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Le WWF examine 15 banques suisses à l'aune du développement durable

| AFP | 313 | Aucun vote sur cette news
Panda en papier maché, emblème du World Wildlife Fund (WWF) à Dresden an Allemagne, le 7 septembre 2013
Panda en papier maché, emblème du World Wildlife Fund (WWF) à Dresden an Allemagne, le 7 septembre 2013 ( ARNO BURGI / DPA/AFP/Archives )

La branche suisse du World Wildlife Fund (WWF) a publié mercredi une première évaluation de 15 banques de détail en Suisse, examinée à l'aune du développement durable, pour l'épargne, la prévoyance et le crédit, afin de mesurer les progrès à réaliser.

Selon l'étude menée par l'organisation environnementale, seuls trois établissements - la banque cantonale de Berne, Raiffeisen et la banque cantonale de Zurich - font preuve de bonnes pratiques concernant la prise en compte des objectifs de développement durable.

Dix autres établissements obtiennent une note moyenne tandis que PostFinance et la banque Valiant sont considérées comme en retard.

Les banques, qui étaient passées au crible sur la base de 34 critères, ont été réparties entre cinq catégories, aucun des quinze établissements n'obtenant les deux meilleures notes.

Le concept de durabilité n'a jusqu'à présent pas encore été appliqué de manière systématique aux comptes d'épargne, a fait ressortir l'étude, la Banque cantonale de Zurich étant la seule à proposer un produit qui a pour objectif d'avoir un effet positif sur l'environnement.

En matière de placements et d'épargne retraite, les produits durables ne représentent une part élevée des actifs sous gestion que pour une poignée d'établissements, principalement la banque coopérative Raiffeisen.

Il s'agit du seul groupe bancaire qui évalue la durabilité sur toute la chaîne de création de valeur et s'appuie sur ces informations pour sélectionner les titres financiers, a souligné l'étude.

Concernant le crédit, seules deux banques - Credit Suisse et UBS - sont à la page, les banques suisses n'ayant pas beaucoup avancé dans la prise en compte des aspects environnementaux des activités de financements, ne les examinant principalement que sous l'angle des risques pour leur réputation.

Les produits de crédit écologiques se limitent aux éco-hypothèques et à quelques produits innovants mais isolés dans le domaine des transports. Ils restent avant tout des produits de niche et représentent moins de 5% du volume global des financements.

Cette étude, réalisée avec l'agence d'évaluation Inrate, sur la base d'un questionnaire envoyé aux 15 banques, vise à sensibiliser les grands acteurs de l'économie quant à l'impact environnemental de leurs activités.

"Les banques ont un rôle capital à jouer car elles peuvent, à travers leur financement de l'économie, soit contribuer à freiner le changement climatique, soit au contraire participer à l'accélérer", a déclaré Pierrette Rey, la porte-parole du WWF en Suisse, à l'AFP.

Si l'initiative se limite pour l'instant à la Suisse, le WWF n'exclut pas de renouveler l'exercice tous les deux à trois ans pour évaluer les progrès de ce secteur important de l'économie helvétique.

PostFinance, le bras financier de la Poste suisse, s'est dit "surpris et déçu" des conclusions de l'étude, insistant sur le fait que le groupe est "fortement engagé" sur les questions de durabilité.

La banque Valiant a pointé, elle, qu'elle entend continuer de discuter avec le WWF, avec qui elle a déjà mené un dialogue "constructif", pour définir des mesures adaptées pour cette "discipline nouvelle dans laquelle nous pouvons encore nous améliorer", a-t-telle indiqué dans un courriel à l'AFP.

Son modèle d'affaires n'a cependant pas suffisamment été pris en compte dans l'étude, s'est-elle défendue, pointant que 80% de ses revenus proviennent d'hypothèques et de crédit aux PME, hors secteurs "délicats".

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