En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 367.62 PTS
-0.15 %
5 367.0
-0.07 %
SBF 120 PTS
4 237.09
-0.23 %
DAX PTS
12 096.40
-0.60 %
Dowjones PTS
26 089.61
-0.07 %
7 479.11
-0.42 %
1.121
-0.00 %

Loi mobilités: Borne défend "une réponse" au "sentiment d'abandon" et à "l'urgence écologique"

| AFP | 283 | Aucun vote sur cette news
Elisabeth Borne, ministre des Transports, le 15 mai 2019 à Paris
Elisabeth Borne, ministre des Transports, le 15 mai 2019 à Paris ( Thomas SAMSON / AFP/Archives )

La ministre des Transports Elisabeth Borne a présenté lundi à l'Assemblée le projet de loi d'orientation des mobilités comme une réponse au "sentiment d'abandon" dans certains territoires et à "l'urgence écologique", jugée insuffisante par les oppositions.

Ce texte doit permettre de "répondre aux attentes clairement énoncées dans le grand débat national" et servir à "accompagner la transition écologique et solidaire", sachant que les transports représentent "l'une des principales sources de pollution de l'air", a affirmé Mme Borne à l'ouverture des débats.

La ministre part d'un constat: "La mobilité est en panne". "Cette panne entrave (les) besoins les plus élémentaires comme (les) projets les plus ambitieux" et "met à mal l'unité de notre pays", a-t-elle expliqué.

Cette panne découle "d'une inadaptation de nos politiques publiques aux besoins réels de nos concitoyens", a poursuivi Mme Borne en insistant sur la fracture territoriale liée aux transports.

"Nous avons multiplié les TGV (...) au prix d'une dégradation lente, sournoise des autres voies ferrées, mais aussi de nos routes et de notre réseau fluvial, privant ainsi de nombreux territoires du minimum vital", a-t-elle souligné.

Pour résoudre ces problèmes, le texte se veut un "acte de confiance", en "confortant le rôle de la région comme chef de file de la mobilité", en facilitant "le déploiement des nouvelles offres en libre-service" (trottinettes, vélos, etc.) ou en mettant en place le forfait mobilités, l'une de ses principales mesures.

Cette disposition facultative doit permettre aux employeurs de verser jusqu'à 400 euros par an à leurs salariés qui se rendent au travail en covoiturage ou en vélo.

Le projet de loi vise aussi à "rendre le permis de conduire moins cher" et a faire bénéficier les personnes vulnérables d'un meilleur accompagnement.

L'enjeu c'est aussi de redonner aux Français un service de transports "qui fonctionne mieux" avec un accent mis sur le domaine ferroviaire "colonne vertébrale d'une mobilité propre".

Alors que Jean-Marc Zulesi (LREM), coresponsable du texte pour la majorité présidentielle, a loué un projet de loi "ambitieux", Valérie Lacroute (LR) l'a trouvé "partiellement abouti".

A propos de l'assouplissement des 80 km/h sur les routes secondaires, l'élue de Seine-et-Marne a jugé "incohérent" d'exclure du dispositif les routes nationales et milité pour un retour à la rédaction du Sénat qui autorisait les préfets à relever la vitesse.

Les présidents de conseils départementaux auront ce pouvoir sur certains tronçons, selon la modification apportée par les députés en commission, après un feu vert de l'exécutif. Le groupe LREM souhaite étendre cette compétence aux maires.

L'Insoumis Loïc Prud'homme et le socialiste Christophe Bouillon ont chacun défendu en vain une motion de procédure. Le premier a critiqué "une vision urbaine et élitiste des transports" et le second a déploré des investissements "pas à la hauteur" des enjeux.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 30 juin 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

PRIMÉ MEILLEUR NOUVEAU CONTRAT D’ASSURANCE VIE

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 14/06/2019

Retour d'Assemblée générale...

Publié le 14/06/2019

Les mandats d'administrateur et de Président du Conseil d'administration exercés par Bruno Fyot ont pris fin à l'issue de l'Assemblée générale...

Publié le 14/06/2019

Manutan annoncé avoir financé cette acquisition essentiellement sur ses fonds propres

Publié le 14/06/2019

Par l'acquisition d'actions auprès d'ABN AMRO et Société Générale

Publié le 14/06/2019

Manutan a annoncé l'acquisition de 100 % des titres de la société Kruizinga, acteur majeur de la distribution en ligne d'équipements de stockage et de transport au Benelux. Basée à Wapenveld (au…