En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 095.07 PTS
-
5 090.00
-
SBF 120 PTS
4 073.02
-
DAX PTS
11 614.16
-
Dowjones PTS
25 250.55
-0.35 %
7 068.67
-1.24 %
1.157
-0.06 %

Le G7 devrait sauver la face au Canada, mais les divergences persistent

| AFP | 915 | Aucun vote sur cette news
( SAUL LOEB / AFP )

Le sommet du G7 s'achève samedi au Canada sur une note un peu plus apaisée, mais les divergences restent profondes, entre Donald Trump, en route pour son sommet historique avec Kim Jong Un, et ses partenaires.

"Je pars du principe que nous (les Etats-Unis, la France, l'Allemagne, le Canada, le Royaume-Uni, l'Italie et le Japon, ndlr) auront un texte commun sur le commerce", l'un des sujets qui divise le plus, a fait savoir la chancelière Angela Merkel.

Depuis le début du sommet vendredi à La Malbaie, petite ville du Québec (est du Canada), l'une des grandes inconnues est la capacité des Etats-Unis et de leurs alliés à aligner leur signature au bas d'un communiqué commun, après la décision de Washington de taxer les importations d'acier et d'aluminium.

A entendre Angela Merkel, ainsi qu'une source française, les pays riches s'acheminent vers une solution de compromis: un texte signé en partie à sept mains, avec certains passages soulignant des divergences de vue avec les Etats-Unis, notamment sur l'environnement.

Selon la délégation française, le texte pourrait reconnaître qu'un "cadre international basé sur des règles communes bénéficie à tous, plutôt qu'une démarche bilatérale qui ne crée pas ces situations gagnant-gagnant".

Mais la chancelière, qui s'inquiète d'une escalade de représailles commerciales finissant par toucher la puissante industrie automobile allemande, a immédiatement tenu à signaler que cette position commune sur le commerce "ne résout pas les problèmes dans le détail."

Avant elle, le président américain Donald Trump avait vanté des "débats extrêmement productifs sur la nécessité d'avoir des échanges commerciaux justes", invitant même ses partenaires du G7 à réfléchir à la création d'une zone de libre-échange.

Cela ne l'a pas empêché dans le même temps de lancer un avertissement aux partenaires commerciaux tentés de répondre à ses taxes: "S'ils répliquent, ce sera une erreur", a-t-il dit, alors que l'Union européenne prépare des tarifs sur le bourbon ou les motos américaines.

"Nous sommes la tirelire que le monde entier pille. Cela va cesser" a encore déploré le président, dans l'une de ses complaintes habituelles sur le déficit commercial américain.

Sur l'Iran, autre grande ligne de fracture depuis que les Etats-Unis ont claqué la porte de l'accord nucléaire iranien, Donald Trump a indiqué que "les Etats du G7 (restaient) décidées à contrôler les ambitions nucléaires" de Téhéran.

- "Réintégrer la Russie" -

Les dirigeants du G7 lors d'une séance de travail sur le commerce au sommet de La Malbaie
Les dirigeants du G7 lors d'une séance de travail sur le commerce au sommet de La Malbaie ( Ludovic MARIN / POOL/AFP )

Sur un tout autre sujet, le milliardaire de 71 ans a persisté et signé sur une proposition provocante faite à son arrivée au Canada vendredi: élargir à nouveau le G7 à la Russie, qui en avait été exclue en 2014 après l'annexion de la Crimée.

"Réintégrer la Russie serait une chose positive", a-t-il affirmé.

Les Européens ont rejeté cette idée, tout en admettant l'idée d'un "dialogue" avec la Russie, réclamé par le tout nouveau chef du gouvernement populiste italien.

Le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, dont les propos ont été diffusés à la télévision russe, a pour sa part déclaré que Moscou n'a "jamais demandé à revenir" dans le G8. Il considère de toute façon que le G20, forum élargi aux pays émergents, est "le format le plus prometteur".

Dans l'immédiat, la Russie est plutôt occupée à accorder ses violons avec la Chine et l'Iran: les chefs d'Etat des trois pays se rencontrent en Chine à l'occasion de la réunion annuelle de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Quel que soit le document dont accouchera ce G7, le sommet a illustré la volonté de Donald Trump de dicter son ordre du jour, faisant fi des usages et du rythme d'un ordre mondial multilatéral - représenté à La Malbaie par le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres et par la patronne du FMI Christine Lagarde.

Le président américain est arrivé le dernier et reparti le premier du cossu Manoir Richelieu, surplombant le fleuve Saint-Laurent. Il a séché une réunion sur le climat, après être arrivé en retard à une session sur l'égalité entre les sexes.

Donald Trump n'a jamais caché qu'il donnait la priorité à sa rencontre de mardi à Singapour avec M. Kim. "C'est une occasion unique" qui "ne se représentera jamais", a-t-il assuré samedi juste avant de s'envoler pour Singapour.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Trader sur le CAC40 avec du levier
Lundi 5 novembre de 12h30 à 13h00

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 15/10/2018

L'Eanm est le congrès de référence pour le secteur de la médecine nucléaire

Publié le 15/10/2018

Performance au rendez-vous...

Publié le 15/10/2018

Les deux sociétés de communications et d'électronique de défense Harris et L3 ont annoncé dimanche une "fusion entre égaux", qui créera un ensemble affichant des ventes annuelles de 16 Mds$.

Publié le 15/10/2018

Le projet bénéficiera d'un contrat de rémunération d'une durée de 10 ans à compter de sa mise en service prévue à la fin de l'année 2019...

Publié le 15/10/2018

Muriel Benedetto Marmilloud travaillera aux côtés du Président Directeur Général, Olivier Jallabert...