En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 580.38 PTS
+0.31 %
5 528.00
+0.48 %
SBF 120 PTS
4 415.60
+0.30 %
DAX PTS
12 222.39
+0.57 %
Dowjones PTS
26 559.54
+0.42 %
7 689.72
+0.00 %
1.124
+0.00 %

Brexit : May à Berlin pour décrocher le soutien de Merkel sur un report

| AFP | 736 | 1 par 1 internautes
La chancelière allemande Angela Merkel et la Première ministre britannique Theresa May (d), le 11 décembre 2018 à Berlin
La chancelière allemande Angela Merkel et la Première ministre britannique Theresa May (d), le 11 décembre 2018 à Berlin ( Odd ANDERSEN / AFP/Archives )

La Première ministre britannique Theresa May a entamé mardi à Berlin des discussions avec la chancelière allemande Angela Merkel pour la convaincre de soutenir sa nouvelle demande de report du Brexit lors du sommet européen prévu le lendemain.

Initialement prévu le 29 mars, le Brexit a déjà été repoussé à vendredi. Mais faute d'avoir pu faire adopter l'accord de divorce qu'elle a négocié avec Bruxelles par les députés britanniques, Mme May veut réclamer un second ajournement du Brexit, jusqu'au 30 juin.

La Première ministre britannique se rendra ensuite à Paris où elle plaidera sa cause auprès du président français Emmanuel Macron dans l'après-midi. Sa demande, examinée mercredi lors d'un sommet extraordinaire, devra recevoir l'aval unanime des 27 autres pays de l'UE, avec lesquels Theresa May s'attend à des "discussions franches et complètes", a déclaré un porte-parole de Downing Street.

La durée d'un éventuel report "dépend" du plan qu'exposera la Première ministre britannique Theresa May, a expliqué mardi le négociateur en chef de l'UE Michel Barnier à l'issue d'une réunion avec des ministres européens pour préparer ce sommet. "Le 'no deal' ne sera jamais la décision de l'UE, ce sera toujours la responsabilité du Royaume-Uni de nous dire ce qu'il veut", a-t-il ajouté.

Ni acquise ni automatique

Ce report doit "être soumis à des critères très stricts", a insisté le ministre allemand des Affaires européennes Michael Roth, et son acceptation "n'est ni acquise ni automatique", a prévenu son homologue française Amélie de Montchalin.

Le Brexit en chiffres
Le Brexit en chiffres ( Riwan MARHIC / AFP )

Angela Merkel avait toutefois promis la semaine dernière de "se battre jusqu'à la dernière heure" pour une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l'Union européenne, face à la perspective d'un Brexit sans accord.

Les dirigeants européens avaient refusé en mars d'accorder aux Britanniques un sursis jusqu'au 30 juin, en raison de la tenue des élections européennes du 23 au 26 mai.

Le gouvernement britannique a annoncé à contrecoeur lundi soir qu'il lançait l'organisation de ce scrutin, après avoir tenté d'éviter d'y participer, trois ans environ après le référendum de 2016 qui a décidé la sortie du Royaume-Uni de l'UE.

Londres espère cependant toujours quitter l'UE avec un accord avant le 22 mai, ce qui lui permettrait d'annuler ces élections.

De son côté, le président du Conseil européen Donald Tusk s'apprêterait, selon un haut responsable européen, à suggérer un report "flexible" d'un an maximum. Objectif : donner le temps au Royaume-Uni de surmonter la crise politique qui le paralyse. Ce sursis pourrait être raccourci en cas de feu vert des députés britanniques au Traité de retrait de l'UE.

Pourparlers avec l'opposition

Parallèlement, le gouvernement britannique poursuivait mardi ses pourparlers avec l'opposition travailliste, dans l'espoir de trouver un compromis sur un projet de sortie de l'UE susceptible d'être soutenu par le Parlement.

Le président du Conseil européen Donald Tusk lors d'un sommet européen à Bruxelles le 22 mars 2019
Le président du Conseil européen Donald Tusk lors d'un sommet européen à Bruxelles le 22 mars 2019 ( JOHN THYS / AFP/Archives )

Cette main tendue au Labour a suscité la fureur des conservateurs eurosceptiques qui craignent que le gouvernement ne s'oriente vers une union douanière avec l'UE. Prônée par le Labour, elle empêcherait Londres de mener une politique commerciale indépendante après le Brexit.

Ces discussions n'ont pour l'instant pas abouti, le chef du Labour, Jeremy Corbyn, reprochant au gouvernement de refuser de "modifier ses lignes rouges".

Pour éviter un "no deal", scénario redouté des milieux économiques, la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement, a entériné lundi soir un projet de loi des députés visant à obliger légalement la cheffe du gouvernement à repousser le Brexit.

En conséquence, le gouvernement présentera mardi une motion aux députés, précisant que la Première ministre cherchera une extension jusqu'au 30 juin. Les députés voteront sur cette motion et pourront émettre des propositions quant à la durée du report. Tout en sachant que ce sont les dirigeants européens qui auront le dernier mot.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 1
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/04/2019

Pour l'exercice 2018, Wedia affiche un chiffre d'affaires consolidé de 10,8 ME, en hausse de 16% par rapport à l'exercice 2017, soit 9,3 ME...

Publié le 18/04/2019

Les revenus locatifs de Carmila pour les 3 premiers mois de l'année 2019 s'élèvent à 89,2 millions d'euros, contre 82,1 millions d'euros en 2018 sur...

Publié le 18/04/2019

Implanet affiche pour l'exercice 2018 une perte nette de 5,55 ME, contre 6,61 ME un an auparavant...

Publié le 18/04/2019

L'assemblée générale des actionnaires de CNP Assurances qui s'est réunie le 18 avril 2019 à Paris a approuvé les comptes sociaux et consolidés de...

Publié le 18/04/2019

Accor a fait le point sur son activité du premier trimestre 2019. Ainsi, le groupe hôtelier a réalisé un chiffre d'affaires de 987 millions d’euros sur la période, en progression de 34,2% en…