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Wall Street attendu en légère progression

| Boursier | 233 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine progresse légèrement avant bourse ce vendredi...

Wall Street attendu en légère progression
Credits Reuters

La cote américaine progresse légèrement avant bourse ce vendredi. DJIA, S&P 500 et Nasdaq prennent environ 0,2%. Sur le Nymex, le baril de brut WTI remonte de 2% vers les 60$. L'once d'or est stable vers les 1.726$. L'indice dollar progresse de 0,3% face à un panier de devises. Le bitcoin avance de 1% environ sur Bitfinex vers les 53.300$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans se tend un peu à plus de 1,66%, contre 2,38% pour le '30 ans'.

L'actualité économique est assez chargée à Wall Street ce vendredi. La lecture avancée de la balance du commerce international de biens pour le mois de février sera communiquée à 13h30 (consensus 86,1 milliards de dollars de déficit). Les revenus personnels et les dépenses personnelles des ménages américains pour le mois de février seront connus à la même heure (consensus -7,2% pour les revenus en comparaison du mois antérieur, -0,7% pour les dépenses, +0,1% pour l'indice ajusté des prix 'core PCE').

L'indice final du sentiment des consommateurs américains mesuré par l'Université du Michigan pour le mois de mars sera annoncé à 15 heures (consensus 83,3).

En attendant, les marchés demeurent soutenus, aux Etats-Unis du moins, par les espoirs relatifs aux vaccins et à la réouverture de l'économie, mais aussi par les largesses de la Fed et l'attente d'un nouveau package musclé de relance de l'administration Biden allant de 3.000 à 4.000 milliards de dollars pour les infrastructures, l'emploi et la lutte contre le changement climatique. Sur le front sanitaire, les restrictions en Europe et les variants constituent toutefois des éléments adverses.

Biden, pour sa première conférence de presse hier soir en tant que président, a fixé un nouvel objectif à 200 millions d'injections de vaccins anti-covid en 100 jours. Il a également défendu sa politique concernant la frontière américaine avec le Mexique et s'en est pris une fois de plus à la Chine et à Xi Jinping. Ses attaques contre Pékin trouvent de l'écho au niveau international. Ainsi, l'ambassadeur australien à Pékin a qualifié la Chine de partenaire commercial vindicatif et non fiable. Le président américain a pour sa part affirmé qu'il n'entendait pas laisser la Chine devenir le pays le plus puissant et atteindre son objectif de domination. Les médias de Corée du Nord ont eux confirmé le lancement de missiles balistiques dans la mer du Japon, faisant réagir Biden qui a menacé d'une réponse en cas d'escalade.

La Banque centrale américaine (Fed) a annoncé jeudi soir qu'elle allait lever, après le 30 juin, les restrictions sur les grandes banques américaines relatives aux versements de dividendes et aux programmes de rachats d'actions mises en place à cause de la crise liée à la pandémie de coronavirus.

Cette décision est un signe de confiance supplémentaire dans l'économie américaine, dont le président de la Fed Jerome Powell a indiqué ces derniers jours qu'elle s'était reprise plus rapidement que prévu face à la crise du coronavirus, grâce aux mesures de soutien monétaire et budgétaire et à la campagne de vaccination.

Ailleurs dans le monde ce vendredi, les ventes britanniques de détail du mois de février sont ressorties en augmentation de 2,1% en comparaison du mois antérieur, ce qui ressort assez proche du consensus. Le PIB final espagnol a été stable au quatrième trimestre, en comparaison du trimestre antérieur, alors que son recul est ressorti à 8,9% en glissement annuel. L'indice Ifo allemand du climat des affaires pour le mois de mars est ressorti enfin à 96,6 contre un consensus de 93.

L'actualité de la crise sanitaire est particulièrement contrastée au niveau mondial. Alors que l'Union européenne peine à se faire entendre sur le dossier AstraZeneca, le président américain Joe Biden vient pour sa part de confirmer un doublement de son objectif initial à 200 millions d'injections en 100 jours aux États-Unis. Deux salles, deux ambiances... Ailleurs dans le monde, le virus se propage à grande vitesse au Brésil, où la situation devient dramatique.

L'Union européenne veut une solution 'win-win', dans son conflit actuel avec la Grande-Bretagne à propos des exportations de vaccins contre le coronavirus. C'est ce qu'a affirmé la chancelière allemande Angela Merkel à l'issue d'une réunion par visioconférence des 27. "D'un côté, nous sommes enclins à respecter les chaînes mondiales d'approvisionnement et nous voulons lutter contre le protectionnisme, mais nous voulons bien entendu aussi protéger notre propre population parce que nous savons que c'est la voie pour sortir de la crise", a résumé Merkel. "Par rapport à la Grande-Bretagne, nous voulons une situation gagnant-gagnant. Nous voulons agir avec sensibilité d'un point de vue politique".

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, constate que l'UE est le principal exportateur de vaccins dans le monde. Elle demande ainsi aux autres producteurs de vaccins de démontrer une ouverture comparable. Le bloc a exporté 77 millions de doses de vaccins anti-covid depuis le 1er décembre... Von der Leyen souligne qu'AstraZeneca doit rattraper son retard avant d'exporter hors de l'Union. La Commission a présenté avant-hier un plan destiné à renforcer le contrôle des exportations de vaccins, offrant une plus grande latitude pour bloquer les livraisons vers les pays affichant un taux de vaccination plus élevé - ce qui a alimenté le conflit avec le Royaume-Uni. Le laboratoire anglo-suédois AstraZeneca est visé, puisqu'il n'a livré qu'environ 30 millions de doses de son vaccin conçu avec Oxford contre 120 millions promises.

Emmanuel Macron a également durci le ton. Selon lui, il faut bloquer toutes les exportations de vaccins lorsqu'un laboratoire ne respecte pas ses engagements. "Nous devons tirer toutes les conséquences de la vitesse supérieure du déploiement des vaccins dans les pays hors UE", a reconnu le président français. Selon lui, "la presse britannique a tort de décrire l'UE comme nationaliste sur la question des vaccins". Néanmoins, "bloquer toutes les exportations de vaccins contre le coronavirus aurait été une erreur".

Au Brésil cette fois, la situation reste alarmante. Le pays a enregistré 100.158 nouveaux cas confirmés de contamination au coronavirus en une journée, selon les données publiées jeudi par le ministère de la Santé. 2.777 décès supplémentaires liés à l'épidémie ont été déplorés.

Pendant ce temps, le président américain Joe Biden a confirmé hier soir un nouvel objectif doublé de vaccinations contre le coronavirus aux États-Unis, disant vouloir que 200 millions de doses soient administrées sur les 100 premiers jours de son mandat. "Je pense que nous pouvons le faire", a affirmé hier Biden lors d'une conférence de presse depuis la Maison blanche. L'administration Biden avait auparavant fixé un objectif de 100 millions de vaccinations en 100 jours. Selon les données de la Maison blanche (à mercredi), 130 millions de doses ont été déjà injectées aux USA. 85 millions d'Américains ont reçu une injection et 45 millions ont même reçu les deux injections.

Selon l'Université Johns Hopkins ce vendredi, le nombre de cas confirmés du nouveau coronavirus dans le monde depuis le début de l'épidémie se chiffre désormais à 125,5 millions, dont plus de 30 millions aux Etats-Unis, 12,3 millions au Brésil et 11,8 millions en Inde. Le virus a fait officiellement 2,75 millions de morts dans le monde, près de 547.000 aux USA et plus de 303.000 au Brésil.

Du côté du canal de Suez cette fois, le blocage persiste pour l'heure. Shoei Kisen, le propriétaire japonais du gigantesque porte-conteneurs Ever Given opéré par Evergreen, qui s'est échoué dans le canal, a pour objectif de remettre à flot le navire "demain dans la soirée à l'heure japonaise", indique ce jour le quotidien Nikkei. Pour l'heure, il est encore difficile de dire quand le retour à la normale aura lieu. Les plus pessimistes craignent que le blocage ne dure plusieurs semaines...

Les valeurs

Microsoft sera surveillé ce jour à Wall Street, alors que les négociations seraient désormais avancées en vue de l'acquisition potentielle de Discord pour un montant de 10 milliards de dollars, voire plus. C'est ce que croit savoir le Wall Street Journal, citant des personnes familières de la question. Le WSJ explique qu'un accord pourrait être conclu dès le mois prochain. Microsoft cherche depuis un certain temps une acquisition susceptible de lui permettre d'atteindre un plus grand nombre de consommateurs.

Selon TechCrunch, la levée de fonds de décembre de Discord valorisait la plateforme 7 milliards de dollars. Cette dernière disposerait d'environ 300 millions d'utilisateurs enregistrés. Selon le Wall Street Journal, ses revenus 2020 étaient de 130 millions de dollars contre 45 millions en 2019, dopés par l'effet de la pandémie.

Ford Motor, le constructeur automobile du Michigan, va temporairement fermer certains sites de production face à la cruelle pénurie actuelle de 'puces'. Selon CNBC, Ford va fermer ainsi provisoirement le site de Kansas City qui produit le Ford Transit, jusqu'au lundi 29 mars. Le constructeur va également mettre en veille jusqu'à lundi le site de Dearborn, Michigan, où le groupe fabrique son F-150. D'après CNBC, ces fermetures sont toutefois prises en compte dans la guidance fournie plus tôt cette année par le géant automobile américain.

Boeing pourrait reprendre ses livraisons du 787 cette semaine, croit savoir Bloomberg, qui cite des sources familières de la question. Une livraison initiale serait même possible aujourd'hui. Deux à trois appareils seraient acheminés ce mois. Boeing a pour sa part indiqué qu'il s'attendait toujours à reprendre les livraisons de son 787 d'ici la fin du mois. Le groupe entend toutefois prendre le temps nécessaire et n'exclut pas d'ajuster si besoin était ses plans de livraison. D'après Bloomberg, Steven Udvar-Hazy, président d'Air Lease, a précisé que sa compagnie s'attendait à réceptionner un Dreamliner la semaine du 29 mars. Selon les sources de l'agence, United Airlines serait également en première ligne et pourrait recevoir un ou plusieurs 787-9.

Apple, le géant californien de Cupertino, entendrait lancer une Apple Watch durcie pour les athlètes et sportifs utilisant sa smartwatch en environnement extrême. C'est du moins ce qu'affirme l'agence Bloomberg, citant des sources familières de la question, ayant choisi l'anonymat, les discussions étant privées. Selon l'agence, Apple étudierait en interne ce nouveau modèle afin de cibler différents profils d'acheteurs. La montre en question pourrait être lancée plus tard cette année ou bien en 2022.

WeWork. Proche de s'introduire à Wall Street fin 2019, l'entreprise new-yorkaise spécialisée dans les services de coworking est ensuite passée tout près de la case faillite. Sauvée grâce aux milliards de dollars injectés par son principal actionnaire, le Japonais Softbank, WeWork devrait cette fois vraiment devenir une société cotée sur le marché américain.

Selon les informations du 'Wall Street Journal', WeWork ne s'introduirait pas via un processus classique mais via une fusion avec une SPAC, ces fameuses 'Special Purpose Acquisition Company' qui lèvent des fonds sur un marché boursier avec pour objectif de racheter une société dans les mois suivants pour permettre à cette dernière de s'introduire en bourse avec beaucoup moins de contraintes que lors d'une IPO traditionnelle.

WeWork aurait ainsi accepté de fusionner avec BowX Acquisition dans le cadre d'une opération qui valoriserait la star déchue 9 milliards de dollars, dette comprise. Un niveau très éloigné de la valorisation de 47 Mds$ prêtée au groupe début 2019... WeWork lèverait également 1,3 milliard de dollars, dont 800 millions de dollars dans le cadre d'un PIPE (Private investment in public equity), auprès d'Insight Partners, de fonds gérés par Starwood Capital Group, ou encore de Fidelity Management.

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