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Plan social chez Happychic: la direction affirme avoir 244 postes de reclassement

| AFP | 315 | Aucun vote sur cette news
Des syndicalistes du groupe de prêt-à-porter Happychic lors du blocage d'un entrepôt, le 2 juillet 2018 à Wattrelos, dans le nord de la France
Des syndicalistes du groupe de prêt-à-porter Happychic lors du blocage d'un entrepôt, le 2 juillet 2018 à Wattrelos, dans le nord de la France ( DENIS CHARLET / AFP/Archives )

La direction du groupe de prêt-à-porter masculin Happychic a affirmé mercredi avoir identifié 244 postes de reclassement au sein du groupe, dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi en cours de négociation, qui vise à supprimer 466 postes.

"Le potentiel de reclassement identifié est actuellement de 244 postes. Le PSE s'étalant jusqu'en 2022, on peut identifier qu'en tendance, l'impact social serait relativement faible", a déclaré Jean-Christophe Garbino, PDG d'Happychic, dans un communiqué.

Le PSE concerne 466 suppressions de postes, 28 modifications de contrats de travail et 64 créations de postes d'ici avril 2022.

Le PDG d'Happychic Jean-Christophe Garbino donne une conférence de presse à Faches-Thumesnil, près de Lille, le 23 septembre 2014
Le PDG d'Happychic Jean-Christophe Garbino donne une conférence de presse à Faches-Thumesnil, près de Lille, le 23 septembre 2014 ( PHILIPPE HUGUEN / AFP/Archives )

M. Garbino a refusé d'accéder à la demande des organisations syndicales, qui souhaitent que la direction "adapte les mesures d'accompagnement en considération de l'appartenance de Happychic au groupe Mulliez".

"S'il est vrai que de nombreuses enseignes de distribution du nord de la France ont été fondées par des entrepreneurs issus ou soutenus par des membres de la famille Mulliez, il n'existe pas de liens juridiques et économiques entre ces différentes entreprises de nature à constituer un +groupe Mulliez+, contrairement à certaines expressions et abus de langage", a assuré M. Garbino.

La direction d'Happychic s'engage néanmoins à prendre "directement contact avec d'autres entreprises des bassins d'emplois les plus concernés pour 1, identifier en priorité les offres d'emploi disponibles dans ces entreprises et 2, demander à celles-ci d'apporter le plus grand intérêt aux candidatures des salariés Happychic".

"Il s'agit notamment des enseignes de distribution du département du Nord et donc, parmi elles, des enseignes qui peuvent également avoir des actionnaires membres de la Famille Mulliez, et des entreprises de logistique sur le bassin du Mans", où 39 postes vont être supprimés, a-t-il ajouté.

Une délégation syndicale a été reçue au même moment au ministère du Travail. "Aujourd'hui, on garde le même combat. On attend qu'ils (la direction) ouvrent un périmètre plus large, à toutes les marques", a déclaré à l'AFP Patrick Digon, délégué CFDT à l'issue de la réunion. "Je me sens soutenu par le ministère, mais j'attends de voir."

"On pense que le ministère aura un poids pour que la direction fasse des efforts de reclassement et qu'elle prenne leurs responsabilités", a affirmé de son côté Laurent Petit, représentant CGT.

Pour protester contre les projets de la direction, une déléguée CGT est en grève de la faim depuis le 28 septembre.

Happychic compte 734 magasins, dont 629 en France, et 3.191 employés dans l'Hexagone. Le chiffre d'affaires mondial est d'environ 673 millions d'euros TTC (chiffres de fin 2017), selon les chiffres de la direction.

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