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Wall Street miné par la guerre commerciale

| Boursier | 165 | Aucun vote sur cette news

L'affrontement commercial entre Washington et Pékin pèse de nouveau sur les marchés

Wall Street miné par la guerre commerciale
Credits Reuters

L'affrontement commercial entre Washington et Pékin pèse de nouveau sur la tendance ce mardi, avant bourse à Wall Street. Le S&P500 abandonne 0,3%. Le Nasdaq affiche une correction de 0,4%... Sur le marché des changes, l'euro se traite à 1,1568$, en retrait de 0,2%. Sur le Nymex, le baril de brut WTI (contrat d'octobre) s'accorde 0,2% à 67,6$.

La Chine va demander la semaine prochaine à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'autorisation de sanctionner les États-Unis, pour le non-respect par Washington d'une décision dans un différend concernant les droits de dumping américains, explique l'agence Reuters.

Cette requête de la Chine est susceptible d'entraîner des années de querelles juridiques à propos des sanctions éventuelles et de leur montant, estime l'agence. Le conflit en question remonte à 2013, portant sur des industries telles que la machinerie, l'électronique, les métaux et minerais, ou encore l'industrie légère. Ces produits représentent ensemble une valeur annuelle à l'export de 8,4 Mds$.

La Chine l'avait emporté en 2016 devant l'OMC, la décision ayant été confirmée en appel l'an dernier. Le cas concernait la méthode utilisée par le Département américain au commerce pour calculer le niveau du 'dumping' (exportations chinoises à des prix très inférieurs à ceux des produits concurrents fabriqués sur le marché américain). Pékin estime que le mode de calcul avait tendance à gonfler le niveau des prélèvements anti-dumping.

Dans ce contexte, le Président américain Donald Trump fait justement campagne pour réformer l'OMC, et a même promis le mois dernier de quitter l'Organisation si elle ne s'améliorait pas...

Trump poursuit son offensive contre la Chine sur le front commercial. Vendredi, il s'est dit prêt à appliquer des prélèvements douaniers additionnels sur la quasi-totalité des importations chinoises. Autrement dit, l'administration américaine en place menace de taxer 267 milliards de dollars de biens additionnels importés de Chine, alors que des prélèvements supplémentaires étaient déjà programmés sur 200 milliards de dollars de produits. Au total, ce sont donc plus de 500 Mds$ de produits importés de Chine qui seraient menacés.

La Chine n'apprécie évidemment pas, promettant des représailles "inévitables", afin de "protéger résolument ses droits légitimes".

Le colosse technologique Apple a indiqué qu'une partie importante de ses produits, dont notamment l'Apple Watch, allait probablement être affectée par ces droits de douane infligés à la Chine. Les écouteurs AirPods, les casques Beats et l'enceinte HomePod, compteraient également parmi les produits touchés par les taxes additionnelles, s'est ému le groupe de Cupertino dans une lettre adressée au gouvernement américain.

Donald Trump s'est montré néanmoins inflexible samedi, proposant plutôt au géant technologique californien... de fabriquer ses produits aux États-Unis pour éviter les surtaxes.

Trump s'est livré à d'autres commentaires du même style à propos de Ford Motor. Alors que CNBC évoque l'abandon d'un projet de construction d'une petite voiture en Chine, destinée au marché américain, le Président des Etats-Unis conseille à Ford de construire ce fameux véhicule aux USA, afin de ne pas payer de taxes douanières supplémentaires.

Trump rappelle enfin que si les Etats-Unis vendent une voiture en Chine, elle est taxée à 25%. "Si la Chine vend une voiture aux U.S., il y a une taxe de 2%. Est-ce que quelqu'un pense que c'est JUSTE ? Les jours où les U.S. se faisaient saigner par d'autres nations sont TERMINES!", tranche le dirigeant américain.

Dans le même temps, les discussions commerciales se poursuivent entre les USA et l'Union européenne. Robert E. Lighthizer, représentant américain au commerce, a qualifié de constructive une réunion avec des responsables européens.

Tesla reste surveillé, après un rebond brutal de 8,5% hier soir. La dernière mise au point d'Elon Musk, vendredi soir, concernant les activités du groupe et l'évolution du management, a visiblement convaincu. Le titre reste évidemment loin des 380$ atteints après l'annonce initiale des projets de sortie de la cote (depuis abandonnés), mais le sursaut est notable.

"Nous sommes sur le point d'enregistrer le trimestre le plus incroyable de notre histoire, en construisant et en livrant au moins deux fois plus de voitures que durant le trimestre précédent. Pendant un certain temps, il y aura beaucoup d'agitation et de bruit dans les médias. Ignorez-les. Les résultats sont ce qui compte et nous créons la croissance la plus époustouflante de l'histoire de l'industrie automobile. Même le Ford Model T, qui détenait le record mondial de la voiture à la croissance la plus rapide de l'histoire, n'a pas connu une croissance aussi rapide en termes de ventes ou de production que le Model 3", a assuré Musk, qui vient également de nommer le Français Jérôme Guillen, précédemment impliqué sur le projet de 'Semi', à la tête de la division automobile. Plusieurs autres nominations ont été dévoilées à des fonctions de ressources humaines, recrutement et communication.

Adobe Systems, le groupe informatique qui édite des logiciels graphiques tels qu'Acrobat et Photoshop, publiera ses résultats trimestriels (troisième trimestre fiscal 2018) le jeudi 13 septembre 2018. Les analystes anticipent en moyenne un bénéfice par action de 1,69$, pour des revenus de 2,25 Mds$. Un an avant, sur la même période, le groupe avait enregistré un bénéfice par action de 1,10$ et des revenus de 1,84 Md$.

Oracle publiera ses résultats trimestriels le lundi 17 septembre. Les analystes anticipent en moyenne un bénéfice par action de 0,69$, pour des revenus de 9,3 Mds$. Un an avant, sur la même période, le géant des logiciels d'entreprise avait enregistré un bénéfice par action de 0,62$, et des revenus de 9,2 Mds$. Lors de la publication des comptes du quatrième trimestre fiscal 2017-2018, le groupe avait annoncer viser, sur le T1 fiscal 2018-2019, un bénéfice par action compris entre 0,67 et 0,69$.

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