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Une rentrée gouvernementale sous le signe de l'embellie économique

| AFP | 211 | Aucun vote sur cette news
( Eric FEFERBERG / AFP )

Le gouvernement va pouvoir profiter pour sa rentrée d'une embellie économique qui ne cesse de se confirmer dans l'Hexagone, malgré quelques statistiques qui restent préoccupantes.

En cette fin de vacances estivales, il n'y a pas que les chiffres du tourisme qui sont au vert: les indicateurs conjoncturels témoignent que l'heure est à l'optimisme.

En particulier du côté des chefs d'entreprise: le climat des affaires, publié jeudi par l'Insee, s'est amélioré en août pour le quatrième mois consécutif, et a atteint son plus haut niveau depuis avril 2011.

"Cette dynamique est plutôt bonne et est très industrielle", souligne Denis Ferrand, directeur de l'institut Coe-Rexecode, interrogé par l'AFP.

Le moral des industriels, une des composantes de l'indicateur du climat des affaires, est en effet au beau fixe, à un niveau plus vu depuis décembre 2007.

De fait, ceux-ci ont revu à la hausse leurs prévisions d'investissements, tablant désormais sur une hausse de 7% de ces derniers en 2017, et ce malgré la fin en avril de la mesure de suramortissement des investissements productifs mise en place par François Hollande pour inciter les industriels à investir.

"C'est plutôt une bonne nouvelle, surtout quand on sait qu'habituellement l'enquête trimestrielle de juillet de l'Insee est révisée à la baisse par rapport à celle d'avril", note M. Ferrand.

Du côté des ménages, l'indicateur mesurant leur confiance dans le contexte économique et sur leurs perspectives personnelles a certes fléchi en août pour le deuxième mois consécutif, mais il reste tout de même à un niveau élevé.

Des signaux qui confortent les économistes dans l'idée que la prévision de croissance du gouvernement, fixée à 1,6% pour 2017 après une hausse de 1,1% du produit intérieur brut en 2016, sera dépassée.

"La dynamique de croissance s'amplifie", estime Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis AM, qui anticipe pour sa part une croissance d'au moins 1,7% cette année.

"Notre environnement immédiat est plutôt porteur", déclare-t-il à l'AFP. "On est dans une dynamique européenne plutôt favorable à la consommation, l'emploi et l'investissement".

- Plusieurs fragilités -

Quelques ombres viennent toutefois assombrir le tableau.

"Les indicateurs sont positifs, mais notre économie reste trop fragile pour affronter un éventuel retournement de conjoncture mondiale", a admis jeudi le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire dans un entretien aux quotidiens régionaux du groupe Ebra.

"Les derniers chiffres du chômage montrent le chemin qui reste à parcourir pour redresser réellement la barre", a-t-il ajouté.

Le nombre de chômeurs est en effet reparti en forte hausse en juillet, s'établissant en fin de mois à 3,52 millions de personnes en métropole, selon des chiffres de Pôle Emploi dévoilées jeudi.

Mais si ces statistiques sont les plus commentées chaque mois, elles sont aussi les plus décriées, et pas seulement par le gouvernement: comme tout chiffre administratif, elles peuvent être soumises à des facteurs totalement étrangers à la conjoncture (règles d'indemnisation, radiations, désinscriptions pour ne pas avoir actualisé sa situation auprès de Pôle emploi, nombre de jours fériés pendant la période d'actualisation…).

Selon des chiffres provisoires de l'Insee publiés mi-août, le taux de chômage a poursuivi sa décrue au deuxième trimestre pour atteindre 9,5% en France entière, soit son niveau de début 2012, avant l'élection de François Hollande.

Autre point noir, le commerce extérieur: le déficit commercial de l'Hexagone s'est alourdi de près de huit milliards d'euros au cours du premier semestre, dépassant les 34 milliards d'euros, le regain de croissance s'étant traduit par une hausse des importations.

"La raison pour laquelle on est en-deça de la zone euro (la croissance en 2016 y a été de 1,8%, ndlr), c'est notre faiblesse en matière de commerce extérieur", observe Denis Ferrand. Dans ce contexte, "la meilleure des nouvelles, ce sont les prévisions d'investissement".

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