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Entretien avec Karl Edom, Gérant du FCP Atlas chez Cholet Dupont

| Boursier | 275 | Aucun vote sur cette news

Légitime de commencer à se positionner sur des titres décotés!

Entretien avec Karl Edom, Gérant du FCP Atlas chez Cholet Dupont

Boursier.com : Vous expliquez vous pencher sur les dossiers décotés ('value'). Est-ce le moment d'une rotation de portefeuille en leur faveur ?

Attention, nous continuons d'apprécier, à travers notre fonds Atlas, les valeurs technologiques de croissance, mais nous estimons qu'il arrive un moment où on ne peut plus continuer à payer toujours plus cher des bénéfices qui, certes continuent de croître, mais qui ne le feront pas à l'infini... Aucune activité ne peut progresser pendant des années sur des rythmes de croissance effrénés... Les espoirs de bénéfices futurs pourraient bien finir par être déçus. En parallèle, il y a de belles opportunités à saisir parmi certains dossiers décotés. Mais sans pour autant alléger les positions dans la "tech". Le fonds étant récent, il bénéficie encore de flux entrants et nous ne sommes pas contraints à des arbitrages autrement dit à vendre la "tech" et à nous retrouver à contre courant des politiques des banques centrales par exemple...
K.E.

Boursier.com : Les politiques accommodantes de ces dernières sont-elles à l'origine des performances des valeurs technologiques ?

Les politiques accommodantes des banques centrales ont bénéficié aux sociétés affichant des profils financiers "parfaits" et tirent vers le haut les valorisations de ces sociétés. D'autres éléments militent aussi pour une revalorisation des dossiers délaissés : le S&P500 est de nouveau sur ses plus hauts historiques. Et en cas de reprise économique, le mouvement pourrait être en faveur des dossiers les moins chers, comme on le constate à chaque fois qu'un indicateur économique favorable est publié.
K.E.

Boursier.com : Les valeurs de croissance et notamment les GAFAM ont pourtant démontré leur aspect "indispensable" durant la crise sanitaire....

Durant la crise sanitaire oui, mais en cas de crise économique prononcée, avec une baisse de la consommation, les ventes de ces leaders diminueraient aussi!
K.E.

Boursier.com : Parmi les secteurs décotés, pourquoi les opérateurs télécoms verraient-ils bénéficieraient-ils d'un regain d'intérêt des marchés ?

Il apparaît légitime de commencer à se positionner sur des titres beaucoup moins chers parmi les opérateurs télécoms qui supportent tout l'investissement de l'infrastructure dont bénéficient les GAFAM! La valeur ajoutée va aujourd'hui aux éditeurs et aux diffuseurs, on peut imaginer que les opérateurs de réseaux, qui investissent, pourraient à l'avenir, vouloir capter une partie de la valeur ajoutée accaparée par un Netflix ou un Facebook... En outre, ils ont démontré la résilience de leurs modèles durant la crise. Les sociétés de réseaux d'énergie ou les opérateurs télécoms pâtiront moins d'une éventuelle récession. On a donc le sentiment qu'elles disposent d'un vrai potentiel de réévaluation, tout en étant indispensable à la vie économique en cas de récession.
K.E.

Boursier.com : Restez-vous malgré tout à l'écart de certains secteurs décotés ?

Les bancaires, l'automobile. Des activités qui sont amenées à profondément changer et qui dont la capacité à demeurer rentables se pose.
K.E.

Boursier.com : Des exemples de sociétés décotées qui sont dignes d'intégrer des portefeuilles?

Le titre Orange se paye à des niveaux de cours extrêmement faibles mais continue pourtant de baisser. Il est indéniable qu'il se paye peu cher par rapport à la situation particulière du secteur en Europe où une consolidation pourrait finir par se produire. Orange fera partie des prédateurs qui réaliseront des économies d'échelle. En Espagne, le distributeur Enagas, à l'activité linéaire et sans trop de surprise, affiche environ 7% de rendement.
K.E.
 ■

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