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UE: le sommet sur les postes clés dans l'impasse, nouvelle réunion envisagée

| AFP | 830 | 1 par 1 internautes
Le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel et le président du conseil Donald Tusk lors du sommet du G20 à Osaka le 29 juin 2019
Le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel et le président du conseil Donald Tusk lors du sommet du G20 à Osaka le 29 juin 2019 ( Charly TRIBALLEAU / AFP/Archives )

Les dirigeants européens tentaient dans la nuit de dimanche à lundi de sortir leurs négociations de l'impasse, provoquée par leurs dissensions sur la répartition des postes de pouvoir de l'UE et l'hypothèse d'un nouveau sommet était évoquée par de nombreuses délégations.

"Ce sommet a été très mal préparé", a lâché un diplomate européen contrarié par des consultations qu'il a jugé insuffisantes sur la proposition soumise aux 28 par le président du Conseil, le Polonais Donald Tusk.

Merkel contestée

Le sommet qui avait commencé avec trois heures de retard a été suspendu vers 23H30 pour permettre à M. Tusk de mener des consultations bilatérales avec chacun des dirigeants, a annoncé son porte-parole. Elles étaient toujours en cours à 03H30 (01H30 GMT)

Le sommet a déraillé avant même d'avoir commencé, lorsque les dirigeants membres du Parti Populaire Européen (PPE-droite) ont rejeté l'accord accepté par Angela Markel pendant le sommet du G20 à Osaka.

A son arrivée au Sommet, la Chancelière avait annoncé s'attendre à une réunion difficile.

Pour la première fois, elle a été ouvertement contestée pendant un sommet du PPE et accusée d'avoir accepté un accord contraire à celui initialement étudié par sa famille politique.

Premier parti politique au Conseil et au Parlement européen, le PPE a vu son candidat, l'Allemand Manfred Weber, recalé lors du précédent sommet le 20 juin.

Il a accepté de soutenir la nomination du candidat de la famille sociale-démocrate, le Néerlandais Frans Timmermans, à condition d'obtenir les présidences du Parlement européen et du Conseil, ont indiqué à l'AFP deux sources qui ont participé aux négociations.

Les sociaux-démocrates, deuxième force politique au Conseil et au Parlement, soutiennent la revendication du PPE, ont précisé ces deux sources.

Mais les Libéraux ont refusé les termes de cet accord et ont obtenu d'Angela Merkel la présidence du Conseil lors des discussions en marge du sommet du G20 vendredi et samedi à Osaka, ce qui a déclenché la colère du PPE.

"L'accord a été détruit" à Osaka, a déploré un responsable du PPE, sous couvert de l'anonymat. "Il est mort. Il n'y aura pas d'accord ce soir", a-t-il affirmé à l'AFP.

"Aucun des dirigeants du PPE n'a accepté" ce qui a été négocié à Osaka, a confirmé le Premier ministre irlandais Leo Varadkar, membre du PPE.

La droite tient la clef de ces nominations. Aucune solution ne peut être avalisée sans le soutien de cette famille politique, car aucune majorité n'est possible sans les votes de son groupe au Parlement européen

La crise entre Merkel et le PPE n'avait pas été anticipée, il y a eu un manque de communication, a indiqué à l'AFP une source française qui a prédit une nuit blanche.

Les dirigeants du PPE ont toutefois laissé Donald Tusk tenter de sauver le sommet avec la recherche d'un consensus sur la base du premier accord entre le PPE et les sociaux-démocrates.

La plupart des dirigeants "peuvent vivre" avec l'accord Timmermans-Weber et les discussions portent sur les autres postes, a indiqué à l'AFP un négociateur aux premières heures de la journée de lundi.

"C'est compliqué pour la présidence du Conseil", a-t-il ajouté. Selon une source européenne, les noms évoqués pour ce poste sont ceux de deux Libéraux, la Danoise Margrethe Vestager et le Belge Charles Michel. Dans ce cas, la France pourrait demander la présidence de la BCE, selon cette même source.

Combien de sommets ?

Un nouveau sommet sera peut être nécessaire pour boucler un accord et la date du 15 juillet, pendant la deuxième session du Parlement européen.

Macron et Merkel veulent trouver un accord cette nuit "quitte à prendre du temps, il est même envisagé de déborder jusqu'à lundi matin s'il le faut", a toutefois nuancé la source européenne.

L’Assemblée doit impérativement élire son nouveau président lors de sa session inaugurale mercredi 3 juillet.

"Le choix du président du Parlement est totalement indépendant (...) Nous élirons notre président le 3 juillet quel que soit le résultat" du sommet, a affirmé dimanche le président sortant, l'Italien Antonio Tajani, membre du PPE.

La désignation du président de la Commission européenne peut en revanche être retardée. L'actuel chef de l'exécutif bruxellois, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, est en fonction jusqu'au 31 octobre.

La personnalité désignée devra obtenir l'aval de 21 des 28 membres du Conseil et une majorité d'au moins 376 voix au Parlement.

Quatre pays d'Europe de l'Est membres du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie), sont ouvertement hostiles à M. Timmermans, qui a lancé des procédures pour violation de l'Etat de droit contre Budapest et Varsovie.

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