En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 373.97 PTS
-0.16 %
5 373.50
+0.03 %
SBF 120 PTS
4 261.07
-
DAX PTS
11 603.89
-
Dowjones PTS
25 745.67
-0.55 %
7 380.75
+0.00 %
1.141
-0.13 %

Macron: l'Etat va "forcer" Ford à revitaliser le site de Blanquefort

| AFP | 332 | Aucun vote sur cette news
Des slogans contre la fermeture de l'usine Ford de Blanquefort peints sur un panneau à l'entrée du site, le 18 février 2019
Des slogans contre la fermeture de l'usine Ford de Blanquefort peints sur un panneau à l'entrée du site, le 18 février 2019 ( GEORGES GOBET / AFP/Archives )

Emmanuel Macron a assuré vendredi à Bordeaux que l'Etat allait "forcer" Ford à payer pour la revitalisation du site de l'usine de Blanquefort, près de Bordeaux en Gironde, dont la fermeture est inéluctable.

"On va forcer l'entreprise à revitaliser" le site et "donc à investir pour sa conversion industrielle", a assuré le président de la République, à l'occasion du Grand débat avec des élus girondins à Bordeaux.

"La loi nous permet d'obliger l'entreprise de payer pour la revitalisation" du site, a martelé M. Macron, répondant à une élue qui proposait qu'un amendement à la loi "Florange" permette aux collectivités locales de récupérer le foncier des sites industriels en cas de fermeture.

Mais "méfiez-vous" d'une telle loi qui délivrerait l'entreprise de toute obligation de "revitalisation", a averti le président. "Rappelez-vous les grandes transitions industrielles : on a laissé le foncier aux collectivités et elles se retrouvent aujourd'hui avec des friches industrielles qui sont les situations les plus complexes".

M. Macron a à nouveau dénoncé le "véritable cynisme" de Ford dont l'usine, implantée depuis 1972, emploie 850 personnes. L'usine doit fermer à l'été après le récent refus par le constructeur automobile de la dernière offre du seul repreneur en lice, le strasbourgeois Punch Powerglide.

L'Etat doit "être aux côtés du territoire et des anciens salariés" de l'usine, a-t-il assuré.

Concernant ces derniers, Emmanuel Macron a affirmé que l'Etat et la région Nouvelle-Aquitaine allaient "mettre en place un dispositif de suivi personnalisé" afin de "présenter des offres d'emploi à ceux qui viennent de perdre le leur ou de leur proposer toute de suite des formations qualifiantes".

"C'est du pipeau, cela s'appelle Pôle Emploi", a réagi dans un communiqué la CGT Ford Blanquefort. Pour le syndicat et son représentant Philippe Poutou, qui dénoncent "le bricolage" de l'Etat, "les pouvoirs publics doivent élaborer une stratégie industrielle: cela passe par reprendre le contrôle de l'usine, de son parc machine, et de surtout ne pas le laisser à Ford".

Jeudi, interpellé par l'épouse d'un salarié lors d'une rencontre du grand débat à Pessac, près de Bordeaux, le président Macron avait affirmé que "l'État s'était battu" pour sauver l'usine, évoquant "une lutte terrible" et "l'énorme travail des organisations syndicales".

L'administration doit donner d'ici le 4 mars son avis officiel sur le plan social de Ford. Le feu vert attendu enclencherait la procédure de fermeture, un peu plus d'un an après l'annonce par le constructeur de son intention de se désengager.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 15 avril 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 21/03/2019

Au 31 décembre 2018, les actifs sous gestion de Tikehau Capital s'élèvent à 22 milliards d'euros, dépassant avec deux années d'avance l'objectif de 20 milliards fixé pour 2020 au moment de…

Publié le 21/03/2019

Néovacs, qui se présente comme le leader de l'immunothérapie active pour le traitement des maladies auto-immunes, annonce la présentation des...

Publié le 21/03/2019

Maurel & Prom a réalisé en 2018 un bénéfice net de 62 millions de dollars, contre 7 millions en 2017 grâce notamment à la hausse des cours du pétrole. La société pétrolière contrôlée par…

Publié le 21/03/2019

Ares Life Sciences, principal actionnaire de Stallergenes Greer, contrôlé par la famille Bertarelli, a annoncé une offre d'acquisition d'environ 730...