5 494.83 PTS
+0.02 %
5 498.0
+0.07 %
SBF 120 PTS
4 394.92
+0.02 %
DAX PTS
13 281.43
+0.74 %
Dowjones PTS
26 017.81
-0.37 %
6 811.38
+0.02 %
Nikkei PTS
23 763.37
-
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Oeufs contaminés: la France pas alertée de la présence d'un autre insecticide

| AFP | 200 | Aucun vote sur cette news
La France pas alertée de la présence d'un autre insecticide dans les oeufs contaminés
La France pas alertée de la présence d'un autre insecticide dans les oeufs contaminés ( PHILIPPE HUGUEN / AFP )

Le ministère de l'Agriculture français a annoncé mercredi qu'il n'avait pas été alerté par la Commission européenne sur la présence éventuelle d'un autre insecticide, l'amitraze, dans les ovoproduits venant des Pays-Bas et de Belgique.

"Les services officiels français n'ont reçu aucune alerte du Rapid Alert System for Food and Feed (RASFF) qui auraient indiqué l'envoi de produits contenant de l'amitraze vers les autres Etats membres. La Commission européenne n'a émis aucune recommandation non plus à ce sujet", a indiqué une porte-parole du ministère à l'AFP.

Le gouvernement néerlandais a révélé mercredi qu'un deuxième insecticide "modérément toxique" avait été utilisé par Chickfriend, le prestataire de services incriminé dans l'affaire du fipronil.

Il s'agit de l'amitraze, utilisé dans un seul élevage afin d'éliminer les mouches, selon une lettre adressée par deux ministres au parlement néerlandais.

Le ministère a rappelé que les services départementaux avaient reçu l'instruction le 8 août de mener des enquêtes d'ici le 31 août 2017 dans les élevages de poules pondeuses pour vérifier sur l'ensemble du territoire français si l'un des produits antiparasitaires incriminés en Belgique et aux Pays-Bas (DEGA 16 et COOPER BOOST) et contenant frauduleusement du fipronil, avait été utilisé.

Deux types de contrôles sont réalisés: des enquêtes par l'intermédiaire d'un questionnaire auprès des élevages concernés, et des inspections de terrain ciblées en élevage.

Au 18 août, "sur les 2.900 élevages français recensés, près de 2.200 retours de questionnaires en filière pondeuse ne faisaient pas état de l'utilisation de ces produits. Ces informations étaient confortées par près de 350 inspections en élevage", rapporte le ministère.

Néanmoins, "les services français ont profité des inspections menées pour procéder à un état des lieux des pratiques en matière de traitements vétérinaires antiparasitaires", ajoute-t-il.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/01/2018

Le chiffre d'affaires du 2e semestre traduit la dynamique de transformation de Mecelec...

Publié le 18/01/2018

Le réseau Vinci Airports a accueilli 156,6 millions de passagers en 2017...

Publié le 18/01/2018

Résultats trimestriels...

Publié le 18/01/2018

Compagnie des Alpes donne ses perspectives 2017/2018 sous réserve d'aléas conjoncturels majeurs...

Publié le 18/01/2018

Cet accord entre Framatome et Schneider Electric établit également un partenariat de fabrication à long terme

CONTENUS SPONSORISÉS