5 268.76 PTS
-0.07 %
5 266.50
+0.06 %
SBF 120 PTS
4 211.87
+0.00 %
DAX PTS
12 605.20
+0.08 %
Dowjones PTS
22 302.41
+0.03 %
5 888.05
+0.35 %
Nikkei PTS
20 330.19
+0.00 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Nokia veut supprimer près de 600 emplois de plus en France d'ici 2019

| AFP | 205 | Aucun vote sur cette news
Nokia prévoit 597 suppressions d'emplois en France d'ici 2019 dans ses filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks (NSN)
Nokia prévoit 597 suppressions d'emplois en France d'ici 2019 dans ses filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks (NSN) ( ANTTI AIMO-KOIVISTO / LEHTIKUVA/AFP/Archives )

Le géant finlandais des équipements télécoms Nokia a annoncé mercredi la suppression de 597 emplois supplémentaires en France d'ici 2019, un projet jugé "inacceptable" par les syndicats qui ont déploré "plus de 1.000 disparitions d'emplois" réalisées ou annoncées dans l'hexagone depuis le rachat d'Alcatel-Lucent en 2016.

Ces suppressions d'emplois sont prévues sur deux ans, en 2018 et 2019, dans les filiales Alcatel Lucent International et Nokia Solutions and Networks (NSN), sur un effectif total de 4.200 personnes dans ces deux sociétés, a déclaré à l'AFP une porte-parole de la direction.

Elles affecteront les fonctions centrales et support de ces filiales basées au campus de Paris-Saclay (Essonne) et à Lannion (Côtes-d'Armor), tandis que les fonctions recherche-développement ne seront "pas concernées", a-t-elle précisé.

La répartition des coupes entre Paris-Saclay et Lannion "n'est pas encore décidée à ce stade" et le plan sera présenté le 18 septembre aux instances représentatives du personnel de ces deux filiales, a-t-elle ajouté.

Les deux autres filiales du groupe en France, Alcatel-Lucent Submarine Networks (câbles sous-marins) et RFS (radiofréquences) ne sont pas concernées par ce "projet d'évolution", justifié par le plan de la maison mère de dégager 1,2 milliard d'euros d'économies d'ici 2018, selon la porte-parole.

Les effectifs actuels des quatre filiales du groupe dans le pays s'élèvent à 5.260 salariés.

Selon l'intersyndicale, les 597 emplois voués à disparaître représentent "30% des emplois hors recherche et développement".

"Ces emplois vont être délocalisés dans des pays à bas coûts, l'Europe de l'Est essentiellement", selon la CGT.

Le groupe en difficulté chronique a choisi de repositionner la France en pôle d'excellence en matière de recherche-développement sur trois technologies clé: la 5G, la cybersécurité et l'internet des objets, a rappelé la porte-parole de la direction.

- Engagements "loin d'être tenus" -

A la suite de son rachat d'Alcatel-Lucent l'an dernier, Nokia avait déjà supprimé quelque 400 postes en France.

Selon l'intersyndicale, le PDG du groupe, Rajeev Suri, s'était engagé auprès d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie, à renforcer le secteur de la recherche et développement pour le porter à 2.500 ingénieurs et chercheurs à fin 2019. Ces engagements sont "loin d'être tenus" puisque "seulement 20% des 500 recrutements nécessaires ont été réalisés à ce jour".

La CGT a affirmé que Nokia venait de distribuer "4,4 milliards d'euros aux actionnaires en dividendes et rachat de ses propres actions" et avait "perçu beaucoup d'argent public en France, 67 millions en crédit-impôt-recherche (CIR) et CICE l'an passé".

Touché de plein fouet par la contraction du marché mondial des équipements de réseaux téléphoniques et données mobiles, Nokia a accusé une perte nette de 766 millions d'euros en 2016, creusée par le coût de l'acquisition d'Alcatel-Lucent.

Il a néanmoins proposé une légère hausse du dividende, à 0,17 euro par action contre 0,16 euro au titre de l'année précédente.

Son exercice 2017 s'annonce tout aussi compliqué, avec une perte nette cumulée dépassant 900 millions d'euros sur le premier semestre.

Il a toutefois réduit sa perte nette de 36% au deuxième trimestre, grâce à la baisse de ses coûts qui a compensé une stagnation de son chiffre d'affaires.

Le groupe emploie environ 100.000 personnes dans le monde et a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 23,9 milliards d'euros, en repli de 10% sur un an à périmètre comparable.

 ■

Copyright © 2017 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE BOURSE DU MOMENT

Jusqu'à
1000 € OFFERTS

sur vos frais de courtage !*

Valable pour toute 1ère ouverture de compte avant le 15 novembre 2017

CODE OFFRE : RENTREE17

Je profite de l'offre

* Voir conditions
N'oubliez pas pour profiter de l'offre, indiquez le code promo : RENTREE17 lors de votre ouverture de compte.

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 26/09/2017

  Presse Communiqué conjoint par Siemens et Alstom  26 septembre 2017       Siemens AG Werner-von-Siemens-Straße 1 80333 Munich Germany …

Publié le 26/09/2017

Le résultat net s'établit à 96,1 ME...

Publié le 26/09/2017

Le potentiel de la technologie CAR-Treg est confirmé...

Publié le 26/09/2017

Une acquisition majeure...

Publié le 26/09/2017

Les actionnaires se retrouveront à Pessac...

CONTENUS SPONSORISÉS