En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 909.30 PTS
-0.00 %
4 896.0
-0.11 %
SBF 120 PTS
3 898.54
-0.08 %
DAX PTS
10 938.56
+0.08 %
Dowjones PTS
24 527.27
+0.64 %
6 763.96
+0.00 %
1.138
+0.05 %

Les annonceurs appellent à renforcer la lutte contre la fraude publicitaire

| AFP | 362 | Aucun vote sur cette news
Des réseaux de
Des réseaux de "bots" automatisés imitent des clics d'internautes et capturent une partie des dépenses de la pub numérique ( LIONEL BONAVENTURE / AFP/Archives )

La fédération mondiale des annonceurs (WFA) et son pendant français, l'Union des annonceurs (UDA), ont appelé mercredi à renforcer la lutte contre la fraude publicitaire, due notamment aux réseaux de "bots" automatisés qui imitent des clics d'internautes et capturent une partie des dépenses de la pub numérique.

"Notre hypothèse est que la fraude digitale représente entre 10% et 30% (du trafic sur les publicités) et nous pensons que c'est plutôt dans le haut de la fourchette. C'est un enjeu considérable pour les annonceurs", a indiqué Stephan Loerke, responsable de la WFA, au cours d'une rencontre avec des journalistes.

"Si rien n'était fait et qu'on reste sur cette tendance, nous pensons qu'en 2025 la fraude publicitaire digitale sera le deuxième revenu des activités criminelles dans le monde après le trafic de drogue", a-t-il averti.

Dans un rapport, la WFA estime à 50 milliards de dollars le montant que pourrait atteindre la fraude publicitaire à cette échéance, selon une hypothèse basse.

Dénonçant le "silence assourdissant autour de ce sujet" jusqu'à la parution des premières études il y a un an, Stephan Loerke a estimé que les principaux perdants étaient les annonceurs: les acteurs de l'écosystème de la publicité numérique sont eux rémunérés, que le trafic enregistré sur les publicités soit le fait de vrais internautes ou artificiel.

Jean-Luc Chetrit, directeur général de l'Union des annonceurs (UDA), ici le 6 novembre 2012 à Paris
Jean-Luc Chetrit, directeur général de l'Union des annonceurs (UDA), ici le 6 novembre 2012 à Paris ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

"La fraude digitale est complètement sous-estimée par les institutions, y compris par les polices nationales. Nous avons briefé Europol pour partager ce que nous avions appris sur la fraude. Pour la plupart des pays, c'était tout à fait nouveau", a-t-il expliqué.

La fraude à la publicité numérique peut prendre des formes variées, de fermes à clics au Bangladesh qui emploient des humains pour simuler du trafic sur les publicités, aux réseaux de bots utilisant des logiciels malveillants.

En France, un label de qualité pour la publicité numérique va être mis en place à partir de janvier, le "Digital Ad trust" qui permettra de certifier les sites internet, a indiqué Jean-Luc Chetrit, directeur général de l'UDA.

Ce label vise à lutter contre la fraude mais aussi à garantir un environnement sécurisé pour les marques appelé "brand safety", une bonne visibilité des publicités, éviter l'encombrement publicitaire, et respecter les règles de recueil des données personnelles.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 13/12/2018

Les marchés européens marquent une pause après deux séances de rebond. Si une certaine détente s’est constatée sur les fronts des tensions commerciales et du budget italien, les investisseurs…

Publié le 13/12/2018

La compagnie aérienne caribéenne Bahamasair a signé un contrat de maintenance globale (GMA) de trois ans avec ATR, une coentreprise à parts égales entre Airbus et Leonardo. Le GMA couvre…

Publié le 13/12/2018

Résultats trimestriels...

Publié le 13/12/2018

Plastic Omnium s’offre un bol d’air frais aujourd’hui en Bourse, à la faveur d’un gain de 4,59% à 20,15 euros. A l’occasion de sa journée Investisseurs, l’équipementier automobile…

Publié le 13/12/2018

Par courrier reçu le 13 décembre 2018 par l'AMF, la société Invesco Ltd...