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Alstom/Siemens: Le Maire justifie le désengagement de l'Etat

| AFP | 387 | Aucun vote sur cette news
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, à Paris, le 17 mai 2017
Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, à Paris, le 17 mai 2017 ( CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP/Archives )

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a justifié mercredi l'absence de l'Etat français au capital du futur géant du ferroviaire Siemens Alstom, estimant qu'il n'avait de toute façon pas les moyens d'agir sur les orientations du groupe.

Le français Alstom et l'allemand Siemens vont fusionner "entre égaux" leurs activités ferroviaires, une alliance économique pour contrer le géant chinois CRRC, ont-ils annoncé mardi.

L'Etat français est actuellement actionnaire d'Alstom via des actions (représentant 20% du capital) prêtées par le groupe diversifié Bouygues, mais il a prévu de mettre fin à ce prêt et ne pas exercer l'option d'achat dont il disposait jusqu'au 17 octobre 2017. Il ne sera donc pas présent au conseil d'administration du futur ensemble Siemens Alstom.

"L'Etat n'a pas vocation à être assis sur un strapontin dans les conseils d'administration (...) sans pouvoir intervenir", a souligné Bruno Le Maire lors d'un point presse à Bercy, promettant que l'Etat garderait des moyens d'actions, notamment via la commande publique.

La fusion Alstom Siemens va donner naissance au numéro deux mondial - en volume - pour le matériel ferroviaire roulant et au numéro un pour la signalisation.

Le TGV deviendra donc franco-allemand dans un premier temps, mais l'accord prévoit que Siemens pourra monter au-delà de 50,5% du capital au bout de quatre ans.

Le ministre a balayé les critiques concernant cette opération, notamment celles venues du monde politique.

M. Le Maire a assuré avoir "obtenu des garanties qui sont des garanties solides", citant le maintien de tous les sites de production Alstom en France et le fait que l'actuel PDG du groupe, Henri Poupart-Lafarge, restera à la tête de la nouvelle entité.

"C'est l'Allemagne qui rachète la France et Monsieur Macron nous brade", avait notamment réagi Laurent Wauquiez, vice-président de LR. De l'autre bord, les élus Front de gauche d'Ile-de-France Mobilité - l'entité chargée des transports dans la région - avaient balayé les comparaisons avec l'avionneur Airbus, faute de "contrôle public".

Cela n'a pas empêché M. Le Maire de reprendre mercredi à son compte les comparaisons avec Airbus. Il a également rappelé que Siemens avait mené des négociations avec le canadien Bombardier, autre géant du ferroviaire.

"Que n'aurait-on pas dit si un accord (était) conclu entre Bombardier et Siemens ?", a-t-il fait valoir. "Nous aurions été fragilisés."

"Libre à certains de regarder le monde d'hier. Nous, nous regardons le monde de demain", a-t-il insisté. "L'union industrielle fera la force industrielle de la France et de l'Europe."

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