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Macron au Qatar pour parler contrats, crise du Golfe et antiterrorisme

| AFP | 379 | 5 par 1 internautes
Un char Leclerc, un canon caesar et un autre véhicule blindé fabriqués par Nexter, lors du salon Eurosatory à Villepinte, près de Paris le 13 juin 2013
Un char Leclerc, un canon caesar et un autre véhicule blindé fabriqués par Nexter, lors du salon Eurosatory à Villepinte, près de Paris le 13 juin 2013 ( Jacques DEMARTHON / AFP/Archives )

Après Alger mercredi, le président français Emmanuel Macron effectuera jeudi une visite éclair au Qatar, avec au menu plusieurs gros contrats, la crise dans le Golfe et la lutte antiterroriste.

Il se rendra d'abord jeudi matin sur la grande base américaine d'Al-Udeid qui abrite le siège du Centcom, le commandement central américain qui dirige les opérations antijihadistes. Il y rencontrera le commandement américain, ainsi que les troupes françaises stationnées sur place.

Il s'entretiendra ensuite avec le jeune émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, qu'il avait reçu à Paris en septembre, avant une conférence de presse conjointe.

Durant cette visite, les deux dirigeants ouvriront un "dialogue de haut niveau sur la lutte contre le terrorisme", a indiqué la présidence française.

Ils devraient aussi signer plusieurs contrats dont "la maturité est proche", selon l'Elysée. Parmi eux pourraient figurer l'achat par Doha de douze nouveaux avions de combat Rafale (groupe Dassault) et la concession du métro de Doha aux groupes RATP et Keolis, pour quelque 3 milliards d'euros selon la presse économique.

Autre contrat en négociation, l'achat de 300 véhicules blindés au groupe Nexter, qui pourrait représenter jusqu'à 2 milliards d'euros. En 2016, Doha avait déjà acquis 24 Rafale pour 6,3 milliards d'euros.

La crise du Golfe, qui oppose le Qatar à l'Arabie saoudite et ses alliés depuis six mois, devrait également figurer au centre des échanges. Soucieuse de ménager toutes les parties, dont le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, Emmanuel Macron devrait réaffirmer la position "médiane" de la France, selon l'Elysée.

Depuis le début du boycott du Qatar par ses voisins du Golfe en juin, Paris n'a pas choisi de camp mais appelé au dialogue et soutenu la médiation koweïtienne.

Il y a six mois, l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l'Egypte ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar et fermé leurs liaisons aériennes et maritimes ainsi que la seule frontière terrestre de l'émirat (avec l'Arabie).

Ils reprochent au petit Etat gazier de soutenir des groupes islamistes radicaux, ce que Doha réfute, et de se rapprocher de l'Iran, grand rival régional de Ryad. Le Qatar accueille depuis longtemps sur son sol des leaders des Frères musulmans et a soutenu les mouvements du Printemps arabe.

Le Qatar résiste au blocus en s'approvisionnant notamment auprès de l'Iran, avec qui il a rétabli des relations diplomatiques complètes, de la Turquie et du Maroc.

A la recherche de soutiens, il a multiplié ces derniers mois les gros contrats d'armement avec des pays occidentaux et signé un accord de défense avec la Russie, sans oublier un partenariat de 25 ans avec Total pour développer le gisement pétrolier offshore d'Al-Chahine.

Le sport constitue aussi un atout diplomatique: Doha a piloté l'arrivée en août du footballeur brésilien Neymar au PSG, qu'il détient, pour un coût de plus de 220 millions d'euros.

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