Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 558.72 PTS
+1.21 %
5 553.0
+1.29 %
SBF 120 PTS
4 400.04
+1.29 %
DAX PTS
13 266.18
+1.06 %
Dow Jones PTS
29 900.17
+1.04 %
11 905.94
+0. %
1.185
+0.08 %

Wall Street consolide, avant le résultat de l'élection et les chiffres de l'emploi

| Boursier | 385 | Aucun vote sur cette news

La tendance est à la consolidation avant bourse ce vendredi, à Wall Street, le Dow Jones rendant 0,6%, le S&P500 0,8% et le Nasdaq Composite 1,1%...

Wall Street consolide, avant le résultat de l'élection et les chiffres de l'emploi
Credits Reuters

La tendance est à la consolidation avant bourse ce vendredi, à Wall Street, le Dow Jones rendant 0,6%, le S&P500 0,8% et le Nasdaq Composite 1,1%. Le baril de brut WTI perd 1,4% sur le Nymex à 38,2$. L'once d'or affiche peu d'évolution à 1.949$. L'indice dollar grappille 0,1% face à un panier de devises de référence. Les opérateurs surveillent toujours très attentivement l'évolution du décompte des votes de l'élection présidentielle américaine, l'avance de Joe Biden semblant se confirmer et la contestation grondant dans le clan de Donald Trump. Les investisseurs prendront par ailleurs connaissance avant l'ouverture des derniers chiffres de l'emploi américain.

L'issue de l'élection américaine repose sur une poignée d'Etats dans lesquels les écarts sont très faibles entre les deux candidats, alors que le dépouillement se poursuit du fait du nombre très élevé des votes par correspondance. Biden semble tout de même largement favori, malgré l'offensive juridique initiée par un Trump jusqu'au bout combatif. Les marchés relèvent pour l'heure que les républicains conserveraient le Sénat et les démocrates la Chambre des Représentants, ce qui devrait limiter les risques réglementaires et fiscaux pour les entreprises. Néanmoins, ce Congrès attendu divisé aura d'autant plus de mal à adopter un nouveau plan de relance de l'activité, alors même que la crise sanitaire n'a pourtant jamais été aussi pesante aux USA.

Quoi qu'il en soit, les marchés pourront compter comme toujours sur le soutien sans faille de la Réserve fédérale américaine, comme l'ont montré hier soir le communiqué monétaire et la conférence de presse de la Fed. La Banque a laissé hier sa politique monétaire inchangée et confirmé qu'elle ferait le nécessaire pour soutenir l'économie dans ce contexte incertain.

Les investisseurs attendent avec impatience ce jour les chiffres de l'emploi aux Etats-Unis pour le mois d'octobre, qui seront publiés à 14h30 par le Département au Travail. Le consensus FactSet table sur 580.000 créations de postes non-agricoles et sur un taux de chômage de 7,7% pour octobre aux Etats-Unis, avec 875.000 créations dans le privé et 50.000 dans le secteur manufacturier. Le salaire horaire moyen est attendu en hausse de 0,2% en comparaison du mois antérieur et de 4,6% sur un an. Plus tôt dans la semaine, l'enquête ADP sur le secteur privé avait été décevante, en faisant état mercredi de 365.000 créations de postes dans le privé le mois dernier, alors que le consensus était logé à 650.000.

Sur le front économique aux USA ce jour, les puristes suivront par ailleurs à 16 heures les stocks préliminaires de grossistes, puis à 21 heures les chiffres du crédit à la consommation.

La propagation de l'épidémie du nouveau coronavirus poursuit sa vive expansion aux Etats-Unis, pays le plus frappé par la crise sanitaire. Au moins 120.276 nouveaux cas confirmés ont ainsi été enregistrés hier jeudi aux Etats-Unis, selon un décompte de Reuters sur la base des données officielles, un record quotidien et une deuxième journée consécutive à plus de 100.000 infections. Selon Reuters, cette flambée de l'épidémie est perceptible dans toutes les régions du pays, et 20 Etats ont fait part jeudi d'une hausse record des contaminations quotidiennes.

Selon l'Université Johns Hopkins ce vendredi, le nombre de cas confirmés dans le monde depuis le début de l'épidémie atteint désormais 48,7 millions, dont 9,61 millions aux USA, 8,41 millions en Inde et 5,59 millions au Brésil. La pandémie a tué 1,23 million de personnes dans le monde, dont 234.937 aux Etats-Unis, 161.106 au Brésil et 124.985 en Inde.

La Bourse de New York a signé jeudi sa 4e séance de hausse d'affilée, alors que le décompte des voix se poursuit aux Etats-Unis pour départager Joe Biden et Donald Trump dans la bataille pour la Maison blanche. Selon les résultats partiels, Biden est en avance, mais Donald Trump a d'ores et déjà engagé de nombreuses procédures de contestation judiciaire. Dans ce contexte particulier, la Fed a maintenu jeudi soir le statu quo sur sa politique monétaire, tout en se montrant prête à agir davantage si nécessaire, pour contrer les dégâts économiques de la crise sanitaire.

A la clôture, l'indice Dow Jones a grimpé de 1,95% à 28.390 points (après un gain de 5% de lundi à mercredi), tandis que l'indice large S&P500 a bondi de 1,95% à 3.510 pts (après +5,2% sur 3 séances), et que le Nasdaq a gagné 2,59% à 11.890 pts (après +6,7% sur 3 séances). En 4 séances, Wall Street a plus que comblé ses pertes de la semaine dernière, lorsque le DJIA avait chuté de 6,5%, le S&P 500 de 5,6% et le Nasdaq de 5,5%. Quel que soit le nom du prochain président américain, les marchés saluent la perspective d'un Congrès divisé à Washington, avec un Sénat qui resterait contrôlé par les républicains, minimisant les risques de réformes anti-marché en cas de victoire de Joe Biden.

Au-delà de l'élection présidentielle, les marchés saluent le résultat attendu des législatives, qui n'ont pas donné lieu à une "vague bleue" démocrate prévue par certains sondeurs et redoutée par les investisseurs. Une telle situation est considérée comme favorable aux marchés financiers, car elle diminue le risque de hausses d'impôts et de changements réglementaires majeurs prévus par Joe Biden, et qui affecteraient en priorité les valeurs technologiques et les valeurs de la santé.

Le résultat final de l'élection dépendra de quelques Etats pivot, où les bulletins sont encore en train d'être dépouillés, dont la Pennsylvanie (20 voix), la Géorgie (16 voix), la Caroline du Nord (15 voix), le Nevada (6 voix), l'Arizona (11 voix) et l'Alaska (3 voix). Les deux candidats sont pour l'instant au coude à coude dans ces Etats, où le décompte pourrait prendre encore des heures, voire plusieurs jours pour certains.

Donald Trump, qui dénonce depuis des semaines l'intégrité du scrutin en raison du nombre élevé de votes par correspondance, a une nouvelle fois dénoncé jeudi des fraudes, sans en apporter la preuve.
Il a multiplié les recours en justice et a réclamé un nouveau décompte des voix dans au moins un Etat, le Wisconsin (qui apporte 10 voix de grands électeurs).

En attendant l'issue de l'élection présidentielle, les marchés ont suivi jeudi les annonces de la Réserve fédérale, qui n'a pas annoncé à ce stade de mesures d'assouplissement supplémentaires face à la crise du Covid-19. Comme attendu par les économistes, la banque centrale n'a modifié ni ses taux d'intérêts directeurs (qui restent proches de zéro), ni ses programmes de rachat d'actifs (plus de 120 Mds$ par mois) mis en place depuis le printemps pour lutter contre les effets de la crise du coronavirus.

La Fed a répété qu'elle se tenait prête à renforcer son soutien à l'économie si nécessaire, en "utilisant toute la gamme de ses outils pour soutenir l'économie américaine en ces temps difficiles". Son président, Jerome Powell, a déclaré lors da sa conférence de presse que la reprise de l'économie américaine avait ralenti à l'automne, après avoir profité dans un premier temps du soutien de la politique budgétaire et de la réouverture d'une partie des entreprises.

"Le rebond global des dépenses des ménages résulte en partie des aides financières et de l'augmentation des indemnités chômage, qui ont apporté un soutien essentiel à de nombreux individus et familles", a-t-il ajouté en ajoutant que la récente résurgence des cas de Covid-19 était "particulièrement préoccupante". "Une reprise économique complète est improbable tant que les gens n'auront pas confiance dans la possibilité de reprendre en sécurité un large éventail d'activités", a poursuivi Jerome Powell.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

Suivez la tendance avec
Nicolas PAGNIEZ,

du lundi au vendredi à 9h55, 12h30, 14h55 et 18h30 sur

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 24/11/2020

Ces Principes d'Autonomisation des Femmes sont définis par le Pacte Mondial des Nations-Unies et ONU Femmes...

Publié le 24/11/2020

Free du Groupe Iliad confirme sa volonté d'être présent sur l'ensemble du territoire français...

Publié le 24/11/2020

General Electric va encore tailler dans les effectifs de sa branche aviation...

Publié le 24/11/2020

L'Association internationale du transport aérien (IATA) revoit encore ses estimations à la baisse...

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne