,5 et 6,5 fois l'Ebitda pour l'année 2022 (6 à 7 fois l'Ebitda précédemment). Le taux de distribution serait de 60% du RNPG en 2023, et à un niveau plancher de 1 euro par action. Pour 2024 et 205, le RNPG serait de 60%, pour un niveau plancher de distribution de 3 euros par action.

* JCDecaux (-9,75% à 15,73 euros). Le spécialiste de la communication extérieure a annoncé un partenariat avec Groupe ADP pour devenir co-actionnaire de la société Extime Media. Cette co-entreprise, qui sera détenue à 50/50, opèrera à compter du 1 er janvier 2023 les activités publicitaires sur les aéroports de Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget.
JCDecaux a aussi annoncé cette semaine avoir reporté le contrat des futurs sanitaires automatiques de Paris et ses résultats semestriels. Son chiffre d'affaires ajusté est ressorti en hausse de 36,3% à 1,474,8 MdsE. La marge opérationnelle ajustée est de 183,6 ME. Le Résultat d'exploitation ajusté, avant charges de dépréciation, s'est inscrit à -17,9 ME, mais en hausse de +149,1 ME sur un an. Le résultat net part du groupe est une perte de -11,7 ME, mais s'améliore de +142,6 ME sur un an. Citigroup vise désormais un cours de 15,5 euros sur JCDecaux (17,5 euro précédemment), tandis que Barclays a ajusté son objectif en baisse, à 16 euros.

* Imerys (+6,94% à 32,98 euros). Le groupe affiche des ventes record et une excellente performance au 1er semestre 2022. Le chiffre d'affaires record de 2,563 MdsE ressort en hausse de 18,7% par rapport au 1er semestre 2021, fruit d'une politique de prix volontariste (+16,1%) face aux pressions inflationnistes. L'Ebitda courant est en forte hausse à 445 ME (+11,2% par rapport à l'an dernier). Le résultat courant net est en progression de 19,7% à 189 ME.

* Vinci (+4,25% à 93,38 euros). Le chiffre d'affaires consolidé du groupe de BTP et de concessions du 1er semestre 2022 s'élève à 28,5 MdsE, en hausse de 26% à structure réelle et de 12% à structure comparable par rapport à celui du 1er semestre 2021. Les variations de périmètre -concernant essentiellement l'intégration de Cobra IS, acquis fin 2021- ont un impact positif sur le chiffre d'affaires de 13%. Les variations de change ont un impact positif de 1%, en raison notamment de l'appréciation du dollar américain par rapport à l'euro. Pour la première fois, la part du chiffre d'affaires réalisé à l'international (53% au 1er semestre 2022) est supérieure à la part du chiffre d'affaires réalisé en France.

* Thales (+1,25% à 121,35 euros). Le spécialiste français d'électronique de défense termine fébrilement la semaine (-2,18%), après l'annonce de la cession de ses activités IoT à l'Américain Telit. La transaction envisagée inclut le portefeuille Thales de modules, passerelles et cartes modem pour les communications cellulaires sans fil, lequel couvre les normes 4G/LTE, LPWAN et 5G. L'activité modules IoT cellulaires de Thales compte environ 550 collaborateurs répartis dans 23 pays et sert de nombreuses grandes marques mondiales. En 2021, elle a généré un chiffre d'affaires de plus de 300 millions d'euros. Cette transaction ferait de Telit Cinterion, dont le siège se situera en Californie, le plus grand fournisseur occidental de solutions IoT, élargissant considérablement la présence de l'entreprise dans les segments en pleine croissance de l'IoT industriel et sur les marchés finaux tels que les systèmes de paiement, l'énergie, l'e-santé et la sécurité. Sous réserve de la conclusion d'un accord contraignant de transfert d'actions, de l'obtention des autorisations réglementaires et du respect des modalités habituelles de clôture, Thales deviendrait actionnaire de Telit Cinterion, laquelle sera contrôlée par la société de gestion d'actifs DBAY Advisors et dirigée par Paolo Dal Pino, directeur général de Telit.

* Soitec (+2,57% à 155,55 euros). La société a présenté un chiffre d'affaires de 203 ME pour le 1er trimestre de l'exercice 2022-2023 (clos le 30 juin 2022), en hausse de +12% par rapport au chiffre d'affaires de 180 ME réalisé au 1er trimestre 2021-2022. Cette hausse résulte d'une croissance de 6% à périmètre et taux de change constants conjuguée à un effet de change positif de 6%. Soitec continue d'anticiper pour l'exercice 2022-2023 un chiffre d'affaires en croissance d'environ 20% à périmètre et taux de change constants, et une marge d'EBITDA autour de 36%.

* GL events (+6,61% à 18,72 euros). Valeur de l'événementiel massacrée par l'épisode Covid, GL Events poursuit son rattrapage. L'action, qui était la plus forte hausse du SRD la semaine dernière, après de la publication de ses comptes, a passé toute la semaine dans le vert avant de succomber à une toute petite prise de bénéfices, ce vendredi (-0,11%).

* Publicis (+3,26% à 51,90 euros). Le groupe de médias avait déjà repris 13,5% la semaine passée, après la publication des résultats records pour le 1er semestre 2022 et un relèvement de ses objectifs annuels. L'action n'a pas faibli cette semaine, mais le titre recule encore de 11,82% depuis janvier.

* Danone (+0,13% à 53,81 euros). Semaine atone pour le groupe agroalimentaire français. Danone termine bien la clôture hebdomadaire, sur un gain de +0,77% après une note d'HSBC qui a porté son cours cible de 56 à 58 euros. Berenberg vise maintenant 53 euros (52 auparavant). Danone a revu à la hausse sa prévision de chiffre d'affaires annuel après des ventes supérieures aux attentes au 2e trimestre, portées par l'augmentation des prix. Le groupe agroalimentaire prévoit désormais une croissance de son chiffre d'affaires comprise entre 5% et 6% en données comparables en 2022, contre une précédente fourchette de 3% à 5%. Les ventes du groupe ont progressé de 7,7% en données comparables au deuxième trimestre, contre une croissance moyenne de 5,5% attendue par les analystes de la place. Si la hausse des prix a gonflé ses revenus, elle a pesé aussi sur les coûts et la marge opérationnelle courante a reculé à 12,1% au premier semestre contre 13,1% sur les 6 premiers mois de 2021.

* Eutelsat (-28,76% à 7,43 euros). Important décrochage, lundi et mardi, pour Eutelsat qui a confirmé son intérêt pour un rapprochement avec OneWeb. Les détails de l'opération par échange d'actions peinent à convaincre les opérateurs sur ce marché hautement concurrentiel. Les actionnaires d'Eutelsat et OneWeb détiendront chacun 50% du capital social d'Eutelsat. L'opération est décrite comme "transformante", basée sur "de solides fondations" posées en avril 2021 avec l'investissement d'Eutelsat dans OneWeb. L'entité combinée aura une position unique pour répondre aux besoins du marché mondial de la connectivité.
Ce recul de l'action intervient également dans le sillage de la présentation des résultats financiers Eutelsat. Son chiffre d'affaires est de 1,15 MdsE, en baisse de 3,8%, pour une marge d'Ebitda de 74,8%, stable sur un an. Le cash-flow libre discrétionnaire publié est de 443 ME, représentant 38% du chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires des activités opérationnelles est attendu entre 1,15 et 1,18 MdE pour l'exercice 2022-2023. Le chiffre d'affaires des activités opérationnelles est anticipé en croissance pour l'exercice 2023-2024, compte tenu de l'entrée en service de nouveaux actifs avec des engagements fermes significatifs. L'objectif de cash-flow libre discrétionnaire ajusté est attendu à 420 ME en moyenne par an pour les exercices 2022-23 et 2023-24, représentant une génération cumulée de cash-flow libre discrétionnaire ajusté de 1.361 ME sur 3 exercices.
Moody's vient, ce vendredi, de placer Eutelsat sous revue, en vue d'une dégradation de sa notation 'Baa3' d'émetteur long-terme et de dette senior non-garantie.

* Scor SE (-15,21% à 17,14 euros). Les impacts de la guerre en Ukraine, des catastrophes naturelles et de la grave sécheresse au Brésil ont pesé sur la rentabilité de Scor au 1er semestre. Les Primes brutes émises, de 9,686 millions au 1er semestre 2022, sont ressorties en hausse de 8,3% par rapport au 1er semestre 2021. La perte nette du groupe ressort à 239 ME au 1er semestre, (+380 ME au 1er semestre 2021). Les capitaux propres du Groupe ressortent à 5,581 MdsE à la fin juin 2022, correspondant à un actif net comptable par action de 31,21 euros, en baisse de 11,5% par rapport au 31 décembre 2021 (35,26 euros). Le Ratio de solvabilité estimé du Groupe est de 240% à la fin juin 2022 (supérieur au ratio de 226% publié au 31 décembre 2021).

* Vivendi (-7,51% à 9,25 euros). Le groupe de média a publié un résultat opérationnel ajusté (EBITA) du 1er semestre à 412 ME, en hausse de +31,5% par rapport au 1er semestre 2021, principalement grâce à la progression d'Havas Group (+24 ME) et à la contribution de Prisma Media (+17 ME). L'Ebita des métiers (entités contrôlées à 100%) progresse de 16,9%. Le résultat opérationnel (EBIT) s'élève à 372 ME, en augmentation de 29% par rapport au 1er semestre 2021. Le résultat net, part du groupe est un bénéfice de 491 ME (0,47 euro par action de base), contre 488 ME au 1er semestre 2021 (0,45 euro par action de base). Vivendi indique que pour éviter les problèmes potentiels de concentration avec le groupe Lagardère, il va étudier un projet de cession de sa filiale Editis dans son intégralité, principalement via une distribution-cotation.

* Airbus Group (-0,66% à 104,88 euros). Turbulences cette semaines pour l'avionneur européen qui a abaissé à 700 appareils (720 auparavant), son objectif de livraisons pour 2022. Le groupe n'atteindra que début 2024 au lieu de l'été 2023, son objectif intermédiaire de production de 65 appareils monocouloirs par mois, tout en conservant un objectif de production mensuel de 75 avions monocouloirs en 2025... Au 1er semestre 2022, le chiffre d'affaires consolidé d'Airbus s'est élevé à 24,8 MdsE (24,6 MdsE au 1er semestre 2021). L'EBIT ajusté consolidé est ressorti globalement stable à 2,645 MdsE (2,703 MdsE au 1er semestre 2021). Le résultat net consolidé est de 1,901 MdE au 1er semestre (2,231 MdsE au 1er semestre 2021), soit un bénéfice par action (BPA) consolidé (reporté) de 2,42 euros (2,84 euros au 1er semestre 2021). Jefferies est toujours à l'achat, mais avec un objectif réduit de 155 à 145 euros. JPMorgan a réduit aussi son objectif de 180 à 175 euros en maintenant sa recommandation à "surpondérer". Goldman Sachs reste acheteur en visant 182 euros...

* Michelin (-3,81% à 27,16 euros). Le groupe Clermond-Ferrant affiche au 1er semestre 2022 des ventes de 13,29 MdsE, en hausse de +18,7%, pour un résultat opérationnel des secteurs en hausse de 7,7% à 1,5 MdsE, soit une marge de 11,5% (12,7% un an plus tôt). Le résultat net consolidé de 843 millions d'euros intègre une perte de valeur de 202 ME liée à la suspension des activités en Russie. Michelin annonce que les perturbations des chaines d'approvisionnement et l'inflation se sont intensifiées, entraînant les marchés Pneu vers le bas des attentes. Les volumes Pneu baissent ainsi de 2,2 % mais sont stables sur un périmètre excluant les ventes en Europe orientale et en Chine. L'effet Prix-mix Pneu s'élève à 13,9% traduisant la détermination du groupe à compenser l'inflation des coûts. Les ventes Hors Pneu renforcent leur dynamique en progressant de 18% à parités constantes.

* Seb (-1,97% à 82,05 euros). Le fabricant de petit électroménager reste sous pression, après avoir déjà concédé 7% la semaine passée sur un ajustement de son hypothèse de progression des ventes et du Résultat Opérationnel d'Activité 2022. SEB vise désormais un chiffre d'affaires 2022 globalement stable par rapport à 2021 et un taux de marge opérationnelle d'activité compris entre 8% et 8,5% sur l'année. Ces nouvelles hypothèses intègrent des surcoûts (matières, composants, fret, devises) désormais estimés à 300 ME (200 ME initialement).

* Navya (-1,2% à 0,398 euro). Le titre baisse encore sur la semaine, après son énorme décrochage de -51,7% la semaine passée, sur l'annonce d'un financement dilutif d'un montant nominal total de 36 ME auprès de Negma. Depuis, Navya s'est à nouveau expliqué sur l'opération, mais sans véritablement convaincre les investisseurs.

* Carrefour (-1,3% à 16,64 euros). Le groupe de distribution publie une croissance de son chiffre d'affaires de +17,2% au T2 en données publiées, soit +7,3% en comparable, sur une base de comparaison élevée. La croissance du chiffre d'affaires est de +13,2% au S1 en données publiées, soit +5,4% en organique, tirée par des gains continus de parts de marché dans tous les pays clés. La hausse du résultat opérationnel courant est de +10% et de +1,6% à changes constants, à 814 ME au S1, avec une marge stable de 2,1%. Le résultat net ajusté part du Groupe est en léger repli en passant à 325 ME contre 337 ME. Carrefour fait état d'une amélioration de +110 ME du cash-flow libre net à -1.880 ME au S1 2022. Le groupe confirme l'objectif d'une génération de cash-flow libre net d'au moins 1 MdE en 2022. Bernstein a relevé de "sous-performance" à "performance en ligne" son avis sur Carrefour et remonte sa cible de 15,5 à 16,5 euros.

* Casino (-5,57% à 11,52 euros). Semaine tendue également pour Casino qui a annoncé, jeudi, un accord avec le fonds Ardian pour la cession d'une part majoritaire dans GreenYellow, sa filiale dans les énergies renouvelables, nouvel acte de son plan de cession d'actifs destiné à alléger son bilan. La valeur d'entreprise retenue est de 1,4 milliard d'euros. Le produit de cette cession pour Casino s'élèvera à 600 millions d'euros. Casino a précisé que le montant des cessions déjà réalisées s'élève à 4 MdsE, sur un montant total de 4,5 MdsE prévu dans ce plan courant jusqu'à fin 2023.
Au titre du deuxième trimestre, le groupe a par ailleurs fait état d'une hausse de son chiffre d'affaires de 8,1% en données comparables, aidée par une croissance soutenue en Amérique latine et par le retour de la croissance dans ses enseignes en France, sous l'effet du retour progressif des touristes. Au titre du 1er semestre, l'Ebitda du groupe s'inscrit en repli de- 7,8% à taux de change constant, à 1,069 MdE.

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