En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 144.95 PTS
-0.54 %
5 155.00
-0.32 %
SBF 120 PTS
4 123.52
-0.43 %
DAX PTS
11 715.03
-0.52 %
Dowjones PTS
25 706.01
-0.36 %
7 254.62
-0.30 %
1.151
-0.49 %

Entretien avec Philippe Uzan, Directeur des Gestions chez Edmond de Rothschild Asset Management

| Boursier | 242 | Aucun vote sur cette news

Une répartition équilibrée entre valeurs européennes cycliques et défensives en 2018...

Entretien avec Philippe Uzan, Directeur des Gestions chez Edmond de Rothschild Asset Management

Boursier.com : Faut-il s'inquiéter des niveaux élevés de valorisation de Wall Street ?

Les marchés américains pourraient connaitre une évolution plus heurtée en 2017. Il est probable que les valorisations se détendent, notamment dans un environnement de hausse des taux. Le couple rendement/risque atteint des niveaux compliqués à maintenir... Wall Street n'a plus connu aucune baisse mensuelle depuis 14 mois consécutifs... La tendance est logiquement à moins de rendement et plus de volatilité. Pour autant, la croissance des bénéfices va se poursuivre... A l'inverse, nous sommes plus confiants sur l'évolution des marchés actions en Europe, dans la mesure où on constate moins d'excès de volatilité et la visibilité sur le cycle économique est plus forte.
P.U.

Boursier.com : Quels arbitrages faites-vous aux Etats-Unis ?

Nous préférons les secteurs où les valorisations demeurent raisonnables comme l'énergie où les titres n'ont pas profité de la hausse du baril du pétrole, alors que les sociétés ont resserré leurs coûts et que les cash-flow devraient exploser... Nous aimons aussi les valeurs bancaires qui sont moins touchées par les envolées de cours. A l'inverse, nous sommes encore plus prudents sur les secteurs les plus fortement valorisés...
P.U.

Boursier.com : Quid du marché européen ?

L'évaluation des actions européennes reste en retrait sur celle des actions américaines, au potentiel plus limité. Le cycle économique européen demeure en retard sur celui des Etats-Unis et les marchés n'y ont pas encore connu le plein bénéfice de cette normalisation. Après des années de crise, le scepticisme demeure vivace sur le redressement de la zone euro. Comme le montre le dernier indice PMI composite (58.1, au plus haut depuis 83 mois), l'Europe continentale bénéficie pourtant davantage des tendances mondiales que les Etats-Unis. Quant au cycle monétaire, il est lui aussi en retrait sur le cycle américain. La BCE a amorcé la fin de sa politique monétaire non-conventionnelle mais elle est encore loin d'amorcer son évolution vers la neutralité des conditions monétaires.
P.U.

Boursier.com : Sur quels secteurs miser en 2018 en Europe ?

Nous sommes positifs sur les valeurs financières de qualité comme BNP Paribas, ING, Intesa San Paolo. Nous aimons aussi les valeurs de l'automobile qui devraient demeurer dans une dynamique positive en 2018 ou le secteur de l'Energie, avec Total, Royal Dutch Shell. Nous nous sommes aussi repositionnés sur les Télécoms. Au total, nous nous orientons, en 2018, vers une répartition équilibrée entre valeurs cycliques et défensives. J'ajoute que certaines thématiques déployées fin 2017, comme les dossiers sous valorisés, nous intéressent aussi, notamment dans les secteurs de la distribution et des Medias, avec Carrefour, Casino, et ProSieben. Enfin, les fusions/acquisitions devraient rester dynamiques et l'Etat est attendu pour soutenir les opérations en se délestant de certaines participations comme ADP...
P.U.

Boursier.com : Quel autre marché pourrait tirer son épingle du jeu en 2018 ?

Les actions japonaises, qui ont fortement progressé en 2017, conservent un fort potentiel d'appréciation pour 2018. La profitabilité des entreprises japonaises n'a plus besoin du soutien de l'effet devise pour progresser. Il faut noter que le sentiment des investisseurs demeure prudent vis-à-vis du Japon, à contre-courant de la tendance. La faiblesse des flux sur les marchés japonais démontre une certaine défiance.
P.U.
 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Trader sur le CAC40 avec du levier
Lundi 5 novembre de 12h30 à 13h00

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 17/10/2018

Cette nouvelle implantation remplacera la boutique de 480 m2 située au 100 rue Réaumur, qui fermera ses portes courant janvier 2019...

Publié le 17/10/2018

Cette seconde génération LIFI propose un produit plus performant avec un débit en hausse de 30%...

Publié le 17/10/2018

Spineway marque ainsi une première étape dans la reconquête du marché américain...

Publié le 17/10/2018

Derichebourg Environnement a signé aujourd'hui avec la société Iren Ambiente un contrat en vue de la cession de ses activités de collecte de déchets ménagers, de nettoiement…

Publié le 17/10/2018

Communiqué de presse  Ecully, le 17 octobre 2018     Distribution de la gamme Mont-Blanc Evo autorisée aux Etats-Unis     Spineway, spécialiste des implants et…