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Wall Street porté par les espoirs commerciaux

| Boursier | 181 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine est attendue dans le vert avant bourse ce lundi...

Wall Street porté par les espoirs commerciaux
Credits Reuters

La cote américaine est attendue dans le vert avant bourse ce lundi, portée une fois encore par les espoirs commerciaux concernant les négociations sino-américaines. Le S&P500 gagne 0,3% en pré-séance, le Nasdaq 0,4% et le DJIA 0,2%. L'indice dollar se tasse de 0,1% à 97,2. Du côté des matières premières, le baril de brut WTI rend 0,3% à 53,7$, alors que le Brent de la mer du Nord cède 0,5% à 59,1$.

Le vice-Premier ministre chinois Liu He a alimenté les espoirs commerciaux à Wall Street, suite à l'accord partiel 'de phase 1' récemment conclu entre Washington et Pékin (accord qui doit toutefois encore être rédigé). Liu a fait état samedi de progrès substantiels dans les discussions entre les deux superpuissances en vue d'un accord susceptible de mettre un terme à la guerre commerciale. Le 'vice-Premier' souligne qu'un tel accord serait bénéfique aux États-Unis, à la Chine et au reste du monde. Le président américain Donald Trump se montre lui aussi confiant, espérant que le 'deal' (de phase 1 !) soit scellé et signé mi-novembre en marge du sommet du forum de Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (Apec). Le sommet se tient les 16 et 17 novembre au Chili. Xi Jinping, le président chinois, sera également présent au fameux sommet.

Les marchés seront également très attentifs cette semaine à la réunion de la BCE. Mario Draghi, son actuel président, ne devrait pas surprendre avant de laisser place à Christine Lagarde. Aucune annonce majeure n'est ainsi attendue jeudi. Le mois dernier, le leader de la Banque centrale européenne avait annoncé son intention de procéder encore à des rachats d'actifs aussi longtemps que nécessaire. La baisse du taux de dépôt de 10 points de base et la mise en oeuvre d'un système de paliers de taxation des réserves excédentaires des banques semblent adaptées face au risque accru de ralentissement économique.

Sur le front du Brexit, la confusion règne toujours. Le Premier ministre britannique Boris Johnson va essayer encore d'obtenir le vote du Parlement sur l'accord de sortie de l'UE (Union européenne) précédemment conclu avec Bruxelles. Le président de la Chambre des communes, John Bercow, peut toutefois refuser ce débat. La Chambre des communes britannique, réunie samedi en session extraordinaire, a adopté un amendement repoussant l'approbation par le Parlement de l'accord entre Londres et l'UE sur le Brexit. Cette décision a contraint 'BoJo' à demander à l'UE un nouveau report de la date du Brexit. Cette incertitude pesante ne semble toutefois pas excessivement inquiéter les opérateurs, qui estiment peu probable l'hypothèse d'une sortie sans accord. Le marché favorise donc le scénario d'un Brexit ordonné, mais peut-être pas au 31 octobre.

Halliburton, acteur majeur du marché des services pétroliers, a annoncé pour le troisième trimestre fiscal des profits conformes aux attentes de marché, mais des revenus un peu courts. Le bénéfice net trimestriel a régressé à 295 millions de dollars soit 34 cents par titre, contre 435 millions de dollars un an plus tôt. Le consensus était effectivement de 34 cents de bénéfice par titre. Les revenus ont chuté quant à eux de 10% en glissement annuel à 5,55 milliards de dollars, alors que le consensus était de 5,82 milliards. Les revenus de forage et évaluation ont augmenté de 2% à 2,04 milliards de dollars. En revanche, les recettes de production et finalisation ont chuté de 16% à 3,51 milliards de dollars.

Boeing risque à nouveau de tanguer à Wall Street. Après avoir décroché de près de 7% vendredi, le titre du géant aéronautique est attendu en baisse d'environ 2%. Il faut dire que les dernières accusations portées contre l'avionneur américain par l'agence fédérale de l'aviation ne sont guère réjouissantes. La FAA affirme que le groupe lui a caché des documents importants liés à la certification du 737 MAX, cloué au sol depuis le mois de mars après deux accidents ayant fait 346 morts. Boeing a en effet transmis la semaine passée à la FAA des messages échangés en 2016 entre deux de ses employés semblant indiquer que l'autorité de régulation avait été induite en erreur concernant le système anti-décrochage du 737 MAX.

Ces informations ont poussé deux analystes à dégrader le dossier ce lundi. UBS est ainsi passé d''acheter' à 'neutre' tout en coupant sa cible de 470 à 375 dollars alors que le Crédit Suisse a abaissé sa recommandation de 'surperformer' à 'neutre' en ramenant sa cible de 416 à 323$. "Nous ne pouvons plus défendre le titre à la lumière des dernières découvertes, des découvertes qui augmentent significativement le profil de risque pour les investisseurs", écrit Robert Spingarn, analyste chez le Credit Suisse. La nouvelle "risque de briser la fragile confiance entre les régulateurs et Boeing, d'accroître le risque politique et de miner potentiellement la confiance du public dans l'avion, ce qui pourrait avoir des implications sur la demande ", explique le courtier. Les dommages causés à la marque Boeing "pourraient également se répercuter sur d'autres produits du groupe".

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