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Wall Street consolide après les sommets

| Boursier | 398 | 4 par 1 internautes

La cote américaine perd un peu de terrain avant bourse ce mardi, après les sommets de la veille...

Wall Street consolide après les sommets
Credits Reuters

La cote américaine perd un peu de terrain avant bourse ce mardi, après les sommets de la veille. Le Nasdaq cède 0,3%, le S&P 500 abandonne 0,2% et le DJIA rend 0,1%. Le baril de brut WTI remonte de 1,8% à 59,7$. L'once d'or se stabilise à 1.731$. L'indice dollar régresse de 0,4% face à un panier de devises de référence. Le bitcoin avance de plus de 2% sur 24 heures vers les 58.700$. Du côté des rendements obligataires, le 10 ans se traite à 1,71% et le 30 ans à 2,35%.

Le rapport JOLTS du Département au Travail concernant les ouvertures de postes aux USA pour le mois de février sera communiqué à 16 heures (consensus 6,85 millions d'unités).

Ailleurs dans le monde ce matin, les dépenses des ménages au Japon ont déçu, en baisse prononcée de 6,6% au mois de février. En Chine, l'indice PMI Markit/Caixin des services pour le mois de mars est ressorti à 54,3 contre 52,2 de consensus. Le taux de chômage italien du mois de février s'est établi à 10,2%, contre 9,2% de consensus. L'indice Sentix de confiance des investisseurs en Europe a dépassé les attentes à 13,1 en avril, contre 7 de consensus.

Les marchés restent toutefois soutenus par les espoirs de reprise économique, avec les soutiens budgétaires et monétaires. Rappelons, parmi les derniers indicateurs américains, que les chiffres de l'emploi ont très positivement surpris, alors que l'ISM non-manufacturier est ressorti record.

Sur le secteur financier, les répercussions de l'affaire Archegos se font encore sentir, suite à une mise à jour de Credit Suisse qui anticipe au premier trimestre une perte avant imposition d'environ 900 millions de francs suisses comprenant une charge de 4,4 milliards de francs suisses liée aux liquidations concernant le fonds américain Archegos Capital Management. La banque suisse va couper son dividende et fait état de plusieurs départs à haut niveau.

Concernant la crise sanitaire, les Etats-Unis poursuivent à grande vitesse le déploiement des vaccins avec l'objectif d'atteindre 200 millions d'inoculations en 100 jours d'administration Biden. En Europe, ce déploiement est nettement plus poussif, la faute étant surtout attribuée à AstraZeneca. L'épidémie effectue par ailleurs de nouvelles poussées au Brésil, en Inde, et même au Japon ou en Corée du Sud.

A propos du vaste nouveau plan de relance de l'administration Biden, les débats se poursuivent au sujet de la contrepartie fiscale et budgétaire. Janet Yellen, Secrétaire américaine au Trésor, voudrait même instaurer un taux minimum mondial d'imposition des sociétés. Dans le même temps, les démocrates préparent leur plan de taxation des grandes multinationales.

La Bourse de New York a fini en nette hausse hier lundi, le S&P 500 et le Dow Jones terminant à de nouveaux records, saluant la création de près d'un million d'emplois aux Etats-Unis en mars, annoncée vendredi lorsque les marchés étaient fermés pour Pâques. La publication d'un indice ISM des services au plus haut historique aux Etats-Unis a aussi contribué à nourrir l'optimisme quant à la reprise économique, à mesure que la vaccination anti-Covid permet de lever les mesures de restriction.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 1,13% à 33.527 points et l'indice large S&P 500 a bondi de 1,44% à 4.077 pts, un nouveau record en clôture pour les deux indices. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a gagné 1,67% à 13.705 pts.

Le Nasdaq composite se trouve désormais à moins de 3% de son dernier record, le 12 février dernier à 14.095 pts, alors qu'il était tombé en zone de correction (-10% sur ses plus hauts) début mars.

Jeudi, Wall Street avait terminé en hausse, soutenu par l'annonce du plan Biden de 2.250 milliards de dollars ciblé sur la modernisation des infrastructures. Le plan devrait soutenir la croissance et créer des "millions d'emplois", selon le président démocrate qui, face à la crise du coronavirus, s'inscrit dans la lignée du "New Deal" de Franklin Roosevelt dans les années 1930.

Le projet devrait cependant rencontrer des obstacles au Congrès, où les Républicains s'opposent aux hausses d'impôts qui doivent le financer, notamment un passage de 21% à 28% de l'impôt sur les sociétés.

Lundi, la secrétaire au Trésor Janet Yellen a plaidé en faveur l'instauration d'un taux minimum mondial d'imposition des sociétés et a appelé les pays du G20 à oeuvre dans ce sens afin, a-t-elle dit, de mettre un terme au nivellement par le bas de l'impôt sur les entreprises. Dans un discours, tenu devant le "Chicago Council on Global Affairs", l'ancienne patronne de la Fed a précisé qu'elle profiterait des réunions prévues cette semaine avec le FMI et la Banque mondiale pour faire avancer le dossier du dérèglement climatique, celui de l'accès aux vaccins et celui de la reprise économique mondiale.

Vendredi, le rapport sur l'emploi en mars a montré que la reprise économique s'est poursuivie aux Etats-Unis, à la faveur de la campagne de vaccination massive et des aides financières du plan Biden de 1.900 Mds$ adopté début mars. Ainsi, l'économie américaine a créé non moins de 916.000 emplois non-agricoles le mois dernier, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Le taux de chômage est revenu de 6,2% en février à 6% en mars.

Les créations d'emplois sont ainsi ressorties très supérieures aux attentes des économistes, qui tablaient en moyenne sur 647.000 nouvelles embauches. Autre bonne nouvelle : le nombre de créations d'emplois en février et janvier a été révisé en hausse de 156.000 en cumulé sur les deux mois.

Parmi les statistiques les plus surveillés cette semaine figurait notamment l'indice ISM des services en mars aux Etats-Unis, publié lundi et qui a bondi à un niveau record. L'indice est ainsi ressorti en hausse à 63,7 contre 55,3 le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 59,0.

Dans les prochains jours, l'indice PMI de services en mars dans la zone euro sera publié mercredi. Les marchés suivront mercredi les stocks de pétrole hebdomadaires aux Etats-Unis, puis jeudi les demandes d'allocations chômage aux Etats-Unis (semaine du 3 avril). A surveiller aussi, la publication des commandes à l'industrie (lundi) et les prix à la production en mars (vendredi) aux Etats-Unis.

Ce mardi, les marchés suivront de près les dernières prévisions du FMI pour l'économie mondiale. La directrice du Fonds monétaire international, Kristalina Gueorguieva, a déclaré récemment s'attendre à une reprise économique à plusieurs vitesses, car les économies divergent entre les Etats-Unis et la Chine d'un côté, et les pays en développement à la traîne, de l'autre. Elle a aussi rappelé l'inquiétude du FMI sur la trajectoire de la pandémie de Covid-19 en raison des progrès de vaccination inégaux entre les pays.

Les investisseurs décortiqueront par ailleurs mercredi les "Minutes" de la dernière réunion de la Fed, et seront à l'affût de tout nouveau commentaire sur l'inflation, la grande inquiétude des marché ces derniers mois. Le 17 mars, la banque centrale américaine n'avait pas modifié sa politique monétaire et avait relevé nettement ses prévisions économiques, tout en insistant sur le fait qu'elle ne comptait pas relever ses taux avant la fin 2023, et qu'elle ne craignait pas de dérapage durable de l'inflation à l'occasion de la reprise.

Malgré le ton rassurant de la Fed, les marchés obligataires se sont inquiétés au 1er trimestre d'une surchauffe inflationniste, entretenue par les politiques budgétaires et monétaires expansionnistes.

En matière de politique monétaire, de nombreuses responsables de la Fed s'exprimeront cette semaine, dont son président Jerome Powell, qui parlera jeudi devant une commission du FMI, et Charles Evans (Fed de Chicago), qui s'exprimera en public mardi et mercredi. Le patron de la Fed de Richmond, Thomas Barkin, et celui de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, parleront mercredi, et celui de la Fed de St. Louis, James Bullard, est attendu jeudi.

Du côté des entreprises, l'attention des investisseurs va se tourner à partir de la semaine prochaine vers les résultats d'entreprises du 1er trimestre, qui devraient s'améliorer de façon spectaculaire par rapport à la même période de l'an dernier, où ils avaient subi de plein fouet le début de la crise du coronavirus.

Les bénéfices du S&P 500 sont ainsi attendus en hausse de 24,2% sur un an, selon le consensus des analystes compilé par Refinitiv. Les investisseurs seront en outre très attentifs aux prévisions des dirigeants de sociétés, dont ils espèrent des commentaires favorables sur la reprise en cours, qui pourraient permettre aux marchés boursiers de continuer à progresser en avril...

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