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Wall Street surmonte déjà ses craintes géopolitiques

| Boursier | 175 | Aucun vote sur cette news

Wall Street n'a visiblement aucune envie de croire à un affrontement militaire entre USA et Iran

Wall Street surmonte déjà ses craintes géopolitiques
Credits Reuters

Wall Street n'a visiblement aucune envie de croire à un affrontement militaire entre USA et Iran. Après une clôture positive hier lundi, la tendance reste propice avant bourse ce mardi, le S&P500 s'accordant 0,2% et le Nasdaq 0,4%, contre une hausse de 0,1% du DJIA. L'indice dollar se stabilise à 96,7. Le baril de brut WTI consolide de 0,3% à 63,1$ sur le Nymex, alors que le Brent de la mer du Nord fléchit de 0,4% à 68,6$. L'or recule de 0,1% à 1.567$ l'once.

Les marchés financiers réagissent donc avec une étonnante sérénité, après une légère faiblesse en fin de semaine dernière suite à l'assassinat du général Qassem Soleimani, personnalité iranienne majeure tuée vendredi en Irak par l'armée américaine. Les investisseurs refusent d'envisager l'hypothèse d'une escalade et d'un embrasement entre Washington et Téhéran. Par ailleurs, les États-Unis n'auraient aucunement l'intention de quitter militairement l'Irak, a tenu à affirmer hier le secrétaire américain à la Défense, réagissant aux informations de l'agence Reuters selon lesquelles le départ de la coalition internationale était imminent - en ligne avec la décision votée dimanche par Bagdad. "Il n'y a eu aucune décision de quitter l'Irak", a ainsi précisé Mark Esper, suite aux indications contraires provenant d'une lettre du commandant américain de la coalition formée par Washington pour lutter contre l'Etat islamique.

Sur le front économique aux USA ce jour, le déficit commercial du mois de novembre 2019 sera révélé à 14h30 (consensus -43,9 milliards de dollars). Les commandes industrielles du mois de novembre seront dévoilées à 16 heures (consensus -0,7% en comparaison du mois antérieur). L'ISM des services pour le mois de décembre sera connu à la même heure (consensus 54,5).

Après des débuts laborieux hier, la bourse de New York avait terminé en légère hausse, les investisseurs gardant leur sang-froid face aux tensions géopolitiques entre les Etats-Unis et l'Iran, dont les possibles conséquences économiques sont à ce stade inconnues. Les deux pays se menacent mutuellement de représailles depuis la mort du général iranien Soleimani, figure majeure du régime de Téhéran, tué la semaine dernière par un raid aérien américain en Irak. Le pétrole et l'or, en nette hausse depuis vendredi, ont poursuivi leur ascension dans une moindre mesure lundi.

A la clôture hier, l'indice Dow Jones a gagné 0,24% à 28.703 points, tandis que l'indice large S&P 500 avançait de 0,35% à 3.246 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, gagnait 0,56% à 9.071 pts.

Alors que l'année 2019 s'est achevée sur des records boursiers, notamment dans l'anticipation de la signature, le 15 janvier prochain, de l'accord commercial partiel entre les Etats-Unis et la Chine, le raid américain contre le général iranien Qassem Soleimani a rappelé aux marchés mondiaux les dangers potentiels d'une déstabilisation du Moyen-Orient. Pour le moment, les investisseurs gardent cependant leur calme face aux menaces proférées par Téhéran et par Washington à tour de rôle.

Téhéran a promis de se venger de l'élimination par les Etats-Unis du général Soleimani, considéré comme le numéro deux du régime iranien, et patron des forces spéciales Al-Qods au sein des Gardiens de la révolution. A ce titre, il était responsable de la formation de brigades pro-iraniennes au Liban, en Syrie, en Irak et au Yémen. Ses funérailles ont drainé lundi une foule considérable dans les rues de Téhéran.

Téhéran a promis une "riposte militaire" et une "dure vengeance", qui frappera "au bon endroit et au bon moment". Donald Trump a de son côté averti que toute riposte iranienne susciterait des "représailles majeures" de la part des Etats-Unis. Le président américain a même précisé que ces représailles pourraient être "disproportionnées", ajoutant qu'il pourrait faire frapper 52 sites iraniens, y compris culturels, sans préciser lesquels.

En assassinant Soleimani, la Maison Blanche a voulu signifier à Téhéran qu'il ne pouvait plus se livrer impunément à des provocations de plus en plus insolentes : attaques et arraisonnements de tankers dans le détroit d'Ormuz cet été, raid sur les installations pétrolières saoudiennes en septembre, et enfin, l'encerclement la semaine dernière, de l'ambassade américaine à Bagdad par la milice pro-iranienne Hachd al-Chaabi (dont le chef a été tué aux côtés de Qassem Soleimani).

"Les USA ne veulent plus de menaces !", a notamment tweeté Donald Trump dimanche. "Ils nous ont attaqués & nous avons répliqué. S'ils attaquent encore, ce que je déconseillerais fortement, nous les frapperons plus fort qu'ils ne l'ont jamais été !", a encore asséné le président américain dimanche dans un tweet. "L'IRAN N'AURA JAMAIS D'ARME NUCLÉAIRE !", a ajouté Donald Trump.

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