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Entretien avec Jérôme Rigaud, Directeur Général Délégué de Navya

| Boursier | 737 | Aucun vote sur cette news

Le véhicule autonome n'est plus en phase de test...Il est opérationnel

Entretien avec Jérôme Rigaud, Directeur Général Délégué de Navya

Boursier.com : On présente Navya comme un acteur du véhicule autonome, mais plus précisément...?

La caractéristique de Navya est d'être présent sur toute la chaîne de valeur du véhicule autonome : de la conception à la commercialisation, en passant par la fabrication et le développement du software, ainsi que du pilote automatique. Chacun des véhicules possède ses caractéristiques propres, évoluant dans des environnements différents, avec des trafics proposant beaucoup d'aléas. L'accumulation d'expériences a permis de construire une véritable expertise.
J.R.

Boursier.com : Quelle est la nature de votre partenariat avec Valeo ?

Valeo a deux rôles : actionnaire et partenaire technologique. C'est aussi le cas de Keolis. Ces deux partenaires nous apportent beaucoup de compétences. Valeo dans les capteurs intégrés dans notre dernière génération de véhicules et Keolis dans la gestion de système de transport multimodal.
J.R.

Boursier.com : Quel segment du marché du véhicule autonome visez-vous ?

Le marché du véhicule autonome est gigantesque, et se chiffre en centaines de milliards de Dollars. Navya se concentre sur la mobilité urbaine et partagée, en solution de premier et dernier kilomètre, avec des navettes transportant 15 personnes sur un trajet court. La deuxième solution que nous mettons en oeuvre est celle des robots-taxis. Les deux peuvent se déployer sur route ouverte, en ville, ou site fermé : universités, aéroports, parcs à thèmes, hôpitaux, pour le transport de passagers, employés...
J.R.

Boursier.com : Que souhaitez-vous financer via la levée de fonds de 50 à 60 ME envisagée lors de cette introduction en Bourse?

L'axe principal sera le financement de la R&D. C'est un sujet clef. Navya compte conserver et renforcer son avance technologique dans ses logiciels et solutions : perception, navigation, gestion de flotte, conduite automatisée... Tous ces sujets évoluent très rapidement compte tenu de l'essor du marché et supposent des investissements lourds. Le deuxième sujet de la levée de fonds concerne la force commerciale : si dans certains appels d'offre publics nous répondons avec un partenaire opérateur, souvent Keolis, dans d'autres cas de figure, notamment les sites privés, nous procédons avec notre propre force commerciale et devons logiquement la renforcer.
J.R.

Boursier.com : Combien de véhicules avez-vous déjà commercialisé?

Le véhicule autonome n'est plus en phase de test... Il est opérationnel. Nous avons déployé 67 navettes à fin juin, qui fonctionnent tous les jours et transportent des passagers dans 17 pays à travers le monde, dans différentes configurations : routes ouvertes, sites privés et dans des conditions d'exploitations différentes, en Australie, au Japon, en Europe, aux émirats... Nous sommes désormais réellement dans le déploiement de flottes, au-delà de l'expérimentation.
J.R.

Boursier.com : Quel est le prix d'un véhicule?

Le prix public est de 260 000 Euros hors option, pour la partie navette. Nous facturons ensuite différents services : licence du logiciel qui permet au véhicule de fonctionner de façon autonome, en mode SaaS, mensualisé. Mais aussi des services de supervision pour piloter le trafic. Nous facturons enfin de la maintenance software et hardware à nos clients.
J.R.

Boursier.com : Qu'annoncez-vous au marché en guise de perspectives financières ?

Nous visons plus de 30 ME de chiffre d'affaires en 2018 et l'atteinte du point mort au quatrième trimestre 2019 pour l'EBITDA. Nous visons 480 ME de chiffre d'affaires en 2021 et avons, entre autre, pour objectif d'accélérer sur le marché américain, extrêmement dynamique, où la partie " navettes " accélère très fort au niveau des collectivités locales.
J.R.
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