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Entretien avec Nicolas Bedouin, DG Délégué & VP Executive Finance chez Lacroix

| Boursier | 600 | Aucun vote sur cette news

Les périodes de turbulences économiques permettent souvent des consolidations...

Entretien avec Nicolas Bedouin, DG Délégué & VP Executive Finance chez Lacroix

Boursier.com : Les comptes semestriels de Lacroix, clos le 31 mars n'intègrent encore que peu la crise économique...

L'impact est, il est vrai, limité au mois de mars, même si le ralentissement avait débuté dès le début du mois sur les composants et le marché automobile. Les effets sont beaucoup plus forts au troisième trimestre. La société était engagée dans une belle dynamique positive de croissance dans l'optique de parvenir à un objectif de chiffre d'affaires annuel de 515 ME en croissance de 7% par rapport à 2019. Au premier trimestre, le temps de passage ressortait à +7,5%, puis de l'ordre de +6% en janvier et février, avant le coup d'arrêt de mars que nous avons chiffré à 17 ME. Le résultat opérationnel courant, à 6,3 ME, a aussi été affecté, avec un recul d'1,8 ME.
N.B.

Boursier.com : Votre exposition à l'automotive et l'aéronautique n'est-elle pas trop pénalisante ?

Lors de l'exercice précédent, l'aéronautique pesait moins de 5% de l'activité du groupe. C'est sans aucun doute le segment le plus durablement affecté par la crise économique parmi tous ceux que nous adressons. L'automotive pèse en revanche plus de 30% de l'activité de Lacroix. Pour autant, le redémarrage est nettement plus fort. De plus, un élément nous donne confiance pour le futur : l'électronique est de plus en plus présente, en valeur, au sein du prix d'un véhicule et son évolution ne suit donc pas forcément le nombre de plaques d'immatriculation mises en circulation. Notre marché aura donc tendance à se porter un peu mieux que celui des constructeurs. De plus, Lacroix a la capacité de prendre des parts de marché, à l'image du contrat conclu avec Faurecia en 2019 qui va se traduire industriellement en 2020 et 2021.
N.B.

Boursier.com : A ce jour quelles "guidances" donnez-vous au Marché?

Le manque de visibilité nous a tout d'abord contraint à suspendre nos objectifs initiaux. La reprise est progressive, avec -60% d'activité en avril, -40% en mai, et un mois de juin aussi en amélioration. Et nous annonçons donc un objectif de chiffre d'affaires annuel à -10% et une marge opérationnelle courante d'au moins 2%, ce qui signifie que le deuxième semestre n'affichera pas de pertes.
N.B.

Boursier.com : Avez-vous sollicité un PGE?

Nous l'avons sollicité, à hauteur de 18,5 ME, par mesure de prudence et pour conforter une situation déjà saine. Ce montant est notre évaluation de la surconsommation de Trésorerie liée à l'effet Covid-19. Il y pallie et permet donc de préserver nos capacités d'action pour réaliser d'éventuelles acquisitions.
N.B.

Boursier.com : Comme celle que vous venez de réaliser dans l'"ioT", l'Internet des objets...

Il s'agit avant tout de l'acquisition d'une technologie avec de belles références de clients à l'international. Elle oeuvre dans la conception et la mise en oeuvre de solution "IoT". L'intelligence artificielle est aussi une de ses spécialités, notamment la capacité à reconnaître et classer des objets. Nous envisageons donc des développements dans l'automobile, avec le véhicule connecté, mais aussi dans la "smart city", et les sujets de mobilité et de surveillance de sites sensibles. Grâce à cette technologie et aux compétences des 50 ingénieurs de la société, nous pourrons déployer nos offres dans les thématiques de demain.
N.B.

Boursier.com : D'autres opérations sont-elles en vue?

Clairement les périodes de turbulences économiques permettent souvent des consolidations, certains acteurs souffrant particulièrement... Ces opportunités, les acteurs solides, comme Lacroix, comptent bien les saisir s'il s'en présente.
N.B.
 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

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