En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 095.07 PTS
-
5 090.00
-
SBF 120 PTS
4 073.02
-
DAX PTS
11 614.16
+0.78 %
Dowjones PTS
25 250.55
-0.35 %
7 068.67
-1.24 %
1.158
+0.03 %

Un sommet européen pour débloquer les discussions du Brexit

| AFP | 322 | Aucun vote sur cette news
Sommet européen à Bruxelles, le 22 juin 2017
Sommet européen à Bruxelles, le 22 juin 2017 ( Christophe LICOPPE / POOL/AFP/Archives )

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE pourraient faire un petit geste en direction du Royaume-Uni au cours d'un sommet européen jeudi et vendredi à Bruxelles afin de débloquer les négociations du Brexit.

Les Européens devraient dans un premier temps constater que les progrès enregistrés avec Londres sur les modalités du divorce sont encore insuffisants pour passer à une deuxième phase de négociation sur la future relation commerciale, renvoyant cette décision à décembre.

Mais en gage de leur bonne volonté, ils pourraient quand même décider, selon un projet de conclusions du sommet, d'engager des "discussions préparatoires internes" sur cette future relation "afin d'être totalement prêts" quand débuteront les premiers pourparlers.

"Le but est d'être un peu plus positifs, de montrer à Londres qu'on n'est pas totalement fermés", explique une source diplomatique à l'AFP. "Mais sur le fond, ça ne change rien", nuance-t-elle.

A trois jours du sommet, la Première ministre britannique Theresa May se rendra lundi à Bruxelles pour rencontrer le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, a-t-on annoncé dimanche à l'AFP dans l'entourage de Mme May.

Le ministre britannique chargé du Brexit David Davis accompagnera Mme May au dîner qu'elle doit partager avec M. Juncker.

Même si Downing Street insiste sur le fait que cette réunion est prévue depuis des semaines, la venue de la Première ministre à Bruxelles dégage une impression d'urgence, après un dernier round de discussions décevantes sur le Brexit.

L'UE exige, avant de passer à toute discussion approfondie, d'avoir enregistré des "progrès suffisants" dans trois dossiers prioritaires: le règlement financier du divorce, le sort des expatriés et les conséquences du Brexit pour l'Irlande.

La question des engagements financiers du Royaume-Uni envers l'UE pose particulièrement problème faute "d'engagement ferme et concret" de sa part, relèvent les Européens dans leur projet de conclusions -- qui peut encore évoluer.

- "Ils doivent payer" -

A l'issue d'un cinquième round de discussions sur le Brexit, conclu jeudi sans avancées majeures, le négociateur en chef des Européens, Michel Barnier, avait même déploré "une impasse préoccupante" sur le sujet.

Bruxelles estime officieusement le montant de la facture compris entre 60 et 100 milliards d'euros.

"Ils doivent payer", a martelé vendredi M. Juncker, accentuant la pression sur le Royaume-Uni.

"Lorsqu'on a l'impression que le partenaire britannique n'est pas solide sur une position de négociation, cela rend les choses compliquées", a déclaré le Premier ministre belge, Charles Michel, dans une interview samedi au quotidien Le Soir, demandant aux Britanniques "de faire au plus vite la clarté entre eux".

Dans un tel climat, même un petit pas en avant, comme celui que les Européens s'apprêtent à faire, apparaît important à Bruxelles pour éviter le scénario d'un Brexit "sans accord" au soir du 29 mars 2019, quand le Royaume-Uni est supposé quitter l'UE.

Cette discussion cruciale sur le Brexit est prévue vendredi matin après le petit-déjeuner, sans Theresa May. Mais les chefs d'Etat et de gouvernement doivent se réunir à 28 dès jeudi pour parler entre autres d'économie numérique --notamment la taxation des géants d'internet-- mais aussi de l'avenir de l'Europe.

- "Guerre des nerfs" -

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, qui présidera les deux jours de débats, doit soumettre aux dirigeants une feuille de route sur le futur de l'UE, en écho à deux discours sur le sujet de Jean-Claude Juncker et du président français Emmanuel Macron.

Il doit expliquer "comment nous pouvons améliorer nos méthodes de travail afin de présenter des résultats plus rapidement", a expliqué samedi la chancelière allemande Angela Merkel.

Les relations diplomatiques de l'UE devraient aussi occuper une partie des discussions, à commencer par celles avec Ankara.

"Nous observons les évolutions politiques avec beaucoup d'inquiétude", a déclaré Mme Merkel, qui veut discuter d'un éventuel arrêt des négociations d'adhésion de la Turquie à l'UE.

Autre casse-tête: la crise en Catalogne, pas officiellement au programme, mais qui va sans doute s'inviter, ce sommet étant le premier pour le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy depuis le référendum d'autodétermination interdit du 1er octobre.

"Cette affaire espagnole et catalane met l'Europe à l'épreuve", résume Charles Michel, évoquant "une guerre des nerfs".

De même, l'accord sur le nucléaire iranien, que le président américain Donald Trump refuse de "certifier", pourrait trouver sa place au sommet, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni s'étant fendus d'un communiqué commun pour exprimer leur préoccupation.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Trader sur le CAC40 avec du levier
Lundi 5 novembre de 12h30 à 13h00

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 15/10/2018

L'Eanm est le congrès de référence pour le secteur de la médecine nucléaire

Publié le 15/10/2018

Performance au rendez-vous...

Publié le 15/10/2018

Les deux sociétés de communications et d'électronique de défense Harris et L3 ont annoncé dimanche une "fusion entre égaux", qui créera un ensemble affichant des ventes annuelles de 16 Mds$.

Publié le 15/10/2018

Le projet bénéficiera d'un contrat de rémunération d'une durée de 10 ans à compter de sa mise en service prévue à la fin de l'année 2019...

Publié le 15/10/2018

Muriel Benedetto Marmilloud travaillera aux côtés du Président Directeur Général, Olivier Jallabert...