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Wall Street : tentative en hausse, malgré Powell et Omicron

| Boursier | 321 | Aucun vote sur cette news

La première tendance indicative est positive avant bourse à Wall Street ce mercredi, après la violente correction de la veille (-1,86% sur le DJIA et...

Wall Street : tentative en hausse, malgré Powell et Omicron
Credits Joshua Roberts / Reuters

La première tendance indicative est positive avant bourse à Wall Street ce mercredi, après la violente correction de la veille (-1,86% sur le DJIA et -1,55% sur le Nasdaq). Le Dow Jones se redresse de 0,5% et le S&P 500 de 0,9%. Hier, Jerome Powell, président de la Fed, avait secoué les marchés en signalant que la banque pourrait accélérer le rythme du tapering, dans un contexte d'inflation plus soutenue et durable que prévu. Les derniers commentaires concernant Omicron rassurent toutefois quelque peu, le ministre israélien de la Santé, Nitzan Horowitz, ayant affirmé hier soir que les données initiales montraient que les personnes ayant reçu trois doses du Pfizer seraient bien protégées contre le nouveau variant Omicron.

Le CEO de BioNTech, Ugur Sahin, a lui indiqué que le vaccin devrait probablement protéger contre les formes sévères de covid dues à Omicron. Ainsi, selon Sahin, le vaccin Pfizer / BioNTech est probablement efficace dans la prévention des hospitalisations. De plus, si nécessaire, BioNTech est prêt à 'relancer' un vaccin en 100 jours, adapté au nouveau variant. Le patron de BioNTech se dit enfin plus inquiet à propos des non-vaccinés que du variant... Ces commentaires contrebalancent ceux, beaucoup plus dubitatifs, du patron de Moderna, qui avait précédemment redouté que le nouveau variant n'échappe aux vaccins actuels.

Sur le front économique à Wall Street ce jour, le rapport d'ADP sur l'emploi privé pour novembre sera communiqué à 14h15 (consensus 525.000 créations de postes). L'indice PMI manufacturier final américain de novembre sera annoncé à 15h45 (consensus 59,1). L'ISM manufacturier du même mois sera publié à 16 heures (consensus 61,1). Les dépenses de construction d'octobre seront révélées à la même heure (consensus +0,6% par rapport à septembre). Le rapport hebdomadaire du Département à l'Energie sur les stocks pétroliers domestiques pour la semaine close au 26 novembre sera annoncé à 16h30. Le Livre Beige économique de la Fed, résumé des conditions économiques régionales, sera suivi à 20 heures.

Powell s'exprime par ailleurs encore ce jour, ce qui lui permettra peut-être de nuancer un peu ses propos maladroits de la veille. Le président de la Réserve fédérale a jeté un froid mardi sur les marchés financiers, en estimant que l'adjectif "transitoire" devait désormais être "retiré" lorsqu'on évoquait l'inflation. Le patron de la Fed employait jusqu'ici le terme "transitoire" pour signifier que la hausse actuelle des prix ne déboucherait pas sur une inflation élevée durable... Mais "c'est probablement le bon moment pour retirer ce mot", a-t-il admis, en réponse à la question d'un sénateur, soulignant que "les risques d'une inflation plus persistante s'étaient accrus".

Jerome Powell, que le président américain Joe Biden vient de renommer pour un second mandat, a enchaîné en prévenant que la Fed (qui tiendra sa prochaine réunion les 14 et 15 décembre) envisageait d'accélérer la réduction de son programme d'achats d'actifs du fait du niveau élevé de l'inflation. "A ce stade, l'économie est très forte et les pressions inflationnistes sont plus élevées, et il est donc approprié, à mon avis, d'envisager de conclure la réduction de nos achats d'actifs... peut-être quelques mois plus tôt, a-t-il expliqué, Je pense que nous en discuterons lors de notre prochaine réunion".

Les stratégistes de la banque d'affaires Goldman Sachs, plusieurs membres de la Fed dont Raphael Bostic, et les Minutes de la réunion de la Fed des 2 et 3 novembre avaient tous suggéré récemment que le rythme du "tapering" pourrait passer de 15 milliards de dollars par mois à 30 Mds$, ce qui permettrait de mettre fin au programme en seulement 4 mois, d'ici à la fin du 1er trimestre 2022.

L'étape suivante serait la remontée des taux directeurs de la Fed, ramenés proches de zéro en mars 2020 pour lutter contre la récession brutale provoquée par la crise du Covid-19. Avant l'émergence d'Omicron la semaine dernière, les marchés anticipaient une première hausse des taux avant juin 2022, des attentes qui pourraient être reportées à septembre si le variant provoque un ralentissement économique.

Pour l'instant, le spectre de ce nouveau variant, qui pourrait résister aux vaccins actuels, ne fait que renforcer les craintes d'une aggravation des problèmes de chaîne d'approvisionnement et de pénuries, des facteurs alimentant la hausse des prix qui a fortement accéléré depuis la pandémie. Un élément est toutefois susceptible de freiner l'inflation, la baisse des cours du pétrole...

Dans son discours prononcé devant la commission bancaire du Sénat, et qui a été publié dès lundi soir, Jerome Powell avait estimé que "la récente augmentation des cas de Covid-19 et l'émergence du variant Omicron posent des risques à la baisse pour l'emploi et l'activité économique et accroissent l'incertitude quant à l'inflation". Il a également indiqué qu'"il apparaît désormais que les facteurs qui poussent l'inflation à la hausse persisteront largement l'année prochaine". Il a tout de même souligné que "la plupart des prévisionnistes, y compris à la Fed, continuent de s'attendre à une baisse significative de l'inflation au cours de l'année prochaine, à mesure que les déséquilibres de l'offre et de la demande s'atténueront".

"Je vais vous dire ce qui nous a échappé, selon moi", a indiqué Jerome Powell aux sénateurs, c'est "l'énorme quantité de problèmes d'approvisionnement que nous avons eu avec les semi-conducteurs, le bois d'oeuvre et toutes ces produits". La forte demande "s'est heurtée à (...) ces contraintes d'approvisionnement", a souligné le patron de la Fed, ajoutant qu'"il n'y a pas de précédent à cela".

Alors que la Fed s'est fixé comme objectif une inflation annuelle de l'ordre de 2% (objectif qui n'avait pas été atteint pendant des années jusqu'à la crise du coronavirus), les prix se sont envolés en 2021 pour atteindre 6,2% en octobre aux Etats-Unis, au plus haut depuis 31 ans. En Europe, l'inflation a aussi accéléré en novembre pour atteindre 4,9% sur un an dans la zone euro, selon des données initiales publiées mardi par l'institut EuroStat.

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