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Volkswagen dénonce le protectionnisme américain après les menaces de nouvelles taxes

| AFP | 188 | Aucun vote sur cette news
Herbert Diess, patron du groupe Volkswagen, lors d'une conférence de presse à Wolfsburg, dans le nord de l'Allemagne, le 13 avril 2018
Herbert Diess, patron du groupe Volkswagen, lors d'une conférence de presse à Wolfsburg, dans le nord de l'Allemagne, le 13 avril 2018 ( Odd ANDERSEN / AFP )

Le numéro un mondial de l'automobile, l'allemand Volkswagen, a vivement dénoncé jeudi le protectionnisme américain après la menace de Donald Trump d'imposer de nouvelles taxes douanières sur les importations de véhicules aux Etats-Unis.

"Personne n'a bénéficié sur le long terme d'un protectionnisme unilatéral", a affirmé un porte-parole du groupe dans une réaction transmise à l'AFP, ajoutant que "seul un commerce libre et équitable garantit la prospérité."

Le secrétaire du Commerce américain, Wilbur Ross, a lancé mercredi une enquête sous la Section 232 sur les importations de véhicules, y compris les camions et les pièces détachées, pour déterminer leur impact sur la sécurité nationale américaine, ce qui pourrait donner une base légale à de nouvelles taxes douanières.

Ces taxes pourraient culminer à 25% sur les importations de véhicules, d'après un article du Wall Street Journal publié peu avant l'officialisation de la nouvelle par la Maison Blanche.

Et cette nouvelle menace américaine intervient alors qu'expire le 1er juin l'exemption de taxes accrues sur les importations d'acier et d’aluminium dont bénéficie l'UE depuis mars.

La fédération des constructeurs automobiles, VDA, a également exprimé ses "craintes" pour ce secteur stratégique de l'industrie allemande.

"Une augmentation des barrières douanières devrait être évitée", a déclaré son président, Bernhard Mattes, cité dans un communiqué, notant cependant que les constructeurs allemands produisent plus de voitures aux Etats-Unis qu'ils n'y importent d'Allemagne.

Pour BMW, mastodonte des voitures haut de gamme, "l'accès sans barrières au marché est un facteur crucial non seulement pour le modèle économique du groupe, mais aussi pour la croissance et l'emploi dans l'ensemble de l'économie mondiale".

En 2017, les véhicules représentaient avec près de 29 milliards d'euros et quelque 994.000 unités 25% des exportations allemandes vers les Etats-Unis.

Donald Trump juge déséquilibrés les échanges commerciaux dans ce secteur notamment avec l'Union européenne (UE).

Le président américain a déjà maintes fois évoqué des taxes punitives pour protéger l'industrie automobile américaine qui viseraient notamment l'Allemagne, dont les excédents commerciaux exaspèrent le président américain.

Selon lui, les voitures américaines sont frappées de taxes supérieures à celles imposées sur les automobiles européennes.

Les taxes européennes sur les importations de voitures en provenance des Etats-Unis et des pays hors UE s'élèvent en effet à 10% quand les droits de douanes américains sur celles en provenance de l'Union européenne ne s'élèvent qu'à 2,5%.

Toutefois, au sein du secteur automobile, les Etats-Unis taxent les importations de camions et de pick-up (camionnettes à plateau) à hauteur de 25% alors que les importations de ces mêmes produits au sein de l'Union européenne sont taxées dans une bien moindre mesure, à 14% en moyenne.

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