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Les précédentes vagues de privatisations en France depuis 1986

| AFP | 785 | Aucun vote sur cette news
Le Premier ministre français, Edouard Philippe, quitte l'Elysée après le conseil des ministres du 6 septembre 2017
Le Premier ministre français, Edouard Philippe, quitte l'Elysée après le conseil des ministres du 6 septembre 2017 ( ludovic MARIN / AFP )

Avant les privatisations annoncées par le gouvernement d'Edouard Philippe, plusieurs vagues de cessions d'entreprises publiques ont été réalisées en France depuis les années 1980 par différents gouvernements, de droite mais aussi de gauche.

- 1986-1988: gouvernement Chirac -

Le gouvernement de Jacques Chirac, durant la première cohabitation (avec François Mitterrand à l'Elysée), revenant sur les nationalisations de 1981-82, lance plusieurs privatisations qui rapportent à l'Etat l'équivalent d'environ 13 milliards d'euros.

Il privatise en partie Saint-Gobain, la CGE, Havas, TF1 et Suez ainsi que les banques Paribas, BTP, BIMP, CCF, et Société générale. Il cède la Compagnie générale de constructions téléphoniques (CGCT) et la Mutuelle générale française.

En 1988, c'est la privatisation partielle de Matra et la mutualisation de la Caisse nationale de Crédit agricole.

- 1993-1997: gouvernements Balladur et Juppé -

Une deuxième vague de privatisations est lancée entre 1993 et 1997 par les gouvernements d'Edouard Balladur (durant la seconde cohabitation avec François Mitterrand) et Alain Juppé (au début du premier septennat de Jacques Chirac), portant sur l'équivalent de 26 milliards d'euros.

L'Etat cède des participations dans le Crédit local de France, la BNP, Rhône-Poulenc, Elf-Aquitaine, les assureurs UAP et AGF, la Seita, Usinor-Sacilor, Total, Renault, Bull ou Péchiney.

- 1997-2002: gouvernement Jospin -

Arrivé à Matignon en juin 1997 (en cohabitation avec Jacques Chirac), Lionel Jospin poursuit les privatisations et cède pour un total d'une trentaine de milliards d'euros des parts de nombreuses entreprises entreprises.

Il s'agit notamment de France Telecom, de Thomson-CSF, Air France ou Eramet ainsi que des banques CIC, Société marseillaise de crédit et Crédit lyonnais. Les assureurs Gan et CNP sont également totalement ou partiellement cédés.

- 2004-2005: présidence Chirac -

De nouvelles privatisations, concernant les transports en particulier, sont engagées en 2004-2005, par les gouvernements de Jean-Pierre Raffarin puis Dominique de Villepin, durant le second mandat de Jacques Chirac.

L'Etat procède à la privatisation du motoriste aéronautique Snecma, qui fusionne avec la Sagem pour former le groupe Safran, et des sociétés d'autoroutes SANEF, SAPRR et ASF. Il cède de nouvelles parts de France Télécom, passant sous la barre symbolique des 50%, et lance l'ouverture du capital d'EDF et GDF.

- 2012-2016: présidence Hollande -

Très peu de privatisations interviennent sous la présidence de Nicolas Sarkozy, marquée par la crise financière, qui rend les cessions d'actifs peu rentables.

Sous celle de François Hollande, en juin 2013, le ministère des Finances retient Vinci et l'assureur Predica (groupe Crédit Agricole) pour reprendre les 9,5% du capital d'Aéroports de Paris.

En mars 2016, l'Etat lance la privatisation partielle des aéroports de Nice et Lyon pour 1,7 milliard d'euros, après avoir cédé la moitié de ses parts dans celui de Toulouse à un consortium chinois, pour 300 millions d'euros.

Entre 2013 et 2016, l'Etat cède à plusieurs reprises des parts de Safran, passant de quelque 30% à 14% du capital.

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