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La crise politique au Venezuela depuis le 21 janvier

| AFP | 199 | Aucun vote sur cette news
Un homme passe devant un graffiti
Un homme passe devant un graffiti "Révolution" à Caracas, le 28 janvier 2019 ( Luis ROBAYO / AFP )

Les événements au Venezuela depuis l'appel à la rébellion lancé le 21 janvier par des militaires contre le président Nicolas Maduro.

Appel à la rébellion

Le 21 janvier, un groupe d'hommes armés se présentant comme faisant partie de la Garde nationale bolivarienne (GNB) se retranche dans une caserne au nord de Caracas.

Dans une vidéo sur les réseaux sociaux, ils déclarent ne pas reconnaître le président Nicolas Maduro et appellent la population à descendre dans la rue.

Quelques heures plus tard, l'armée annonce l'arrestation de 27 mutins.

Des émeutes éclatent dans plusieurs quartiers populaires de Caracas en soutien aux rebelles, rapporte l'Observatoire vénézuélien des conflits sociaux (OVCS), une organisation d'opposition.

Le même jour, la Cour suprême déclare illégitime la direction du Parlement, unique institution contrôlée par l'opposition depuis fin 2015 et dont une Assemblée constituante entièrement chaviste (du nom de l'ancien président Hugo Chavez), élue mi-2017, s'est arrogé l'essentiel des pouvoirs.

Nicolas Maduro a été investi le 10 janvier pour un deuxième mandat de six ans devant la Cour suprême et non devant le Parlement comme le prévoit la Constitution. L'opposition et une bonne partie de la communauté internationale, dont les États-Unis et l'Union européenne, ne reconnaissent pas la légitimité de ce deuxième mandat. Le Parlement a promis une amnistie aux militaires qui lui tourneraient le dos.

Washington soutient l'opposition

Le 22 janvier, le vice-président américain Mike Pence affiche sa solidarité avec une manifestation prévue le lendemain au Venezuela à l'appel de l'opposition pour exiger un gouvernement de transition et des élections libres.

Nicolas Maduro accuse les États-Unis d'avoir ordonné "un coup d'État fasciste".

Guaido s'autoproclame président

Opposants et partisans de Maduro manifestent en masse dans tout le pays le 23 janvier. Des heurts éclatent.

La Cour suprême, fidèle au régime, annonce une enquête pénale contre les membres du Parlement, les accusant d'usurper les prérogatives du président.

Juan Guaido, le président du Parlement, s'autoproclame "président en exercice" du pays, promettant un "gouvernement de transition" et "des élections libres".

Le président américain Donald Trump reconnaît Guaido comme président par intérim, suivi notamment par le Canada, le Brésil et la Colombie. La Russie, la Chine, Cuba, le Mexique et la Turquie soutiennent Maduro.

Maduro annonce la rupture des relations diplomatiques avec les Etats-Unis.

L'armée loyale à Maduro

Le 24 janvier, l'armée renouvelle son appui à M. Maduro. Le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino, estime qu'"un coup d'État est perpétré" contre le président "légitime".

Le président russe Vladimir Poutine exprime à Nicolas Maduro son soutien, dénonçant une "ingérence extérieure destructrice".

Guaido persiste

Le 25 janvier, Juan Guaido n'exclut pas d'accorder une amnistie à Maduro s'il quitte le pouvoir.

Maduro se dit prêt à rencontrer son opposant, lequel refuse devant plusieurs centaines de partisans à Caracas. Il appelle à une "grande mobilisation" la semaine suivante.

Ultimatum européen

Le 26 janvier, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni et Portugal annoncent qu'ils reconnaîtront Juan Guaido comme président du Venezuela si des élections ne sont pas convoquées sous huit jours. Caracas rejette cet ultimatum.

Au conseil de sécurité de l'ONU, Russie et Chine bloquent un projet américain de déclaration visant à soutenir le Parlement dirige par Guaido.

Le secrétaire d'Etat Mike Pompeo appelle tous les pays cesser leurs transactions financières avec le régime de Maduro.

L'attaché militaire du Venezuela à Washington, le colonel José Luis Silva, déclare ne plus reconnaître Maduro comme le président légitime, appelant ses "frères militaires" à soutenir Guaido.

Guaido appelle à deux manifestations

Le 27 janvier, Juan Guaido appelle à deux nouvelles manifestations, le 30 janvier et le 2 février, pour faire basculer l'armée et accompagner l'ultimatum européen en faveur d'élections libres. Ses partisans distribuent le texte d'une loi pour offrir l'amnistie aux fonctionnaires et militaires acceptant de le soutenir.

Maduro interpelle aussi l'armée: "union maximale, discipline maximale, cohésion maximale", lance-t-il lors d'exercices militaires.

Israël et l'Australie reconnaissent à leur tour Juan Guaido comme président par intérim.

Le pape craint "un bain de sang"

Le 28 janvier, le pape François dit redouter un "bain de sang" au Venezuela, appelant de ses voeux "une solution juste et pacifique".

Les manifestations ont fait au moins 35 morts et 850 personnes ont été arrêtées, selon un bilan de plusieurs ONG.

La crise pourrait affecter l'équilibre du marché pétrolier, estime le ministre saoudien de l'Energie Khaled al-Falih.

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