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Nucléaire: un arsenal de sanctions renforcé pour décourager Pyongyang

| AFP | 167 | Aucun vote sur cette news
Le leader Nord-Coréen Kim Jong-Un, à Pyongyang, le 13 avril 2017
Le leader Nord-Coréen Kim Jong-Un, à Pyongyang, le 13 avril 2017 ( ED JONES / AFP/Archives )

Pour dissuader la Corée du Nord d'attaques nucléaires, les Etats-Unis ont renforcé jeudi l'arsenal de sanctions économiques visant des personnes et des entreprises accusées d'apporter leur aide au programme militaire nord-coréen.

Le programme américain de sanctions a débuté le 26 juin 2008 lorsque Washington a décrété que le risque de prolifération des armes nucléaires en Corée du Nord constituait une menace pour la sécurité nationale.

Au fil des années, Washington s'est doté d'une panoplie de mesures sensiblement comparables à celles des Nations unies lui permettant de geler les biens de personnes et entreprises accusées d'apporter leur soutien financier et logistique au programme de développement nucléaire et balistique de la Corée du Nord. Il interdit aussi l'exportation et la réexportation de biens, de services (incluant les services financiers) et de technologies ainsi que de nouveaux investissements dans ce pays.

Les sanctions interdisent également la vente de produits de luxe et permettent de viser les approvisionnements en charbon ou métaux ainsi que des entreprises opérant dans les secteurs stratégiques de l'énergie, du transport ou minier.

Jeudi, la Maison Blanche a élargi le champ de sanctions potentielles aux personnes ou sociétés des secteurs de la construction, de la pêche, de la médecine et du textile. Les personnes et entités liées au contrôle et à l'exploitation des ports nord-coréens pourront par ailleurs être visées.

Washington, qui souligne la dépendance de la Corée du Nord au commerce maritime, a également décidé d'imposer une interdiction d'escale de 180 jours aux Etats-Unis aux navires et avions s'étant rendus en Corée du Nord.

Sur le plan financier, le secrétaire américain au Trésor Steve Mnuchin a prévenu que "les institutions financières étrangères sont maintenant averties qu'elles doivent choisir entre faire des affaires avec les Etats-Unis ou avec la Corée du Nord, mais pas avec les deux".

La Maison Blanche a aussi supprimé jeudi la possibilité pour les ressortissants américains d'envoyer de l'argent à leur famille ou amis en Corée du Nord.

- Banque chinoise visée -

C'est en 2017 que les sanctions annoncées par le Trésor américain ont été les plus nombreuses à mesure que Pyongyang a multiplié ses tirs de missiles.

En août, des sanctions ont visé six individus dont trois ressortissants russes et 10 organisations dont d'importants importateurs de charbon, telle que la société chinoise Zhicheng. Parmi les autres entités visées figuraient les sociétés Dandong Rich Earth Trading, basée en Chine, et Gefest-M, basée à Moscou.

Deux mois plus tôt, Washington avait prononcé pour la première fois des sanctions contre une banque chinoise, Bank of Dandong, désormais privée d'accès au système financier américain.

Six entreprises et trois individus avaient aussi été sanctionnés en juin 2017 dont la société russe Ardis-Bearings et son directeur Igor Michourine, qui approvisionnaient la nord-coréenne Tangun, déjà sanctionnée en 2009 pour son implication dans les programmes d'armement de Pyongyang. La société pétrolière russe Independent Petroleum Company, qui livrait pétrole et produits pétroliers à Pyongyang, était aussi visée.

En mars de la même année, le Trésor avait aussi pris des mesures contre 11 responsables d'entreprises, la plupart basés en Chine et en Russie, où ils travaillaient pour des sociétés acquérant matériaux, technologies et financements pour l'industrie nord-coréenne de défense.

En 2016, la sanction la plus marquante avait visé le leader nord-coréen Kim Jong-Un pour de graves violations des droits de l'homme. Le Trésor américain avait alors placé sur sa liste noire le dirigeant ainsi que dix autres responsables du régime communiste nord-coréen.

En 2013, c'est une entreprise taïwanaise Trans Multi Mechanics et son dirigeant, Chang Wen-Fu qui avaient été visés par les sanctions américaines, rejoignant sur la liste la Korea Daesong Bank et la Korea Daesong General Trading Corporation qui y avaient été inscrites en novembre 2010.

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