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Wall Street : la confusion règne, après le premier débat présidentiel

| Boursier | 333 | Aucun vote sur cette news

Après une clôture sans relief hier soir (-0,48% sur le DJIA et -0,29% sur le Nasdaq), la cote américaine demeure mal orientée avant bourse ce mercredi...

Wall Street : la confusion règne, après le premier débat présidentiel
Credits Reuters

Après une clôture sans relief hier soir (-0,48% sur le DJIA et -0,29% sur le Nasdaq), la cote américaine demeure mal orientée avant bourse ce mercredi. Le DJIA cède ainsi 0,8% en pré-séance et le S&P500 0,8% également. Le Nasdaq est attendu en retrait de 0,9%. Le baril de brut WTI perd 0,5% sur le Nymex à 39$ environ, alors que l'once d'or abandonne 0,8% à 1.888$. L'indice dollar prend 0,2% face à un panier de devises de référence. Les opérateurs redoublent de prudence, alors que le débat Trump / Biden n'a pas vraiment surpris hier et que l'espoir d'un compromis sur un nouveau plan de relance demeure limité aux USA...

En outre, les investisseurs attendent ce jour plusieurs statistiques notables. Le rapport d'ADP sur l'emploi privé américain pour le mois de septembre 2020 sera d'abord communiqué à 14h15 (consensus à 650.000 créations de postes contre 428.000 un mois avant).

Les chiffres finaux (dernière des trois estimations) du PIB des Etats-Unis pour le second trimestre 2020 sont attendus quant à eux à 14h30 (consensus de... -31,7% en rythme annualisé, -34,1% pour les dépenses personnelles de consommation).

L'indice PMI de Chicago du mois de septembre sera dévoilé à 15h45 (consensus 52,1). L'indice des promesses de ventes de logements de la National Association of Realtors pour le mois d'août sera publié à 16 heures (consensus +3,1%).

Le rapport hebdomadaire du Département américain à l'Energie sur les stocks pétroliers domestiques, pour la semaine close au 25 septembre, sera annoncé à 16h30.

State Street publiera par ailleurs dans l'après-midi son indice de confiance des investisseurs institutionnels pour le mois de septembre.

Neel Kashkari, Michelle Bowman et Robert Kaplan de la Fed, interviennent dans la journée.

Le premier affrontement télévisé entre le président américain Donald Trump et son rival démocrate pour l'heure favori dans les sondages, Joe Biden, n'a pas apporté grand chose de concluant ou constructif, comme on pouvait s'y attendre. Trump et Biden se sont donc livrés à une joute musclée, abordant les sujets phares du moment tels que la crise sanitaire et l'intégrité de l'élection du 3 novembre. "Voulez-vous la fermer ?", a même asséné durant le débat un Biden plutôt remonté, jugeant le comportement de Trump indigne de sa fonction, alors qu'était évoquée la question du remplacement de Ruth Barber Ginsburg à la Cour suprême.

Biden a qualifié notamment Trump de "clown", "raciste" et "chiot" de Vladimir Poutine. "Vous êtes le pire président que l'Amérique ait jamais eu", a lancé Biden. Trump a résumé pour sa part son ressenti en affirmant qu'il n'y avait aucune intelligence chez son rival. Les deux hommes se sont régulièrement interrompus... Biden a bien évidemment vivement critiqué la gestion de la crise sanitaire par l'administration Trump, alors que le nouveau coronavirus a fait près de 206.000 morts aux Etats-Unis. Selon le candidat démocrate, Trump a tout simplement "paniqué" et échoué, incapable de protéger les Américains et obnubilé par l'économie ou les marchés boursiers. "Il a paniqué ou regardé le marché boursier", a estimé Biden, alors que Trump a choisi la réouverture de l'activité et régulièrement relativisé la gravité du virus. "Beaucoup de personnes sont mortes et beaucoup d'autres mourront s'il ne se montre pas beaucoup plus intelligent", a jugé l'ancien vice-président démocrate.

Trump a raillé l'usage du terme "intelligent". "N'utilisez jamais ce mot avec moi", a lancé le président américain. Le locataire actuel de la Maison blanche a estimé au contraire que son administration avait fait un "travail génial" dont le démocrate aurait été incapable. "Vous n'avez pas ça dans le sang", a asséné Trump.

Plus d'un million d'Américains ont déjà voté par anticipation. Trump a estimé encore que le vote par courrier allait entraîner une fraude. Il prévoit que la Cour suprême soit forcée de décider de l'issue du scrutin. "Si j'ai les voix, tout sera fini. Il s'en ira", a pour sa part affirmé Biden. Le démocrate a par ailleurs dévoilé son avis d'imposition de l'an dernier, son équipe demandant à Trump d'en faire autant - alors que le président actuel est attaqué ces derniers jours à propos de la faiblesse de son imposition. "J'ai payé des millions de dollars d'impôts", a pourtant affirmé Trump, questionné à propos d'un article du New York Times.

Pour l'heure, les sondages créditent Joe Biden d'une notable avance sur Trump, mais les deux candidats restent au coude-à-coude dans les 'swing states' si cruciaux.

A l'approche de l'élection présidentielle et des législatives du 3 novembre, le temps presse par ailleurs aux Etats-Unis pour trouver un accord bipartisan sur un nouveau plan de relance face à la récession provoquée par la pandémie. Si aucun projet n'est adopté avant l'élection, les économistes craignent que la reprise économique en cours ne s'essouffle, surtout en cas de résultats électoraux serrés, voire de contestation des résultats par Donald Trump.

Après l'adoption d'un premier plan d'urgence de 2.200 milliards de dollars en mars, en pleine période confinement face au coronavirus, les négociations sur un second plan de soutien ont été entamées dès le mois de mai, mais depuis le 7 août, elles étaient au point mort, faute d'accord entre Démocrates et Républicains sur le montant et la forme des aides à apporter.

Un lueur d'espoir s'est toutefois allumée ces derniers jours, avec la reprise des discussions entre l'administration Trump et la Démocrate Nancy Pelosi, présidente de la chambre des représentants. Cette dernière a annoncé lundi soir que les parlementaires démocrates avaient modifié leur projet de plan de relance, et proposaient désormais un nouveau "package" de 2.200 milliards de dollars pour atténuer les effets de la pandémie.

Des discussions entre Nancy Pelosi et le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin se sont déroulées lundi, et se sont poursuivies mardi par une conversation téléphonique d'environ 50 minutes. Mme Pelosi s'est montrée optimiste en déclarant ensuite à la chaîne MSNBC que "notre conversation a été positive. Nous nous parlerons encore demain pour voir comment trouver un terrain d'entente".

Initialement, les Démocrates avaient proposé un plan de 3.400 Mds$, tandis que du côté de la Maison blanche, le secrétaire général Mark Meadows avait évoqué fin août un montant limité à 1.300 Mds$, ciblé sur les secteurs les plus affectés par la crise sanitaire.

Le temps presse pour adopter le plan avant les élections du 3 novembre, alors que le Congrès a prévu de lever sa session actuelle à la fin de cette semaine. Les règlements intérieurs des deux chambres permettent cependant de jouer les prolongations si la volonté politique est au rendez-vous...

Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus fait ressortir 33,7 millions de cas confirmés dans le monde, dont près de 7,2 millions uniquement aux Etats-Unis, 6,2 millions en Inde et 4,8 millions au Brésil. Le virus a fait 1,008 million de morts à l'échelle mondiale depuis son apparition, dont près de 206.000 aux USA, 142.921 au Brésil et 97.497 en Inde.

En Inde, 80.472 nouvelles infections ont encore été rapportées en 24 heures, contre environ 39.000 aux USA et 32.000 au Brésil.

La Russie a fait état ce mercredi de 8.481 nouveaux cas et de 177 décès supplémentaires liés à l'épidémie au cours des dernières 24 heures. Le bilan russe s'élève désormais à 1.176.286 cas confirmés et 20.722 morts.

En Europe, alors qu'un léger ralentissement à confirmer semble perceptible en France (8.051 cas supplémentaires et 81 nouveaux décès en 24 heures), c'est au tour du Royaume-Uni d'enregistrer un record de cas. Selon les données gouvernementales, le Royaume-Uni a recensé mardi 7.143 nouveaux cas, bilan quotidien le plus élevé depuis le début de l'épidémie, pour 71 décès - bilan le plus lourd depuis le 1er juillet.

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