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L'attaque au gaz sarin contre la localité de Khan Cheikhoun en Syrie

| AFP | 230 | Aucun vote sur cette news
Une photographie prise le 12 juillet 2017 de l'entrée de Khan Cheikhoun en Syrie, cible d'une attaque au gaz sarin le 4 avril 2017
Une photographie prise le 12 juillet 2017 de l'entrée de Khan Cheikhoun en Syrie, cible d'une attaque au gaz sarin le 4 avril 2017 ( Omar haj kadour / AFP/Archives )

Les principaux développements depuis l'attaque au gaz sarin, le 4 avril, sur la ville syrienne de Khan Cheikhoun, dont le régime de Damas a été rendu responsable jeudi par des experts de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

Le raid a fait 83 morts selon l'ONU, au moins 87 dont plus de 30 enfants selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

- L'attaque -

Le 4 avril, un raid aérien frappe vers 07H00 (04H00 GMT) Khan Cheikhoun, petite ville de la province d'Idleb, place forte des rebelles opposés au président Bachar al-Assad et des jihadistes dans le Nord-Ouest.

Des vidéos de militants antirégime montrent des corps sans vie sur la chaussée, d'autres agités de spasmes et de crises de suffocation.

Selon des médecins sur place, les symptômes relevés sur les patients --pupilles dilatées, convulsions, mousse sortant de la bouche-- sont similaires à ceux constatés sur des victimes d'attaques chimiques.

L'opposition accuse le régime d'avoir utilisé des "obus" contenant du "gaz toxique". L'armée dément "avoir utilisé toute substance chimique ou toxique".

Selon l'OSDH, il s'agit de la deuxième "attaque chimique" la plus meurtrière depuis le début de la guerre en 2011, après celle au gaz sarin qui avait fait plus de 1.400 morts dans la banlieue de Damas en 2013.

- Les accusations -

La Maison Blanche dénonce aussitôt un "acte odieux du régime". Paris évoque "la responsabilité" d'Assad dans ce "massacre".

La Grande-Bretagne accuse le régime d'avoir utilisé "des armes illégales en toute connaissance de cause sur son propre peuple". Le président turc Recep Tayyip Erdogan qualifie Assad d'"assassin".

L'ONG Médecins sans frontières évoque "un agent de type gaz sarin".

Mais la Russie vole au secours du régime, affirmant que l'aviation syrienne avait frappé "près de Khan Cheikhoun un grand entrepôt terroriste" qui abritait "un atelier de fabrication de bombes, avec des substances toxiques".

- Trump frappe -

Le 7 avril, sur ordre du président américain Donald Trump, 59 missiles de croisière Tomahawk sont tirés vers la base aérienne d'Al-Chaayrate, près de Homs (centre).

Selon le Pentagone, les services de renseignement ont établi que les avions ayant mené l'attaque chimique étaient partis de cette base.

Damas qualifie les frappes d'acte "irresponsable". Moscou dénonce une "agression contre un Etat souverain".

- Veto russe -

Le 12 avril, Moscou oppose son veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité pour répondre à l'attaque, bloquant pour la huitième fois toute action de l'ONU contre son allié syrien.

Le 13 avril, Bachar al-Assad accuse les Occidentaux d'avoir "monté toute l'histoire" pour préparer le terrain à des frappes américaines.

L'OIAC annonce que des tests prouvent de manière "irréfutable" que du gaz sarin ou une substance similaire a été utilisé.

- L'ONU désigne le régime -

Le 29 juin, l'OIAC confirme que du gaz sarin a bien été utilisé, sans toutefois pointer des responsables.

Le 26 octobre, un rapport de l'ONU désigne le régime syrien comme responsable de l'attaque sur Khan Cheikhoun.

Le 27, Human Rights Watch (HRW) réclame des sanctions contre le régime. Moscou dénonce des "incohérences" dans le rapport de l'ONU.

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