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Le président argentin défend l'OMC, qui se réunit à Buenos Aires

| AFP | 154 | Aucun vote sur cette news
Le président argentin Mauricio Macri le 10 décembre 2017 à Buenos Aires pour la 11e réunion ministérielle des 164 pays de l'OMC
Le président argentin Mauricio Macri le 10 décembre 2017 à Buenos Aires pour la 11e réunion ministérielle des 164 pays de l'OMC ( EITAN ABRAMOVICH / AFP )

Le président argentin Mauricio Macri a pris dimanche la défense de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui se réunit jusqu'à mercredi à Buenos Aires, alors que l'institution est critiquée par les Etats-Unis et minée par des désaccords autour de la Chine.

"Les problèmes de l'OMC se résolvent avec plus d'OMC, et non moins d'OMC", a lancé le dirigeant libéral en inaugurant la 11e réunion ministérielle des 164 pays de l'organisation, la première depuis l'élection de Donald Trump, qui l'attaque sans relâche depuis son arrivée au pouvoir.

Particulièrement attendus à ce rendez-vous bisannuel, les Etats-Unis ont envoyé une délégation menée par leur représentant du Commerce Robert Lighthizer, très critique envers l'OMC et notamment son système de règlement des conflits.

Washington n'exclut pas de renégocier les accords commerciaux conclus sous l'égide de l'OMC, après s'être déjà retiré brutalement de l'accord de libre-échange Asie-Pacifique (TPP) et avoir forcé le Canada et le Mexique à renégocier l'accord Aléna.

Dimanche, le directeur général de l'OMC Roberto Azevedo a indiqué qu'il demanderait à M. Lighthizer "un engagement politique, de la volonté politique et de la flexibilité".

"Sans flexibilité, nous n'irons nulle part", a-t-il prévenu lors d'une conférence de presse.

La perte de vitesse de l'OMC se traduit notamment par son incapacité, depuis plus de quinze ans, à faire commencer le grand cycle de négociations, dit "de Doha", mais aussi à régler les désaccords entre certains membres et la Chine, entrée dans ses rangs en 2001.

"Je crois dans ce système. Non pas parce qu'il est parfait mais parce qu'il est essentiel et c'est le meilleur que nous avons", a plaidé M. Azevedo, soulignant que l'OMC a permis d'éviter "des protections unilatérales, des guerres économiques potentielles et une catastrophe économique".

Dimanche, les présidents des pays du Mercosur, le marché commun sud-américain (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), se sont réunis avec des représentants de l'Union européenne pour poursuivre leurs négociations pour un accord de libre-échange.

Un important dispositif de sécurité a été déployé autour de l'hôtel de Buenos Aires hébergeant la réunion, avec des barrières érigées à 300 mètres tout autour de l'établissement.

Plusieurs centaines de militants d'associations argentines ont manifesté dans l'après-midi leur rejet de l'OMC, sans incidents, dénonçant notamment la décision de l'Argentine de refuser l'entrée du pays à plusieurs militants et ONG pourtant accrédités pour assister à la réunion de Buenos Aires.

Dimanche, le gouvernement argentin a autorisé l'entrée du militant Petter Titland, d'Attac Norvège, qu'il avait initialement refoulé vendredi, ainsi que celle de trois membres d'Attac France et d'un militant belge, après que leurs gouvernements respectifs se sont portés garants.

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