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Liban: depuis l'annonce de la démission de Saad Hariri

| AFP | 157 | Aucun vote sur cette news
Une affiche du premier ministre libanais Saad Hariri, à Beyrout le 21 novembre 2017
Une affiche du premier ministre libanais Saad Hariri, à Beyrout le 21 novembre 2017 ( JOSEPH EID / AFP )

Rappel des principaux développements depuis l'annonce le 4 novembre à Ryad de la démission surprise du Premier ministre libanais Saad Hariri, qui a quitté mardi Le Caire pour Beyrouth où il doit clarifier sa position sur sa démission.

Celle-ci est intervenue dans un contexte de fortes tensions sur plusieurs dossiers entre les deux poids lourds de la région, l'Arabie saoudite sunnite et l'Iran chiite.

- Démission choc -

Le 4 novembre, Saad Hariri, alors en Arabie saoudite, annonce sa démission, dans une déclaration retransmise par la chaîne Al-Arabiya à capitaux saoudiens. Il accuse le Hezbollah, qui fait partie de son gouvernement, et son allié iranien de "mainmise" sur le Liban et dit craindre pour sa vie. Il accuse Téhéran d'avoir "créé un État dans l'État".

Téhéran rejette des "accusations sans fondement".

Le 5, le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, accuse l'Arabie saoudite d'avoir contraint M. Hariri à la démission qui a coïncidé avec l'arrestation de dizaines de princes, de ministres et d'hommes d'affaires dans une purge sans précédent en Arabie saoudite.

Le 7, M. Hariri, reçu la veille par le roi Salmane, effectue une visite à Abou Dhabi.

- Hariri 'détenu', selon le Hezbollah -

Le 10, le président libanais Michel Aoun, allié du Hezbollah, exprime son "inquiétude" quant au sort de M. Hariri, et le chef du Hezbollah accuse l'Arabie saoudite de "détenir" M. Hariri.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian déclare qu'à sa "connaissance", M. Hariri est libre de ses mouvements.

- Hariri se dit 'libre' -

Le 12, Saad Hariri annonce qu'il va "très bientôt" rentrer dans son pays. "Je suis libre ici, si je veux voyager demain, je voyage". "J'ai écrit ma démission de ma main, et j'ai voulu provoquer un choc positif", dit-il lors d'un entretien avec sa chaîne de télévision libanaise, Future TV.

Le 14, le patriarche maronite, le cardinal Bechara Raï, effectue une visite historique en Arabie saoudite, où il est reçu par le roi Salmane et rencontre M. Hariri. "Je suis convaincu par les raisons de sa démission", dit-il.

Le président français Emmanuel Macron, qui avait effectué une visite éclair le 9 novembre à Ryad pour rencontrer le prince héritier, "réitère son souhait que Saad Hariri puisse se rendre au Liban comme il l'a annoncé".

Le 15, Michel Aoun accuse Ryad de détenir M. Hariri. "Nous le considérons donc comme en captivité et détenu (...)".

"Je veux répéter et assurer que je vais très, très bien". "Je vais revenir si Dieu veut à mon cher Liban", tweete de son côté M. Hariri.

- Le tournant de Paris -

Le 16, Jean-Yves Le Drian rencontre M. Hariri à Ryad alors que le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir assure que le dirigeant libanais est libre de quitter Ryad "quand il veut".

Invité par la France, Saad Hariri arrive le 18 par avion privé à l'aéroport du Bourget, au nord de Paris. Il s'entretient avec Emmanuel Macron puis confirme qu'il se rendra à Beyrouth pour la fête nationale, le 22 novembre.

Le 21, il quitte Paris pour Le Caire, où il rencontre le président Abdel Fattah al-Sissi, puis fait une escale à Chypre avant d'arriver en fin de soirée à Beyrouth.

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