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Zone euro: l'UE rehausse nettement sa prévision de croissance en 2017 et 2018

| AFP | 152 | Aucun vote sur cette news
L'économie de la zone euro va croître en 2017 et 2018 à son rythme le plus rapide depuis dix ans, pronostique la Commission européenne
L'économie de la zone euro va croître en 2017 et 2018 à son rythme le plus rapide depuis dix ans, pronostique la Commission européenne ( EMMANUEL DUNAND / AFP/Archives )

La Commission européenne a nettement rehaussé jeudi ses prévisions de croissance en zone euro pour 2017 et 2018, confiante dans la robustesse de la reprise économique malgré les incertitudes liées au Brexit.

"L'économie de la zone euro est en bonne voie pour croître cette année à son rythme le plus rapide depuis dix ans", la croissance devant atteindre 2,2% en 2017 et 2,1% en 2018, a commenté la Commission, qui tablait en mai sur 1,7% en 2017 et 1,8% en 2018.

L'exécutif européen a également livré sa toute première prévision pour 2019, tablant sur une croissance de 1,9%.

"Les résultats affichés par l'économie européenne cette année sont nettement meilleurs que ce qui était prévu, en raison de la résilience de la consommation privée, du renforcement de la croissance mondiale et du recul du chômage", a expliqué la Commission.

Elle a d'ailleurs rabaissé ses prévisions de taux de chômage pour 2017 et 2018, tablant désormais respectivement sur 9,1% et 8,5%. Lors de ses prévisions de printemps, publiées en mai, elle anticipait un taux de 9,4% cette année et de 8,9% pour l'an prochain. Pour 2019, elle table sur un taux de 7,9%.

Les risques que l'évolution économique européenne soit meilleure ou moins bonne qu'escompté sont globalement équilibrés, a jugé la Commission.

Selon elle, les principaux dangers à la baisse viennent de l'extérieur, tels que "les fortes tensions géopolitiques (par exemple, dans la péninsule coréenne), l'éventualité d'un resserrement des conditions financières à l'échelle mondiale (en raison, par exemple, d'une aversion croissante au risque), l'ajustement de l'économie chinoise ou l'expansion du protectionnisme".

Dans l'Union, la Commission a identifié trois risques principaux: le Brexit, la forte appréciation de l'euro et l'augmentation des taux d'intérêt à long terme.

- Ralentissement au Royaume-Uni -

En revanche, elle ne voit pas, "à ce stade", comme l'a souligné le Commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, "d'impact économique potentiel majeur provoqué par les événements en Catalogne".

"J'observe que jusqu'à présent les réactions des marchés à ces événements sont relativement limitées", a ajouté M. Moscovici.

Sur les effets à venir du Brexit, l'exécutif européen se montre prudent. "Étant donné que les négociations relatives aux conditions de retrait du Royaume-Uni de l'UE ne sont pas encore achevées, les prévisions pour l'année 2019 reposent sur l'hypothèse purement technique d'un maintien du statu quo en ce qui concerne les relations commerciales entre l'UE-27 et ce pays", a précisé la Commission.

Pour 2017, elle a considérablement réduit ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni, tablant sur 1,5%, contre +1,8% en mai. Pour 2018, sa prévision reste inchangée: +1,3% et elle table sur 1,1% en 2019.

"La croissance de la consommation s'annonce modeste, suivant la faible progression du salaire réel, tandis que l’incertitude continue de peser sur les investissements des entreprises", a relevé la Commission dans un communiqué.

Pour la première fois, l'exécutif européen a donné des prévisions pour l'UE à 27 (donc sans le Royaume-Uni), en plus de celle pour les 28. Pour l'UE à 27, il table sur une croissance de 2,4% en 2017, 2,2% en 2018 et 2,0% en 2019.

Pour l'UE à 28, la Commission a aussi rehaussé ses prévisions: +2,3% en 2017, +2,1% en 2018 et +1,9% en 2019.

Si la zone euro et l'UE ont bel et bien tourné le dos à la crise démarrée en 2008, M. Moscovici a souligné que la reprise était moins forte, comparé à d'autres -- à un stade relativement comparable -- ayant suivi des récessions par le passé, telles qu'en 1975, en 1982, ou en 1993.

Et de pointer "la croissance modérée des salaires" qui par ricochet se répercute sur l'inflation, qui reste à un niveau modeste: +1,5%, cette année +1,4% en 2018, avant de remonter à +1,6% en 2019.

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