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Wall Street : il faudrait peut-être souffler un peu ?

| Boursier | 301 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine corrige avant bourse ce vendredi, prenant le temps de souffler après son beau rallye de la veille dominé par les valeurs...

Wall Street : il faudrait peut-être souffler un peu ?
Credits Reuters

La cote américaine corrige avant bourse ce vendredi, prenant le temps de souffler après son beau rallye de la veille dominé par les valeurs technologiques. Le DJIA est attendu en retrait de 0,1%, alors que le S&P 500 abandonne 0,6%. Le Nasdaq, extrêmement volatil ces derniers jours, reperd 1,9% en pré-séance. Le baril de brut WTI se tasse sous les 66$ sur le Nymex, alors que l'once d'or recule de 1,4% sous les 1.700$. L'indice dollar grimpe de 0,6% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin avance de 3% sur Bitfinex sur les 56.000$.

L'actualité économique américaine sera marquée ce vendredi par l'indice des prix à la production du mois de février, publié à 14h30 (consensus +0,4% en comparaison du mois antérieur et +2,6% en glissement annuel ; +0,2% et +2,4% hors alimentation et énergie). L'indice préliminaire du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan pour le mois de mars sera connu à 16 heures (consensus 78,5).

Du côté des rendements obligataires ce jour, le T-Bond à 10 ans s'affiche à 1,61% environ, alors que le rendement du '30 ans' pointe à 2,35%. Les tensions persistenr donc plus que jamais de ce point de vue, malgré les interventions récentes de Jerome Powell et de Christine Lagarde, qui ont pourtant minimisé le risque d'inflation à moyen terme.

Ailleurs dans le monde, ce matin, plusieurs statistiques notables ont été publiées, en particulier au Royaume-Uni, où le PIB s'est contracté de 2,9% d'un mois sur l'autre en janvier sur fond de confinement - et de 1,7% sur les trois mois clos en janvier. La production industrielle et la production manufacturière britannique ont par ailleurs régressé plus que prévu. L'indice final allemand des prix à la consommation est ressorti 'en ligne'. Le taux de chômage italien a été moins élevé que prévu à 9,2%. Enfin, la production industrielle européenne a progressé de 0,8% en janvier, performance supérieure aux attentes.

Sur le front sanitaire, les craintes demeurent concernant l'épidémie, malgré le déploiement des vaccins. Certains points positifs sont tout de même notés. Ainsi, la firme biotechnologique américaine Novavax a confirmé l'efficacité de son vaccin contre le Covid-19 (à prè de 90% et même plus de 96% contre la souche initiale) et le variant britannique (à plus de 86%), même si l'efficacité serait moindre face au variant sud-africain. Il s'agissait des résultats définitifs des essais, ce qui ouvre la voie à une demande d'autorisation d'urgence.

Le vaccin de Pfizer / BioNTech s'est montré pour sa part efficace à plus de 90% dans les infections asymptomatiques et symptomatiques en Israël.

Joe Biden, dont les objectifs sont élevés en matière de vaccination, veut rendre tous les adultes éligibles au vaccin d'ici le 1er mai.

Les choses sont un peu compliquées en revanche du côté d'AstraZeneca, après la suspension de son vaccin dans plusieurs pays, dont le Danemark et la Norvège. Le groupe a réduit une fois encore sa prévision concernant l'offre de vaccins à l'Union européenne. AstraZeneca s'attend maintenant à livrer 30 millions de doses au premier trimestre 2021, soit 25% de moins que son engagement du mois dernier.

Les opérateurs sont par ailleurs assez optimistes concernant l'évolution plus détendue des relations sino-américaines, en attendant une première rencontre de Joe Biden avec les 'officiels' de Pékin la semaine prochaine. Un groupe de travail est en vue entre des industriels chinois des 'puces' et leurs pairs américains. Les critiques persistent en revanche concernant l'influence chinoise à Hong Kong ou la situation au Xinjiang.

L'optimisme a dominé à Wall Street hier jeudi, les indices Dow Jones et S&P 500 s'offrant même de nouveaux records en clôture, tandis que le Nasdaq a nettement rebondi. Les investisseurs ont salué la promulgation jeudi soir par Joe Biden de son plan de relance de 1.900 milliards de dollars pour sortir les Etats-Unis de la crise du Covid-19. Le pétrole a repris son ascension, l'Opep ayant revu en hausse sa prévision de demande de brut en 2021. Les rendements obligataires, calmes en début de séance, sont repartis à la hausse en soirée.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 0,58% à 32.485 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 1,04% à 3.939 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a bondi de 2,52% à 13.398 pts.

Le Nasdaq a désormais repris plus de 6% en trois séances, après être tombé lundi au plus bas depuis la mi-décembre 2020, subissant une correction de 10,5% par rapport à son dernier record du 12 février à 14.095 pts.

Les marchés ont salué la promulgation, jeudi soir par Joe Biden, de son plan de relance de 1.900 milliards de dollars, qui va doper la croissance aux Etats-Unis, ainsi que la poursuite de l'amélioration de la situation sanitaire aux Etats-Unis, qui contraste avec les inquiétudes dans d'autres régions du monde (Brésil, Europe). Ils ont aussi apprécié les derniers chiffres de l'emploi hebdomadaire, qui montrent une amélioration du marché.

Le plan Biden, baptisé "American Rescue Plan" a donc été approuvé mercredi par la Chambre des représentants, après avoir été voté samedi par le Sénat, puis il a été signé dès jeudi soir par Joe Biden. Le texte entre donc officiellement en vigueur, comme prévu, avant le 14 mars, date-butoir à laquelle les indemnités de chômage prévues par les plans précédents prendront fin.

"Cette loi historique sert à reconstruire la colonne vertébrale de ce pays", a déclaré le locataire démocrate de la Maison blanche avant de signer le texte.

Le cumul des plans de relance adoptés par les Etats-Unis depuis le début de la crise du Covid-19 en mars 2020 atteint désormais les 5.000 milliards de dollars, soit environ 24% du PIB de la première puissance économique mondiale. Cette relance financée par la dette fait craindre à certains économistes un risque de surchauffe et de flambée inflationniste à l'avenir, une hypothèse que ne partage toutefois pas la secrétaire au Trésor Janet Yellen, ni le président de la Fed, Jerome Powell.

Le plan Biden prévoit notamment le versement d'une aide directe de 1.400$ pour une majorité d'Américains, des allocations chômage, des avantages fiscaux liés aux enfants, ainsi que 350 milliards de dollars d'aide aux Etats et aux collectivités locales. Il comprend aussi des milliards de dollars pour lutter contre la pandémie, dont 49 Mds$ pour le dépistage et la recherche et 14 Mds$ pour la distribution du vaccin.

D'après la Maison Blanche, cette législation "historique" créera plus de 7 millions de nouveaux emplois cette année et rendra les soins de santé plus abordables tout en sauvant des vies grâce aux aides pour la vaccination généralisée. Elle affirme également qu'elle réduira de moitié la pauvreté des enfants.

Une fois ce plan adopté, Joe Biden a prévu de mettre en chantier un autre projet législatif majeur, concernant l'amélioration des infrastructures américaines, notamment le transport ferroviaire et les infrastructures liées aux énergies nouvelles.

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