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Sanctions américaines: Boeing ne livrera pas d'avions à l'Iran

| AFP | 243 | 3 par 1 internautes
Boeing, qui a reçu des commandes d'Iran Air et d'Aseman Airlines, deux compagnies iraniennes, pour un montant total de 20 milliards de dollars, ne livrera pas ces appareils après le retrait des Etats-Unis de l'accord
Boeing, qui a reçu des commandes d'Iran Air et d'Aseman Airlines, deux compagnies iraniennes, pour un montant total de 20 milliards de dollars, ne livrera pas ces appareils après le retrait des Etats-Unis de l'accord ( / AFP/Archives )

L'avionneur Boeing, qui a reçu des commandes d'Iran Air et d'Aseman Airlines, deux compagnies iraniennes, pour un montant total de 20 milliards de dollars, ne livrera pas ces appareils après le retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien, a indiqué mercredi à l'AFP un porte-parole.

"Pour être clair sur les commandes, nous n'avons encore livré aucun appareil à l'Iran et vu que nous n'avons plus de licence pour commercer avec l'Iran, nous ne livrerons aucun appareil" à Téhéran, a affirmé par courriel ce porte-parole.

Il a insisté sur le fait que Boeing n'avait jamais comptabilisé dans son bilan ces commandes, parmi les plus gros contrats signés par une entreprise étrangère après l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

Boeing et Iran Air, la compagnie nationale, avaient signé en décembre 2016 leur plus gros contrat depuis près de 40 ans, portant sur l'achat de 80 appareils d'une valeur de 16,6 milliards de dollars.

L'avionneur américain avait également finalisé un contrat d'une valeur de 3 milliards de dollars portant sur la vente de 30 appareils 737 MAX à la compagnie aérienne Aseman Airlines. La livraison était prévue entre 2022 et 2024.

Boeing avait alors indiqué que ces contrats allaient permettre de conforter des "dizaines de milliers" d'emplois aux Etats-Unis.

Mais le 8 mai, l'administration Trump avait décidé de rétablir l'intégralité des sanctions imposées à Téhéran, conséquence du retrait américain de l'accord sur le nucléaire.

Il avait été donné une période de 90 à 180 jours aux entreprises américaines et celles ayant accès au système financier américain pour résilier les anciens contrats noués en Iran. Il leur était également interdit d'en conclure de nouveaux.

Outre Boeing, d'autres entreprises américaines (General Electric) et étrangères (la major pétrolière française Total et le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën) ont commencé à organiser leur sortie d'Iran.

La pression est désormais sur Airbus, qui a enregistré des commandes de compagnies aériennes iraniennes (Iran Air Tour, Zagros Airlines) pour 100 avions au total, dont des A320neo, valorisés à près de 10 milliards de dollars.

L'avionneur européen a des usines aux Etats-Unis, et un nombre important de pièces installées dans ses appareils sont fabriquées sur le sol américain, ce qui soumet automatiquement Airbus aux sanctions de Washington.

Dans l'ensemble, c'est un coup dur pour l'industrie aéronautique parce que l'Iran aura besoin de 400 à 500 avions de ligne dans la prochaine décennie, selon l'Organisation iranienne de l'aviation civile.

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