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Usine de retraitement d'Areva en Chine : "on est proche d'un accord" annonce l'Elysée

| AFP | 342 | Aucun vote sur cette news
La valorisation du contrat, point d'achoppement entre Areva et son partenaire chinois CNNC - un groupe nucléaire étatique -, fait néanmoins encore l'objet d'ultimes pourparlers selon l'Elysée
La valorisation du contrat, point d'achoppement entre Areva et son partenaire chinois CNNC - un groupe nucléaire étatique -, fait néanmoins encore l'objet d'ultimes pourparlers selon l'Elysée ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

Areva n'a "jamais été aussi proche" d'un accord commercial pour construire en Chine une usine de traitement des combustibles nucléaires usagés, un chantier colossal providentiel pour l'ex-fleuron français de l'atome civil, a indiqué mardi l'Elysée.

Cette information a été donnée au deuxième jour d'une visite d'Etat du président Emmanuel Macron en Chine, et alors qu'une série de signatures de contrats devait être annoncée en fin d'après-midi à l'issue de son entretien avec son homologue Xi Jinping.

Sur l'usine d'Areva, "on travaille activement à quelque chose (...) on est proche d'un accord, on n'a jamais été aussi proche d'un accord commercial", a indiqué la source élyséenne.

La valorisation du contrat, point d'achoppement entre Areva et son partenaire chinois CNNC - un groupe nucléaire étatique -, fait néanmoins encore l'objet d'ultimes pourparlers, selon la même source.

La voie semble donc ouverte pour conclure une décennie de délicates négociations entre Areva et le groupe chinois.

Ce projet colossal, évalué à au moins une dizaine de milliards d'euros, est devenu crucial pour le nouvel Areva (NewCo), désormais recentré sur la gestion du cycle du combustible.

Cette usine franco-chinoise pourrait traiter jusqu'à 800 tonnes de combustibles usés par an, permettant d'en recycler une partie sous forme de "MOX", un mélange de plutonium usagé et d'uranium, selon les technologies développées par Areva sur son site de La Hague (nord-ouest de la France), visité assidûment par des responsables chinois.

Selon le calendrier initial, le chantier pourrait débuter vers 2020 pour une mise en service dix ans plus tard.

Il s'agira du tout premier site de retraitement en Chine, où la fulgurante expansion du secteur nucléaire soulève la question des déchets radioactifs, pour l'heure stockés dans des piscines temporaires.

La Chine est le premier marché mondial de l'atome civil: le géant asiatique compte actuellement 38 réacteurs en activité ainsi que 20 en construction, soit un tiers des réacteurs en chantier dans le monde, selon la World Nuclear Association, fédération internationale du secteur.

Celle-ci dénombre par ailleurs une quarantaine d'autres réacteurs "en projet" dans le pays.

Les longues discussions entre Areva et CNNC avaient bloqué l'année passée sur le montant proposé par le Français, jugé beaucoup trop onéreux par la Chine. Mais les pourparlers s'étaient accélérés ces dernières semaines, avec les visites de dirigeants d'Areva à Pékin.

Des controverses avaient par ailleurs entouré le choix du futur site de retraitement franco-chinois.

Envisagée dans un premier temps, la ville côtière de Lianyungang (est du pays, à 480 km au nord de Shanghai) avait fait marche arrière à l'été 2016 après d'importantes manifestations d'habitants hostiles au projet, inquiets des répercussions environnementales.

En 2015, le rapprochement entre Areva et CNNC avait pris un nouveau tour, lorsque le Français avait un temps ouvert la porte à une entrée du groupe étatique chinoise à son capital.

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