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Wall Street : Fed, consommation, industrie et confiance

| Boursier | 267 | Aucun vote sur cette news

Wall Street pourrait tenter de se ressaisir ce vendredi, après la purge de la veille (-1,59% sur le DJIA et -0,44% sur le Nasdaq)...

Wall Street : Fed, consommation, industrie et confiance
Credits Reuters

Wall Street pourrait tenter de se ressaisir ce vendredi, après la purge de la veille (-1,59% sur le DJIA et -0,44% sur le Nasdaq). Les marchés américains ont fini le mois de septembre en berne hier, signant aussi un recul sur le 3e trimestre pour le Dow Jones et le Nasdaq. Les facteurs de risque se sont accumulés ces dernières semaines sur les marchés, engendrant une grande prudence. Le retour de l'inflation, les pénuries, l'envolée des prix de l'énergie, la hausse des taux, une Fed bientôt moins accommodante... font craindre que la reprise ne s'essouffle. Sans compter les querelles politiques aux Etats-Unis qui font courir le risque d'un défaut sur la dette et menacent les plans de relance de Biden, même si le 'shutdown' a été évité de justesse.

Hier, l'indice Dow Jones a cédé 1,59% à 33.843 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 1,2% à 4.307 pts, et que le Nasdaq, riche en valeurs technologiques et biotechs s'est finalement replié de 0,44% à 14.448 pts. Sur le mois de septembre, le DJIA a chuté de 4,3%, son pire mois depuis octobre 2020. Le Nasdaq a abandonné 5,3% et le S&P 500 a perdu 4,8% sur le mois écoulé.

Il y avait encore beaucoup de 'fedspeak' hier, avec une nouvelle apparition du président de la Fed Powell. Raphael Bostic (membre votant de la Fed), dirigeant de la Fed d'Atlanta, a déclaré qu'il prévoyait une hausse des taux en 2022, suivie de trois autres en 2023. Il a également déclaré qu'il s'attendait au plein emploi d'ici la fin de 2022. Les taux directeurs ne devraient pas selon lui atteindre le niveau neutre de 2,5% avant au moins 2024. Charles Evans (membre votant), patron de la Fed de Chicago, a déclaré que les six prochains mois allaient être cruciaux pour déterminer les perspectives d'inflation. Il n'y a pas eu beaucoup de nouveautés concernant le point de vue de la Fed sur l'évolution de sa politique. Le début du tapering est attendu en novembre (à moins que le rapport sur l'emploi de la semaine prochaine ne soit bien en deçà du consensus), alors que la hausse des taux devrait commencer à la fin de l'année 2022 ou en 2023. Cependant, les départs à la retraite d'Eric Rosengren (Fed de Boston) et de Robert Kaplan (Dallas), deux des membres les plus 'faucons', pourraient faire basculer le calendrier de la Fed sur la trajectoire des taux vers le haut de la fourchette projetée...

Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, a plombé l'ambiance cette semaine, en laissant entendre lors d'une audition devant une commission de la Chambre des représentants, que les facteurs qui engendrent la poussée actuelle d'inflation pourraient perdurer jusqu'à l'été 2022. Les marchés redoutent un scénario d'inflation durable qui amènerait la Fed a relever ses taux d'intérêts directeurs plus vite que prévu. "Il est impossible de dire quand les pressions inflationnistes se réduiront, a reconnu le banquier central. Mais je dirais que nous devrions voir une amélioration dans les prochains mois, et tout au long du premier semestre de l'année prochaine", a-t-il répondu à un élu, qui lui demandait quand l'inflation reviendrait à un rythme 2% par an, l'objectif que s'est fixé la Fed. En août, l'inflation s'est élevée à 5,3% sur un an aux Etats-Unis, et à 4% en excluant l'énergie et l'alimentation.

Les marchés n'ont pas été rassurés jeudi par le vote par le Sénat puis la Chambre des représentants d'une loi budgétaire permettant de prolonger le financement de l'Etat fédéral jusqu'au 3 décembre, évitant ainsi le "shutdown" des services fédéraux non essentiels, qui aurait pesé sur la croissance. Le texte doit être promulgué dans la soirée par le président Joe Biden. Sans ce vote, le "shutdown" serait intervenu ce 30 septembre à minuit, au moment où prend fin l'exercice fiscal des Etats-Unis.

Malgré cette avancée, le bras de fer politique se poursuit de plus belle sur le sujet brûlant du relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis, qui a été atteint courant août. Sans un relèvement, ou une suspension, de ce plafond par le Congrès, les Etats-Unis risquent de faire défaut sur leur dette dans les prochaines semaines. Une situation inédite et que les experts jugent inimaginable, tout en déplorant les postures des responsables politiques qui jouent avec le feu, au risque de provoquer un accident...

Jeudi, la secrétaire au Trésor Janet Yellen, qui était auditionnée par la chambre des représentants, a répété qu'un défaut entraînerait une "catastrophe" pour l'économie et les marchés financiers et a appelé le Congrès à agir rapidement.

Enfin, ce jeudi soir, la Chambre des représentants devait voter sur un projet de loi dit " de réconciliation"' sur les infrastructures d'un montant de 1 000 milliards de dollars. L'issue du scrutin n'est cependant pas assurée, en raison de l'opposition de l'aile gauche du parti démocrate qui réclame un package bien plus important. Les Républicains (minoritaires à la chambre) s'opposent eux aussi au texte, qui prévoit des hausses d'impôts qu'ils refusent de cautionner.

Sur le front économique ce vendredi outre-Atlantique, les revenus et dépenses des ménages américains du mois d'août seront publiés à 14h30 (consensus FactSet +0,2% sur les revenus en comparaison du mois antérieur, +0,8% pour les dépenses personnelles de consommation, +0,2% pour l'indice des prix core PCE).

L'indice PMI manufacturier final américain du mois de septembre sera révélé à 15h45 (consensus 60,5). L'ISM manufacturier de septembre sera connu à 16 heures consensus 59,5).

L'indice final du sentiment des consommateurs américains pour le mois de septembre, mesuré par l'Université du Michigan, sera communiqué à 16 heures (consensus 71). Les dépenses de construction du mois d'août seront annoncées à la même heure (consensus +0,3%).

Enfin, du côté de la Fed, les puristes pourront encore suivre ce vendredi des interventions de Patrick Harker et de Loretta Mester.

Ailleurs dans le monde ce matin, au Japon, le taux de chômage est ressorti encore plus faible que prévu à 2,8%, alors que l'indice manufacturier a présenté une légère expansion.

La consommation en Allemagne est ressortie assez décevante pour le mois d'août. Concernant les PMI manufacturiers finaux européens, l'indice espagnol est 'en ligne' à 58,1, alors que l'indice italien bat le consensus à 59,7. L'indice français est assez proche des attentes à 55, comme l'indice allemand, qui s'établit à 58,4. Le tout donne un indice européen manufacturier final du mois de septembre très proche du consensus à 58,6.

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