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Ordonnances: la CGT pétrole menace de grève à compter du 23 octobre

| AFP | 367 | Aucun vote sur cette news
Des grévistes bloquent l'entrée d'un dépôt de pétrole près de la raffinerie Total de Donges, à l'appel de la CGT, le 27 mai 2016, contre le projet du gouvernement de réforme du code du travail
Des grévistes bloquent l'entrée d'un dépôt de pétrole près de la raffinerie Total de Donges, à l'appel de la CGT, le 27 mai 2016, contre le projet du gouvernement de réforme du code du travail ( JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP/Archives )

La CGT pétrole exige lundi "l'ouverture d'une négociation immédiate" avec le ministère du Travail, le patronat et les syndicats de la branche afin de maintenir le socle de garanties que constitue sa convention collective, remise en cause par les ordonnances modifiant le Code du travail, selon le syndicat.

"Les ordonnances Macron ont pour fonction, entre autres, de remettre en cause les garanties larges que sont les conventions collectives. La convention collective pétrole, elle-même socle des accords de groupe et d'entreprise est touchée comme les autres", explique la FNIC-CGT dans un communiqué.

Le syndicat réclame "l'ouverture d'une négociation immédiate en présence du ministère du travail" des syndicats et des employeurs, faute de quoi elle entrera "en grève (reconductible) à partir du lundi 23 octobre", précise le texte.

Interrogé par l'AFP, Emmanuel Lepine, secrétaire général de la FNIC-CGT, a assuré que le "secteur est prêt" non seulement à des blocages de raffineries mais aussi "à l'arrêt de toutes les installations".

Selon lui, les ordonnances, qui doivent être ratifiées d'ici à la fin de l'année par le Parlement et "organisent le dumping en changeant les règles", risque de "remettre en cause" la convention collective du secteur pétrolier "de haut niveau", en "autorisant les entreprises à déroger" à plusieurs de ses dispositions.

M. Lépine cite notamment les garanties salariales qui assurent aux salariés du secteur pétrolier "un salaire minimum conventionnel" avec "des primes d'ancienneté allant jusqu'à 20% du salaire de base" ou des "primes de quart allant jusqu'à 18%" la nuit et 13% le jour".

La Convention collective du secteur garantit également aux salariés un "départ anticipé pouvant aller jusqu'à quatre ans", proportionnellement au nombre d'années effectuées en poste, une possibilité également remise en cause par les ordonnances, selon la CGT.

"Il suffira d'un discours sur la compétitivité et la concurrence pour que ça commence dans une entreprise et que ça fasse boule de neige pour tout le secteur", craint M. Lépine.

Ce responsable syndical cite un troisième point "prioritaire" à garantir: "les prérogatives des CHSCT, renforcées par trois accords de branche en 1995, 2003 et 2008 et qui ont contribué à une baisse des accidents et des catastrophes" dans ce secteur sensible qui représente 30.000 emplois directs et environ 600.000 emplois indirects, selon l'Union française des industries pétrolières (UFIP).

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