5 302.17 PTS
-
5 266.0
-0.64 %
SBF 120 PTS
4 251.13
+0.00 %
DAX PTS
12 470.49
-
Dowjones PTS
24 797.78
-0.67 %
6 759.26
+0.00 %
Nikkei PTS
21 736.44
-1.07 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Wall Street en proie à une grande fébrilité

| AFP | 1523 | Aucun vote sur cette news
Plongeon du Dow Jones à Wall Street, le 5 février 2017 à New York
Plongeon du Dow Jones à Wall Street, le 5 février 2017 à New York ( Bryan R. Smith / AFP )

Saisie d'un mouvement de panique lundi et après un début de séance erratique mardi, la Bourse de New York hésitait encore à la mi-journée sur la direction à suivre.

Vers 17H00 GMT dans un marché très volatil, l'indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, montait de 0,08% à 24.635,18 points. En moins d'une demi-heure en début de séance, il a oscillé entre -2,3% et +1,5%.

La veille il avait clôturé en baisse de 4,6%.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, s'appréciait de 0,02% à 6.969,09 points au lendemain d'un repli de 3,8%.

L'indice élargi S&P 500, qui représente les 500 plus grandes entreprises cotées aux Etats-Unis, cédait 0,26% à 2.642,02 points après une chute de 4,1% la veille.

Dans le sillage des turbulences observées sur les places asiatiques et européennes, les indices américains enregistrent de fortes fluctuations depuis l'ouverture.

L'indice qui mesure la volatilité à Wall Street, le VIX, a encore grimpé mardi en début de séance à son plus haut niveau depuis l'été 2015, avant de retomber brusquement.

"J'imagine que certains traders tentent de dégager des profits à très court terme", a avancé Sam Stovall de CFRA.

Mais il est difficile à ce stade de prévoir l'issue de la journée.

"Depuis la Seconde guerre mondiale, le Dow Jones a par trente fois enregistré une chute de 4,6% ou plus et le jour suivant, il a en moyenne terminé en hausse deux fois sur trois", a-t-il rappelé.

"Il n'est donc pas étonnant de voir un rebond réflexe (ce mardi) mais cela ne veut pas dire que le mouvement est terminé", a-t-il ajouté.

La déroute du marché américain des actions, aussi soudaine et rapide fut-elle, n'a pas été une réelle surprise dans la mesure où les indices n'ont cessé de grimper ces derniers mois sans pratiquement jamais marquer le pas, remarquaient mardi plusieurs observateurs.

La cloture sur le New York Stock Exchange le 5 février 2018
La cloture sur le New York Stock Exchange le 5 février 2018 ( Bryan R. Smith / AFP )

"Les courtiers s'interrogent sur la façon d'aborder une économie qui accélère vraiment pour la première fois depuis des annés", avec notamment des salaires qui commencent enfin à grimper et des politiques économiques très favorables aux entreprises, a remarqué Christopher Low de FTN Financial. L'inflation pourrait s'accentuer.

- Dégats collatéraux -

Dans ce contexte, la banque centrale américaine (Fed) doit réévaluer le rythme auquel elle diminue ses mesures de soutien à l'économie et "ce réajustement sera guidé par un président qu'on ne connait pas", Jerome Powell ayant pris lundi ses fonctions à la tête de l'institution, a-t-il ajouté.

Traders à la cloture sur le New York Stock Exchange le 5 février 2018
Traders à la cloture sur le New York Stock Exchange le 5 février 2018 ( Bryan R. Smith / AFP )

Le rebond des indices est en partie lié, selon lui, au renversement de tendance observé sur les deux éléments "techniques" qui avaient alimenté la fébrilité des investisseurs la semaine dernière: la rapide tension des taux d'intérêt et le repli du dollar.

Le rendement sur les bons du Trésor à 10 ans, monté lundi jusqu'à 2,88%, était ainsi mardi à 2,75%, tandis que celui sur les bons à 30 ans évoluait à 3,047%. Le dollar de son côté reprenait de la vigueur.

Il persiste toutefois "des inquiétudes légitimes, et essentiellement techniques, sur les produits financiers qui pariaient sur le maintien de la volatilité à un faible niveau", a souligné M. Volokhine. "Des sociétés vont devoir déboucler des positions et il va peut-être y avoir des dégâts collatéraux".

Sur le front des valeurs, le constructeur automobile General Motors bondissait de 3,19% à 40,80 dollars après des résultats opérationnels supérieurs aux attentes.

L'avionneur Boeing prenait 1,31% à 333,20 dollars alors que, selon une source proche du dossier, l'entreprise est proche d'un accord avec son homologue brésilien Embraer pour la création une nouvelle société comprenant seulement les avions de ligne du second.

Le fabricant de vêtements de sports Lululemon grappillait 0,16% à 77,53 dollars après l'annonce surprise lundi soir du départ de son directeur général, Laurent Potdevin, accusé de n'avoir "pas respecté le comportement attendu de tout salarié".

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/02/2018

Le groupe a confirmé ce matin ses prévisions 2018 et 2019...

Publié le 22/02/2018

Les résultats de la phase IIb attendus en juin...

Publié le 22/02/2018

                   Communiqué de presse - Paris - 22/02/2018 - 7h30   Résultats annuels 2017   Forte amélioration des résultats et de la profitabilité…

Publié le 22/02/2018

Le groupe a dépassé le cap des 6 MdsE de bénéfices. Un record...

Publié le 22/02/2018

L'année 2018 s'annonce plus compliquée, la faute à la vigueur de l'euro et à la hausse du prix des matières premières...

CONTENUS SPONSORISÉS